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Étirév

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    Étirév 5 mai 2023 09:36

    Les défenseurs de l’historicité de Jésus doivent considérer sérieusement l’importance de leur position... Ils courent le risque de soutenir les titres historiques d’une personnalité qui peut se trouver entièrement différente de celle qu’ils imaginaient lorsqu’ils prirent sa défense.
    NB : Toutes les religions de l’antiquité ont adoré la Femme. Le Catholicisme l’avait d’abord supprimée pour lui substituer un homme. Mais, comme l’homme n’adore pas un autre homme, il en est résulté que le Catholicisme n’a été qu’une religion pour les femmes faibles, qui ont adoré le Principe mâle dans Jésus. Quant aux hommes qui ont voulu retrouver une satisfaction à donner à leurs aspirations religieuses, ils ont introduit dans leur religion le culte de la Vierge Marie, pour perpétuer l’antique culte de la Femme.
    Lorsque, après la conversion de Constantin, on chercha à introduire la religion nouvelle en Gaule, on comprit qu’il faudrait des siècles pour détruire le culte de la Nature, qui y régnait, et la glorification de Marie.
    Le culte de Marie se répandit plus vite que celui de Jésus, parce que Marie représentait une Déesse antique et avait un passé glorieux depuis Myriam, tandis que la légende de Jésus, avec toutes ses invraisemblances, ne pouvait être écoutée que comme une histoire sans valeur.
    Puis, dans la Gaule, déjà, on attendait la Vierge qui devait enfanter (Virgini Parituræ) ; on était donc préparé à la recevoir, mais on n’attendait pas un homme, d’autant plus qu’on voyait déjà, dans ce culte renversé des Catholiques, qui adoraient l’homme et n’adoraient pas la Femme, la cause des mauvaises mœurs qui régnaient partout et allaient prospérer.
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    Étirév 4 mai 2023 09:12

    Commençons par rappeler que l’arcane « L’Empereur » est la quatrième lame du Tarot de Marseille.
    Napoléon... Empereur ?
    La pyramide n’est pas complète sans son sommet ; la hiérarchie n’existe pas lorsqu’elle est incomplète. S’il n’y a pas d’Empereur, tôt ou tard, il n’y aura pas de rois non plus. S’il n’y a pas de rois, tôt ou tard, il n’y aura pas de noblesse non plus. S’il n’y a pas de noblesse, tôt ou tard il n’y aura pas de bourgeoisie ni de paysan, non plus. Voilà comment on arrive à la dictature du prolétariat, de la classe hostile au principe hiérarchique qui est cependant le reflet de l’ordre divin. Cest pourquoi le prolétariat professe l’athéisme.
    L’Europe est hantée par l’ombre de l’Empereur. On sent son absence aussi vivement que l’on sentait autrefois sa présence. Le vide de la plaie « parle ». Ce qui nous manque sait se faire sentir.
    Napoléon, témoin oculaire de la Révolution Française, comprit la direction qu’avait prise l’Europe, la direction vers la destruction complète de la hiérarchie. Et il sentait l’ombre de l’Empereur. Il savait que ce qu’il fallait restaurer en Europe, ce n’était pas le trône royal de France, car les rois ne peuvent exister longtemps sans Empereur, mais bien le trône impérial de l’Europe. Ainsi décida-t-il de combler la lacune. Il se fit Empereur et de ses frères fit des rois. Mais c’est à l’épée qu’il se confia. Au lieu de régner par le « sceptre », il prit le parti de régner par l’épée. Mais « tous ceux qui prendront l’épée périront par l’épée ».
    Après Napoléon, Hitler , lui, eut le délire du désir d’occuper la place vide de l’Empereur. Il crut pouvoir établir « l’Empire millénaire » (« das tausendjährige Reich ») de la tyrannie au moyen de l’épée. Mais une fois encore « tous ceux qui prendront l’épée périront par l’épée.
    Non, le poste de l’Empereur n’appartient plus ni à ceux qui le désirent ni au choix des peuples. Il est réservé au choix du ciel seul.
    Rappelons enfin que les modernes appellent « Empereur » certains personnages historiques parce qu’ils ont exercé une autorité, mais le mot empereur ne doit pas être pris dans le sens moderne, il avait une autre signification, il indiquait une autorité spirituelle et maternelle, et nous savons maintenant que c’est le masculin du mot « Empérière ».
    NB : Voilà ce que disait Napoléon 1er de l’oligarchie financière plus que naissante : « Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain. ».
    Lien





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    Étirév 14 avril 2023 09:02

    «  Nous n’assistons pas à la fin naturelle d’une grande civilisation humaine, mais à la naissance d’une civilisation inhumaine qui ne saurait s’établir que grâce à une vaste, à une immense, à une universelle stérilisation des hautes valeurs de la vie. Ce n’est pas mon désespoir qui refuse le monde moderne. Je le refuse de toute mon espérance. Oui, j’espère que le monde moderne n’aura pas raison de l’homme !  » (Georges Bernanos, La France contre les robots)

    La déshumanité à ses propres limites.



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    Étirév 14 avril 2023 07:45

    Origine, doctrine et esprit du Bouddhisme
    Au milieu des luttes philosophiques du Vème avant notre ère, un mouvement social se produisit chez les hindous, qui ne fut d’abord qu’une révolte contre le pouvoir Brahmanique et contre la division sociale établie par les prêtres à leur profit.
    Ceux qui furent les premiers auteurs de ce mouvement appartenaient aux castes inférieures et, comme tels, mettaient dans leur révolte plus de passion, plus de violence que n’en avaient mis les Brahmanes, dont l’usurpation avait plutôt été basée sur la ruse, les raisonnements faux.
    Ce furent, pour l’Inde, des temps troublés tout à fait comparables à ceux de la décadence romaine. Ils se produisirent du reste à l’époque où la décadence commençait partout.
    Le Bouddhisme n’a rien inventé, il s’est contenté de prendre la doctrine Védique et de la dénaturer.
    Le Bouddhisme est caractérisé par sa négation de « Dêva », et cela parce que Dêva, c’est la femme. Or la religion, c’est le lien moral qui unit l’homme à la femme. C’est pour cela que le Bouddhisme n’a pas la prétention d’être une religion, mais seulement une philosophie.
    L’histoire de la littérature sacrée du Bouddhisme est un chapitre de l’histoire de l’évolution mentale du Prêtre. Parti de ce commencement d’aberration qui caractérise le mauvais sentiment qu’on appelle la Misogynie, ce ne fut, d’abord, qu’une expression de révolte, une manifestation d’orgueil, c’est-à-dire un renversement des sexes et, de là, un renversement de la morale.
    Suite…
    La (presque) parfaite gestion des contraires est la marque du (diable) globalisme.
    En son sein s’y mêlent aussi bien les puissances d’argent que le Dalaï Lama, Albert Einstein ou le révérend Moon. Et certains seraient même très étonnés d’y rencontrer aussi Henri Grouès, dit l’abbé Pierre.

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