Oh !,Dans le 93. Mais ce sandwich, dites-nous : il fut avalé dans une allée confidentielle du Raincy ?
(Rosny-sous-bois, moins bobo que le Pré-Saint-Gervais, offre aussi des quartiers coquets et calmes. Qu’on se le dise : les neuilléens du 92 sont aussi des banlieusards...)
De court passage, quel dommage, moi qui pensais pouvoir croiser le fer avec vous. L’exemple que je vous cite à Saint-Denis n’est pas une vue d l’esprit mais une expérience, la crispation sociale découle d’une expérience. C’est du vécu. Il y a un léger détail que je ne mentionne pas, c’est la répression policière religieuse reprenant les égarés ou les infidèles attablés en terrasse à coup de bombe lacrymogène. Nous pourrions passer des heures à checker les usages jusqu’alors inconnus des traditions et coutumes en cours sur ce sol qui ont fait leur apparitions de façon exponentielle ces 15 dernières années. Le sujet n’est pas très esthétique mais les faits sont indéniables.
Pour tout vous dire, je ne pense pas que ce soit à Macron de décider de sa candidature. Qu’il ait fait le "job" (il n’a pas rempli de charge...) ne conditionnait pas nécessairement un deuxième mandat quand il a franchi le château. Nous avons plusieurs indices sur la stratégie en place depuis Davos et plus récemment dans ce que nous dit J. Attali, à vous tirer des larmes de yeux, dans sa fameuse promotion de l’Economie de la vie (rien que ça..). La stratégie est en place depuis un bon moment. Macron était à usage unique, il n’a pas été financé pour être réélu et je ne pense pas qu’il bénéficie des mêmes largesses financières pour la prochaine campagne, il n’est plus bankable.
Pardon, j’oubliais. Macron se sait déjà absent du second tour. Libé à défrayé la chronique avec une couverture peu glorieuse à l’endroit de l’actuel président, une mort annoncée pour sa future candidature, par le refus de cette classe moyenne qui l’avait amené au pouvoir se refusant de réitérer le fameux "vote contre qui fait barrage".
Cette tribune ne pouvait pas passer inaperçue puisque le scandale se fonde sur la transgression du devoir de réserve inhérent à la fonction publique (Justice, Armée, Education Nationale etc), Castelnau a d’ailleurs pondu un très bon article sur cette question du devoir de réserve à géométrie variable à l’endroit du syndicat de la Magistrature que je recommande vivement. Que notre cher MaQ, dont je me réjouis du retour, se câbre à la lecture de son contenu, redressant le curseur de la crispation sociale et palpable à "tout va très bien madame la marquise. Si si, tu peux prendre un coca jambon/beurre en terrasse d’un café en période de ramadan à St Denis. Si ! " (On se marre ^^) métonne quelque peu, n’avons-nous pas le souvenir de Gerard Collomb quittant ses fonctions à l’Intérieur sur des paroles de mauvaise augure "de côte à côte, nous serons face à face"... Et personne pour contredire ses funestes prévisions. Personne. il n’était pas question, à l’époque déjà lointaine, de douter de la probité des propos.