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    Étirév 4 juillet 2020 12:13

    À l’Ecole Pythagoricienne, on enseignait l’unité de la nature féminine, dont le principe de vie ne se divise jamais : c’était le nombre 1. Et la dualité de la nature masculine dont le principe de vie se divise en deux parties : l’une pour être conservée et l’autre pour être donnée à la génération : d’où le nombre 2.
    L’unité féminine était appelée la Monade, parce que la femme est l’être indivisé, d’où le mot individu.
    La dualité masculine était la dyade. En latin, on disait homo duplex pour désigner la contrariété du cœur et de la raison, la duplicité (le double), suprême mystère de l’existence de l’homme.
    Ce grand mystère, c’est la loi des sexes.
    « Je ne pourrais entrer dans la discussion du fameux symbole de Pythagore, un-deux, sans dépasser de beaucoup les bornes que je me suis prescrites, écrit Antoine Fabre d’Olivet ; qu’il me suffise de dire que, comme il désignait Dieu par 1 et la matière (l’homme) par 2, il exprimait l’Univers par le nombre 12 qui résulte de la réunion des deux autres : un, deux, « en, duo ». C’est le même symbole de Fo-hi, si célèbre parmi les Chinois, exprimé par une ligne entière — 1 (Yang) et une ligne brisée - - 2 (Ying) ».

    NB : Mystère de l’Immaculée-Conception
    Dans toutes les Écritures antiques, la Maternité est considérée comme immaculée et les Déesses-Mères sont dites Vierges-Mères.
    Ce cas n’est pas une exception, il s’applique à la généralité des femmes.
    C’est que, dès cette haute antiquité, on connut la loi du Sexe féminin, et ce qui le prouve, c’est qu’elle est expliquée dans tous les Livres sacrés.
    Quand on parle devant des libres-penseurs de l’Immaculée-Conception, ils s’esclaffent et répondent : « Quelle bourde ! comment peut-il y avoir une conception immaculée, c’est-à-dire opérée autrement que par les procédés des modernes ? »
    Cette réponse prouve qu’ils ne connaissent pas la loi des sexes, pas plus du reste que l’évolution des langues. S’ils connaissaient cette dernière évolution, ils sauraient que le mot Vierge signifie intégrité de l’Esprit. La première religion ne s’occupait que du plan spirituel. C’est dans les religions masculinistes qu’on a mis la psychologie féminine sur le plan sexuel, et alors le mot virginité est devenu intégrité du sexe.
    La question n’est donc pas de savoir si la femme, vierge ou non, est plus ou moins sexuée, mais de savoir qu’elle est autrement sexuée, et c’est ce que toute l’antiquité théogonique savait.



  • 1 vote
    Étirév 26 juin 2020 10:22

    « La Vérité à l’encontre du Catholicisme »

    Il manque à l’histoire des religions un grand chapitre : celui qui doit être consacré à l’origine réelle du Christianisme.

    Cette science n’existe pas. Les vraies origines chrétiennes sont inconnues, et les Eglises diverses qui se rallient à ce titre ne désirent pas qu’on les connaisse.

    L’histoire réelle du Christianisme n’a rien de commun avec le récit qui nous a été donné sous le nom de Nouveau Testament.

    Derrière ce Livre, caché par lui, est l’histoire d’un mouvement de rénovation sociale, grandiose, extraordinaire, d’une haute portée, qui brilla sur le monde pendant deux ou trois siècles, mais qui fut renversé, dénaturé et caché par des faussaires qui en firent une caricature grotesque et voulurent avec cela dominer le monde.

    Dans ce vaste réseau d’intrigues, que nous allons démasquer, presque toutes les personnalités ont été dénaturées. Le mensonge a triomphé et la réalité a disparu sous l’amas d’absurdités qu’on lui a substituées.

    La science religieuse des falsificateurs n’a été qu’une collection de mystères, jamais expliqués clairement, mais remplis de sous-entendus et de malentendus, de paraboles obscures, de rapprochements de termes sans signification, de jeux de mots pour les foules avides d’erreurs.

    Il y a cependant, sous ce fatras, quelque chose de grand à étudier.

    C’est à cette étude que nous consacrons ce lien.

    NB :

    On ne peut pas comprendre dans quelles circonstances on a créé la légende de Jésus et forgé son histoire, si l’on n’a comme source que le Nouveau Testament.

    La question doit être posée sur un autre terrain, celui de la psychologie qui nous montre à quelles impulsions obéissaient les hommes de cette époque, alors que le droit romain venait d’affirmer la puissance masculine, ce qui révoltait la Femme. Et c’est pour répondre à cette révolte qu’on créa le Dieu Père et le Dieu fils de l’homme, déclarant que le Père, du haut du Ciel, ne reconnaît sur la Terre que les êtres mâles avec lesquels seulement il se met en relation par l’intermédiaire de son fils. Mais tout cela même serait difficile à comprendre si on en faisait un fait isolé. Il faut le rattacher à l’époque antérieure pour en comprendre la signification réelle.

    Il faut savoir, d’abord, que l’Ancien Testament, sur lequel le Nouveau s’appuie, était déjà un livre altéré, un livre destiné à cacher quelque chose. Si on ne sait pas qu’il y a déjà dans les anciennes Écritures quelque chose que l’on cache, on ne peut pas comprendre les nouveaux Évangiles, puisque c’est le même mensonge qui continue.



  • 2 votes
    Étirév 18 juin 2020 10:41

    Orgueil et misanthropie, les deux mamelles du racisme.
    C’est principalement dans les conditions physiologiques, psychiques et morales de la nature du sexe masculin que nous trouvons les causes du racisme.
    La manie de la priorité règne sur la terre depuis longtemps, elle s’est manifestée de mille manières. D’abord par « l’orgueil terrestre », qui a fait croire à l’homme que son petit monde était tout dans l’univers, puis par « l’orgueil humain » qui lui a fait croire qu’il était le premier parmi les êtres créés. Cependant si, sortant du genre humain, nous mettions en présence un spécimen de chaque espèce animale, nous les verrions tous croire et déclarer leur espèce la meilleure.
    Après l’orgueil humain vient l’orgueil de race qui fait faire aux hommes des distinctions suivant leur couleur et leur origine et les persuade tous qu’ils sont les premiers dans le genre humain. Après l’orgueil de race, l’orgueil national qui persuade à chaque peuple que le pays où il a vu le jour possède une supériorité quelconque sur les autres nations. Après « l’orgueil national », l’orgueil de clocher qui, dans une même nation, fait encore supposer aux hommes que, parmi ceux qui la composent il existe des différences et que leur province, leur commune, leur village valent mieux que les autres. Enfin, l’orgueil de sexe qui, dans la famille même, crée des distinctions en faisant croire aux hommes qu’ils possèdent une supériorité quelconque sur les femmes.
    Plus l’homme progresse dans l’évolution descendante, plus il affirme qu’il s’élève, plus il veut dissimuler sa misère morale en se plaçant au-dessus des autres.
    À propos de misanthropie, Thomas Hobbes a dit : « L’homme est un loup pour ses semblables ».
    C’est que la haine naît en lui dès son entrée dans la vie sexuelle. Le petit garçon commence à détester la vie dans les autres en attendant que l’homme déteste les hommes. Faire souffrir ses petits camarades, ses petites sœurs, les vexer, les narguer, les taquiner est déjà un plaisir pour lui.
    Cette haine de la vie se manifeste aussi envers les animaux, envers les insectes qu’il torture pour le plaisir de les torturer.
    On dirait qu’il veut se venger sur l’univers tout entier des conditions physiologiques et psychiques qui s’imposent à lui.
    L’homme décroit moralement, c’est-à-dire sensitivement, à mesure que la sexualité s’accentue en lui. Dans l’enfance il possède une douceur de caractère, une vivacité d’imagination, une rectitude de jugement, une lucidité d’esprit qui s’atténuent peu à peu, et disparaissent dans l’homme livré à ses passions.
    C’est pourquoi tant d’hommes, qui n’ont pas su mettre un frein aux impulsions de leur instinct sont devenus des êtres dégradés chez lesquels tous les bons sentiments ont disparu. Chez eux, plus rien de l’exquise sensibilité de l’enfance et de l’activité intellectuelle qui en résulte, plus aucune élévation d’esprit, plus aucune notion de justice.
    En considérant un homme arrivé à cet état de déchéance on est forcé d’affirmer une loi toute contraire à celle de la théorie Darwinienne.
    L’homme qui s’abandonne aux impulsions de sa nature, c’est-à-dire qui agit selon la sélection naturelle, cet homme-là ne vient pas du singe, il y va.
    Cependant il y a deux espèces de misanthropie. A côté de celui qui s’isole par haine des hommes qu’il croit supérieurs à lui, il y a celui qui s’isole dans la grandeur du génie, dans l’élévation de l’esprit, celui qui se sent mal à l’aise dans une société indigne de lui et cherche la solitude pour fuir le contact du vice ou de la bêtise humaine. Gardons-nous bien de confondre ces deux genres de misanthropie qui sont l’opposé l’un de l’autre.
    La misanthropie du vice n’existe réellement que chez l’adolescent ; elle se perd vite dans les sociétés où l’abaissement moral est général.
    Quand les hommes dégradés se trouvent nombreux, ils ne se cachent plus, le nombre leur sert d’excuse ; ils se soutiennent mutuellement, et loin de cacher leur déchéance dans la solitude ils affirment leurs vices et s’en font des vertus.
    Dans le « Li-Ki » des Chinois, il est dit des hommes : « Ceux qui avaient perdu le sentiment du devoir étaient considérés comme des hommes morts »
    C’est également le sujet du « Livre des morts » égyptien, qui traite, non de la mort réelle du corps, mais de cette mort de l’âme, qui n’empêche pas les hommes de vivre.
    Aussi, on comprend pourquoi la vie morale était tout dans cette société antique.



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    Étirév 12 juin 2020 12:02

    En réalité, il n’y a pas dans tout l’Univers autre chose que l’Amour et « Dieu ». L’Intelligence et l’Amour sont une seule et même chose. Ils sont « Dieu »

    L’Intelligence est l’expression personnelle de « Dieu ».



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    Étirév 12 juin 2020 03:30

    Ardui-Anaïta, surnommée Diana
    Arduina est la grande Déesse celtique qui donna son nom à une région de la Gaule-Belgique : la forêt des Ardennes, formant la région nord de Médiomatrice.
    Nous lisons dans « Origine celtique » de T. Cailleux : « Arduenna, surnom de Diane, régnait sur une vaste forêt des Gaulois, les Ardennes, qui gardèrent son nom. Dans les environs du Hélion (la Meuse), la Déesse Arduina avait une chapelle où ses affiliés lui apportaient leur tribut. Sa statue retrouvée nous la montre entre une biche et un chien. Chez les Eburons (pays de Liège), elle était la patronne des chasseurs. »
    Ailleurs, le même auteur dit aussi : « Diana représente souvent les trois fleuves (Meuse, Escaut, Rhin), ce qui la fait appeler Hithye, c’est-à-dire Déesse du Hélion (ancien nom de la Meuse). »
    Donc, c’est Arduina qui est Diane.
    D’autre part, les Bouddhistes ont dans la pagode de Jikadzé (Petit Thibet) sept statues qui toutes s’appellent Erdeni (traduction de Arduina).
    Mais elle a bien d’autres surnoms.
    Nous savons maintenant que c’est cette Déesse qui est l’auteur de l’A-vesta, le livre sacré des anciens iraniens, qui la nomme Ardui-Souria-Anaïta.
    Souria est un titre qui indique la souveraineté. Il nous reste à chercher la signification du nom d’Anaïta.
    Mais, d’abord, un mot sur la localité qui semble avoir été le foyer principal d’où cette lumière a jailli.
    Liège, dont le nom ancien est Lüttich, a été appelée la Ville ardente. Ce surnom semble indiquer qu’elle fut le berceau à Arduina. Rappelons que de Lüttich on a fait Lutèce.
    L’A-Vesta aurait été écrit dans la langue qu’on y parlait à cette époque et qui est devenue le wallon belge, reste d’une ancienne langue sacrée.
    Plus tard, le livre a été porté en Perse par les Mages, qui en ont fait une révision qui l’a complètement dénaturé.
    Anaïta est un surnom qu’il faut écrire en deux mots : Ana-ita. ce dernier vocable étant un diminutif.
    Ana signifie ancien ; Ahne, en langue teutone.
    Ce nom a la même signification que le mot Edda (aïeule).
    Ce n’est pas seulement l’aïeule au point de vue de l’ascendance, c’est la lumière ancienne, la science primitive.
    Le mot Ary-ana signifie « Terre d’Ana » (rapprochons « ary » de « aretz », terre en hébreu). Ceci nous fait comprendre que l’opposition des sexes, qui est le fond de l’A-Vesta, est représentée par Ary-man, la Terre de l’homme, l’obscurité, tandis que Ary-ana, la Terre ancienne des Déesses, c’est le jour, la lumière.
    Ana est la racine d’une multitude de noms de femmes. Nous trouvons Anaïtis à Comare.
    Chez les Chaldéens, Ana signifie ciel, ou lumière astrale, Anima Mundi, d’où vient Anaitia.
    Dêvi-Durgâ, la femme de Shiva, est aussi nommée Anna-pûrnâ et Kanyâ (la Vierge).
    Umâ-Kanyâ est un nom ésotérique et signifie « la Vierge de Lumière ».
    C’est pour cela que les Catholiques ont appelé la Mère de la Vierge Marie Anne et qu’ils l’ont déclarée conçue sans péché.
    Quand les Grecs feront leur mythologie, qui a pour but de cacher le rôle de la femme, ils diront qu’Ariane était la fille de Minos, que dans le Labyrinthe de Crète Thésée se serait égaré sans le fil d’Ariane (c’est-à-dire la Science). Ce qui prouve bien que le Labyrinthe, c’est le symbole de l’erreur, de la parole de mensonge des imposteurs qui sont venus tout embrouiller en supprimant le rôle des femmes et en substituant des Dieux mâles aux antiques Déesses.
    Un autre surnom d’Arduina, c’est Diana. Les Parsis remplacent souvent le mot A-Vesta par le mot Dîn, qui signifie Loi en zend.
    Din fait Dina et Diana, et l’expression Dæna A-Vesta serait synonyme de Diana.
    Diane a donc signifié « la Loi », avant d’être le surnom d’une Déesse (comme la Loi d’Israël, Ha-thorah, est devenue le surnom de la Déesse Myriam qui en fut l’auteur).
    La Loi d’Ahoura, « l’Esprit Lumière de Diana », paraît constituer le fond du Vendidad.
    Les auteurs relativement modernes ne savent rien de cette histoire ancienne.
    Diodore de Sicile assure que Diane était particulièrement honorée chez les Perses et que ces barbares célébraient encore de son temps, en son honneur, les mêmes Mystères dont elle était l’objet chez les autres nations.
    Donc, elle n’est pas originaire de Perse, mais y a été importée probablement à l’époque où régnait la magie des Zoroastres.
    Dans le Zend-A-Vesta réformé du temps des Mages, on dit que les prêtres chaldéens sont originaires d’un pays où la nuit la plus longue est double du jour le plus court. Sur ces données, Bailly reconnaît que l’auteur désigne le 50ème degré de latitude, qui est celui de la Belgique.
    On sait que Diane était adorée à Bibracte ou Bibrax, dont elle était la grande Déesse.
    Bibrax était située entre la Meuse et l’Aisne, non loin de Médiomatrice.
    Dans la mythologie, Diane, dont le nom se retrouve dans Dhiava, Diva ou Daiva, signifie « le Jour », la lumière engendrée par le soleil.
    Dans l’ancien culte italique, on l’appelait Dea, Dia, Bona Dea, Maïa. Pour ses fidèles, elle représentait tout à la fois la Nature et la pureté féminine.
    On lui consacrait une fête en décembre, sans doute à l’époque du Solstice, qui est le retour vers la lumière qui va réveiller la Nature endormie.
    Diane est surnommée Propylæa, et aussi Lucifer, surnom donné aux antiques Déesses porte-lumière, que l’on nous représente un flambeau à la main, telle la Déesse Até. Elle est appelée aussi Phosphore-Lucifer.
    Tous ces noms changeront de signification quand le principe mâle régnera. Alors c’est lui qui sera le dieu de lumière et la femme sera l’esprit du mal, les ténèbres.

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