Oups ! "états d’âme", "toutes les injustices". "Aurait sans doute changé" * (traces indéfectibles d’un apprentissage de la lecture par la méthode globale)
Madame Sigaut je vous enjoins à relire le projet de dîmes royales écrit par Vauban, grand homme qui n’a eu de cesse de parcourir le royaume, d’en connaître tous les état d’âmes, d’en connaître toute les injustices, écrit qui faisait déjà état d’une iniquité fiscale outrancière à l’époque, tout à fait comparable à la notre. Son projet consistant à imposer l’aristocratie qui jusqu’à là échappait aux taxes - et qui lui valut d’être effacé de la cour de Louis. Il se dit que cette réforme si elle avait été adoptée, aurait sans changer le cour de l’Histoire en 1789.
(suite) Je ne pense pas que l’on puisse établir une aristocratie sans avoir compris le piège matériel dans lequel nous sommes enfermés, je ne pense pas que nous puissions le comprendre sans être passer par la douleur, ce faisant, que nous puissions à l’heure actuel sortir de ce brouet social que l’on compose, une aristocratie saine dénuée de tentation matérielle. Elle devra obligatoirement découler d’une mémoire (un groupe social) qui aura par la force des choses eu l’obligation de s’organiser pour l’intérêt commun en pratique et non en théorie. Des capitaines d’industrie ont vu leur milliards tripler en une année, ils sont écoutés avec attention avant toute prise de décision dans un château occupé par un roi nu, bénéficient également d’une politique fiscale très avantageuse quand celle qui est appliquée au classe moyenne est mortifère — ils ont donc tout intérêt à légitimer leur immoralité matérielle pour pérenniser leur pouvoir... Que constate-t-on ? Que l’argent décomplexé et assumé du sujet nomade n’appartient pas qu’à cette seule élite financière mondiale mais à toutes les classes. Même de jeunes esprits des classes très modestes se rêvent aujourd’hui à Dubai couvert de vêtement de marques pour avoir l’exemples de décérébrés sans talent s’affichant en téléréalité, sans avoirun quelconque mérite (études, travail acharné) pour obtenir ce niveau de vie. C’est une corruption généralisée à laquelle nous assistons.
Donc, ce n’est pas par une forme légiférée que pourrait désigner une aristocratie mais par une expérience sociale. Aristocrates considérés comme tels par leurs actions et leurs résultats et non sur un profil.
Je ne sais pas si vous allez réagir, Micnet, j’espère vous avoir exposé clairement l’idée que je me fais de cette potentielle aristocratie.
(suite) La crise qui s’annonce ne nous laissera pas le choix que de nous organiser autrement que dans la quasi clandestinité — c’est signé - et nous n’aurons alors pas le choix de mettre en oeuvre une intelligence collective pour le bien commun, repenser nos besoins.
Merci pour cet article, le temps me manque pour approfondir mon post. Je vous propose que quelques lignes.
Vous dites :
- Etre âgé au-minimum de 21 ans
- Etre de nationalité exclusivement française
- Disposer d’un casier judiciaire vierge
- Etre déclaré médicalement sain d’esprit
Marcon ou Karine Lacombe ne sont ni bi nationaux et n’ont pas non plus de condamnation à leur actif, n’ont pas fait l’objet de mesures de suivis psychiatriques. Qu’est-ce qui peut corrompre un esprit de pouvoir contre l’intérêt du bien commun qui lui est normalement assigné dans ses fonctions ? Je pense que le Sacré reviendra par la fenêtre après qu’il ait été foutu par la porte. Sous tendre qu’une nouvelle constitution puisse "rétablir" un âge d’or social sans remettre en question nos besoins matériels fondamentaux me paraît être erroné.