D’une certaine manière on peut constater que nos régimes traditionnellement démocratiques tendent à comporter de plus en plus de caractéristiques totalitaires, notamment en cas de crise sécuritaire ou sanitaire.
et @nono le simplet En effet, ça parait désormais d’ampleur plus importante qu’un simple raid aller-et-retour pour chatouiller le talon de l’ours, mais on voit mal la possibilité d’occuper une petite enclave de manière durable à titre de gage pour des négociations. Il peut y avoir un objectif de créer la discorde chez l’ennemi (le froncement de nez de Poutine en est l’indice), et détourner des effectifs sur les forces du Donbass pour les ’’fixer’’ sur la défense des frontières russes. Rochebin sur LCI en est déjà à calculer le chemin qui reste à faire jusqu’à Moscou.
@nono le simplet ’’....pertes monstrueuses en hommes comme en matériel et pour des gains dérisoires ... les ukrainiens meurent pour défendre leur pays, les russes pour assouvir les rêves d’empire de leur dictateur ... tragique’’
On est d’accord sur l’énormité des pertes de combattants dans ce conflit pour chaque acre de terrain conquis, mais dans ce scénario, celui que a nettement plus de réservistes potentiels et qui progresse même très lentement renforce inexorablement ses positions, le temps joue pour lui. L’Ukraine, peut encore réussir quelques coups, mais pas renverser le cours des choses. Il y a une dramatique tension sur la relève de combattants.
Considérons les pertes et destructions considérables depuis fin 2022, tout ça pour perdre un peu plus de territoire. Alors oui, c’est tragique.
C’est un beau coup surprise au niveau militaire, mais 1000 ou 1500 combattants ne peuvent envahir et tenir durablement des centaines de kilomètres carrés.
Cela dépasse la seule question du ’’récit glorieux’’ dans les annales : dans un rapport de forces, le faible doit montrer qu’il conserve une capacité de nuisance, et que le fort n’est pas infaillible. Message en vue d’une prochaine négociation ?