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De tout temps, le pouvoir de la force et de l’audace ou du hasard de l’hérédité centralisée en une seule main, qui peut être despotique ou imbécile, a été une cause de ruine, de souffrances générales et de guerres perpétuelles.
C’est à peu de choses près le cas de l’Union Européenne et celui du fonctionnement des grandes nations internationales que l’on impose aux peuples, mais sans le hasard de l’hérédité. Quoique, si on cherche un peu...
Ruineuse, ultralibérale, bureaucratique et surtout anti bien-être des peuples, voilà le constat du cadre institutionnel et mondial dans lesquels les individus sont enfermés aujourd’hui, mais dont quelques lumineux rayons commencent sérieusement à apparaître par les fissures de plus en plus béantes de cette immense et instable tour de Babel, véritable source de toutes les discordes.
L’U.E. et toutes les autres institutions ou organismes internationaux sont des entités mis en place par des habiles dont le but est l’exploitation de la crédulité et de l’ignorance des masses pour la satisfaction de leurs instincts de violence et de cupidité. Le fonctionnement de notre Société est devenu globalement un instrument de torture qui veut nous forcer à prendre une direction qui n’est pas celle que la Nature nous donné.
La civilisation est dans le morcellement des Etats, dans les petites républiques confédérées et gouvernées chacune par la plus haute puissance spirituelle qui y fait régner la vérité, la justice, le bien de tous. Une unité fédérative de tous les Etats du monde dans la vérité définitivement acquise, voilà le progrès, voilà la base de la grande civilisation, de la prospérité et du bonheur des Nations.
Il est urgent de revenir à la Nature et à ses Lois, dont celle morale.
l’ouvrage de Valérie Bugault, « Demain dès l’aube… le renouveau », publié en septembre 2019 est Introuvable !!!?
Les meneurs occultes ne sont pas là depuis la « semaine dernière » !
Il est des gens naïfs qui croient que l’histoire est le récit exact des faits du passé. Ils semblent ignorer que le monde est, depuis longtemps, régi par le mensonge et que le désordre de la société actuelle en est la conséquence.
Le désordre, c’est-à-dire la dissolution des États, commença quand certains hommes, troublés par le mauvais esprit qui engendre l’orgueil, voulurent mettre leur personnalité au-dessus des autres, s’affranchir des lois établies et dominer les faibles. Cette révolte fut le commencement de l’erreur sociale, c’est-à-dire de l’injustice.
Pendant que les plus audacieux s’emparaient du pouvoir religieux, d’autres formaient un parti d’opposition, un pouvoir laïque, en perpétuelles luttes avec les premiers, et toujours leurs discordes avaient pour prétexte « la Vérité » que ni les uns ni les autres ne possédaient.
En réalité, ces luttes n’avaient qu’un but : conquérir le pouvoir en dirigeant l’Instruction publique et en enseignant aux jeunes générations que le gouvernement des vainqueurs était le meilleur des régimes.
Si vous saviez...
Il règne, dans notre belle Nation, sol où s’étaient développées jadis (dans le calme et la sécurité) les Républiques Celtiques, une atmosphère totalement surréaliste, où tout paraît être gouverné en dépit de tout bon sens par une succession de « candidats à la folie », complètement paniqués comme tous ceux qui ont peur de leurs propres actes, peur de l’immensité du mal qu’ils font (voire qu’on leur commande de faire ?).
Comment en est-on arrivé là ?
Il y a bien longtemps, déjà, que ces guerres secrètes sont commencées.
De tous temps, le pouvoir religieux commme politique se fonde volontiers sur l’ignorance du peuple et s’accroît d’autant que les esprits sont faibles, les gens incultes.
Le néo christianisme fondé par Paul ne fut qu’une imitation du premier Christianisme, fondé par Johana devenue l’apotre Jean. Les nouveaux Évangiles, masculinisites ne furent qu’une œuvre de démarquage de l’Évangile primitif, auquel ils ont ajouté la légende de Jésus et les miracles qu’ils lui attribuent.
Pour le reste, ils se sont contentés de mettre au masculin ce qui était au féminin, de revendiquer pour l’homme ce que les premiers Chrétiens avaient revendiqué pour la femme. Et, de tout cela, il est résulté une confusion grotesque de la psychologie des sexes, qui a fait du Nouveau Testament un livre ridicule.
En effet, derrière ce Livre, caché par lui, est l’histoire d’un mouvement de rénovation sociale, grandiose, extraordinaire, d’une haute portée, qui brilla sur le monde pendant deux ou trois siècles, mais qui fut renversé, dénaturé et caché par des faussaires qui en firent une caricature grotesque et voulurent avec cela dominer le monde.
C’est parce qu’il s’agit d’une lutte de sexes que cette histoire du premier Christianisme, est restée si obscure, aucun homme ne pouvant sûrement démêler ce qui est féminin de ce qui est masculin, et, quand l’un d’eux s’en aperçoit, par solidarité masculine, il se tait.
« Il faut avouer, dit Nicolas Fréret, que le premier siècle de l’Eglise a enveloppé cela d’un nuage épais qui sera toujours impénétrable aux critiques ; et malheureusement l’épaisseur de ce nuage, en cachant le point fondamental de la foi chrétienne, c’est-à-dire la qualité des auteurs évangéliques (leur sexe, devrait-on dire) et le temps où ils ont écrit, servira éternellement d’asile à l’incrédulité ».
Et il ajoute :
« A travers cette obscurité qui couvre le berceau de l’Eglise, les fidèles, éclairés d’une lumière céleste, ont su discerner les vrais Évangiles d’avec les faux ; mais ceux que le flambeau de la foi ne guide pas dans ces épaisses ténèbres ne démêleront jamais le vrai d’avec le faux, ou plutôt n’apercevront dans cette confusion d’écrits évangéliques d’autres conformités que celle d’un merveilleux outré qui révolte la raison ; ils traiteront également de fable les livres apocryphes et les ouvrages des Apôtres. »
En résumé, le Nouveau Testament n’est que le rappel de l’histoire de David (Reine Daud, co-fondatrice de Jérusalem), l’enseignement des Mystères dénaturé, l’histoire de Johana attribuée en partie à Jésus et le démarquage de son Évangile rappelant l’antique règne de l’Esprit féminin et annonçant sa résurrection afin de remettre le monde tel qu’il était autrefois, sous la loi morale de Myriam.
L’esprit féminin, c’est la parole de Vérité.
L’Église, qui n’a jamais été qu’une société politique, n’a pas su appliquer aux besoins moraux de l’humanité les vérités profondes des lois de la Nature. Ses prêtres sont impuissants à comprendre l’antique science et le secret des mystères.
Mais tout cela même serait difficile à comprendre si on en faisait un fait isolé. Il faut le rattacher à l’époque antérieure pour en comprendre la signification réelle.
Il faut savoir, d’abord, que l’Ancien Testament, sur lequel le Nouveau s’appuie, était déjà un livre altéré, un livre destiné à cacher quelque chose. Si on ne sait pas qu’il y a déjà dans les anciennes Écritures quelque chose que l’on cache, on ne peut pas comprendre les nouveaux Évangiles, puisque c’est le même mensonge qui continue.
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