À propos du terme « Dieu », précisons qu’il ne faut pas faire la confusion entre sa signification en tant que puissance cosmique qui organise l’Univers (Macrocosme), c’est-à-dire la radiation des astres incandescents qui a été appelée « Elohim » chez les hébreux, « Brahm » chez les hindous, ou « Ptah » chez les égyptiens, et celle représentant la Déesse-Mère, la femme, qui est la créatrice de l’enfant (Microcosme), et donc la Divinité terrestre qui crée l’humanité, et qui la crée mâle et femelle car la mère enfante les deux sexes, les dirige et les instruit. Elle seule est Créatrice ; les « Elohim » organisent, mais ne créent pas, ce sont des puissances physiques, des forces. Chez les égyptiens, « Ptah », cette puissance cosmique, ce rayonnement solaire a été personnifié par la Femme-Déesse, que l’on comparait au Soleil parce qu’elle possédait en Elle l’esprit qui éclaire. Précisons encore que le mot « Dieu », d’abord écrit « Diev » vient du mot sanscrit « Devâ » ou « Diva » ou « Devi » (de « Div », briller ou rayonner) qui signifiait la « Femme lumière », la « Femme Esprit » ; de là « Dyaus », « Zevos », et « Zeus » (le V et l’U se confondent) ; on retrouve la même racine dans le « Div » du Zend (langue des anciens iraniens), le « Dew » du Slave, le « Divos » latin et tant d’autres dérivés. C’est au moyen âge seulement que le V de « Diev » fut remplacé par un U et que l’on écrivit « Dieu ». Aussi, en Russie, on appelle encore la jeune fille Diéva. Les premières femmes régnantes, les Dévas, les Fatas, les Génies, les Almées, les Izeds, les Archanges, etc., représentent d’abord l’Esprit universel. L’art antique leur a toujours donné des figures féminines. C’est pourquoi l’idée de maternité sera liée à l’idée de Divinité. Plus tard, suivant l’évolution de l’idée divine, après une période intermédiaire entre le régime maternel et le régime paternel, alors que la Grèce eut accouplé Hermès et Aphrodite pour en faire un Dieu-couple, « l’Hermaphrodite » ou « l’Andro-gyne », c’est-à-dire le partage des facultés, l’égalité des sexes, il ne sera plus laissé place qu’à un Dieu unique, anthropomorphe, mâle, inutile, inconnu et incognoscible, relégué hors du monde, sur le trône de sa déserte immensité, et dont l’existence ne semble servir que de ferment de discorde entre les hommes. Rappelons à ce sujet que, symboliquement, la puissance religieuse masculine eut trois degrés : Elle commença par le Poséidonisme, l’homme ténèbre qui éteint les lumières, noie l’Esprit (l’eau, symbole de l’ignorance qui éteint les lumières, devient le domaine du dieu mâle, Poséidon ou Neptune) ; c’est le Tellurisme. De là, elle monte dans le ciel, mais y occupe la seconde place : c’est la phase « lunaire ». Enfin, l’ambition de l’homme grandissant avec son orgueil, il prend la première place, il devient un Dieu « solaire ». Alors, dans la confusion qui règne, le soleil devient la Terre. C’est pour cela que le nom de l’astre radieux « Sol » devient le nom du terrain sur lequel nous marchons. Macrocosme Microcosme
« Pourquoi la Cléopâtre noire de Netflix fait scandale ? » L’une des raison principales est le fait qu’il y a encore de nombreuses personnes qui attache beaucoup d’importance aux médiocrités, souvent prétentieuses, que sont les divertissements audio-visuel de masses. Blog
On ne change pas une nation en changeant sa politique. On la change en réformant ses mœurs, et pour réformer les mœurs il faut changer les idées. Pour cela il faut deux choses : 1° Faire la lumière sur l’ancien fonds de traditions qui sert de base à la vie morale et sociale, c’est-à-dire faire l’histoire réelle des religions. « Comment ne s’aperçoit-on pas, écrit René Guénon, que la prétendue « science des religions », telle qu’elle est enseignée dans les milieux universitaires, n’a jamais été en réalité autre chose qu’une machine de guerre dirigée contre la religion et, plus généralement, contre tout ce qui peut subsister encore de l’esprit traditionnel, que veulent naturellement détruire ceux qui dirigent le monde moderne dans un sens qui ne peut aboutir qu’à une catastrophe ? » (Regnabit, La Réforme de la Mentalité moderne) 2° Etudier les lois de la Nature, créer une science impartiale, dégagée des idées préconçues que les préjugés religieux et sociaux ont ancrées dans l’esprit des hommes et qui influencent les savants eux-mêmes, puisqu’ils mettent les préjugés religieux et sociaux, c’est-à-dire la fausse morale, au-dessus de la recherche de la vérité. Ils partent de la même erreur que les prêtres, une erreur lointaine qu’ils considèrent comme inattaquable.
C’est en restaurant, sur un plan élargi, les croyances de nos aïeux qu’un nouvel esprit religieux s’instaurera dans la nouvelle France quand elle sera réveillée du cauchemar. Ernest Renan avait raison lorsqu’il a dit : « La prochaine révolution ne sera pas politique, elle sera RELIGIEUSE et MORALE ».
NB : Le succès d’une nation ne se mesure pas exclusivement en terme économique. Le relèvement national n’est pas seulement le résultat de la croissance économique. Un des défauts de la culture moderne est qu’elle fait croire que tout problème, quel qu’il soit, est réductible à l’analyse chiffrée et par conséquent peut être mesuré. Lorsque la mesure, plutôt que la Sagesse, devient l’outil privilégié, cela peut conduire à de graves erreurs. (J. Goldsmith)
« Le retour de l’occident à la
civilisation passe par l’abandon de l’actuelle « Société de l’avoir » pour
rendre à la « Société de l’être », parfaitement incarnée par la tradition
culturelle française aujourd’hui malheureusement abandonnée, la prééminence
qu’elle n’aurait jamais dû perdre. » (Valérie Bugault)
En l’an 52, César vit la Gaule
tout entière soumise à sa puissance.
C’est ainsi que, affaiblie par ses
discordes intestines, elle ne put pas échapper à la domination étrangère qui se
partagea ses dépouilles, ne trouvant plus en elle qu’un cadavre sans force.
C’est alors qu’on dut se souvenir,
mais trop tard, des paroles de Valérie Bu Velléda, prêtresse et
prophétesse gauloise, qui disait aux Gaulois :
« Est-ce là le reste de cette nation
qui donnait des Lois au monde ? Où sont les États florissants de la Gaule, ce
Conseil des Femmes auquel se soumit le grand Annibal ? Où sont ses Druides et
ses Druidesses qui élevaient dans leurs collèges sacrés une nombreuse jeunesse ?
Proscrits par les tyrans, à peine quelques-uns d’entre eux vivent inconnus dans
des antres sauvages. Valérie
Velléda, une simple Druidesse, voilà donc tout ce qui vous
reste aujourd’hui. »