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Étirév

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  • 8 votes
    Étirév 10 septembre 2020 13:47

    Par curiosité, et afin d’avoir une « haute » idée sur cette juridiction d’exception qu’est la CJR, allez regarder l’importance des quelques affaires jugées par cette institution et, en regard, le bilan des condamnations.
    Aujourd’hui, dans cette république bananière qu’est la France, tout est noyauté par l’immoralité de ceux qui s’en servent au lieu de la servir.
    Démocratie et suffrage universel pour les nuls :
    Si l’on définit la « démocratie » comme le gouvernement du peuple par lui-même, c’est là une véritable impossibilité, une chose qui ne peut pas même avoir une simple existence de fait, pas plus à notre époque qu’à n’importe quelle autre ; il ne faut pas se laisser duper par les mots, et il est contradictoire d’admettre que les mêmes hommes puissent être à la fois gouvernants et gouvernés, parce qu’un même être ne peut être « en acte » et « en puissance » en même temps et sous le même rapport. Il y a là une relation qui suppose nécessairement deux termes en présence : il ne pourrait y avoir de gouvernés s’il n’y avait aussi des gouvernants, fussent-ils illégitimes et sans autre droit au pouvoir que celui qu’ils se sont attribué eux-mêmes ; mais la grande habileté des dirigeants, dans le monde moderne, est de faire croire au peuple qu’il se gouverne lui-même ; et le peuple se laisse persuader d’autant plus volontiers qu’il en est flatté et que d’ailleurs il est incapable de réfléchir assez pour voir ce qu’il y a là d’impossible. C’est pour créer cette illusion qu’on a inventé le « suffrage universel » : c’est l’opinion de la majorité qui est supposée faire la loi ; mais ce dont on ne s’aperçoit pas, c’est que l’opinion est quelque chose que l’on peut très facilement diriger et modifier ; on peut toujours, à l’aide de suggestions appropriées (sondages), y provoquer des courants allant dans tel ou tel sens déterminé.
    La démocratie est le vêtement dont se pare le pouvoir sous le prétexte qu’existe une représentation populaire (pouvoir législatif). Mais cette représentation est, dans les faits, c’est-à-dire concrètement, catégorielle et non pas populaire parce que contrôlée par des partis politiques sous influence des puissances d’argent.
    Bas les masques !



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    Étirév 10 septembre 2020 11:33

    « L’Univers est-il né du hasard ? »

    L’Univers n’est pas né.

    Ce qui commence, ce sont les astres, puisque eux naissent et meurent.

    Mais l’Univers, au sein duquel ils évoluent, est éternel.



  • vote
    Étirév 7 septembre 2020 17:09

    ... ce ne fut que l’an 325 que la secte catholique, qui avait complètement dénaturé le Christianisme depuis Paul, s’installa en maîtresse à Rome.
    Le premier Christianisme en Gaule
    Pendant que ceux qu’on appelait les « barbares » envahissaient le Midi, les Chrétiens envahissaient le Nord.
    Déjà ils avaient fondé l’île d’Iona, qui fut le berceau du premier Christianisme en Ecosse et le foyer des lumières religieuses du royaume. Le nom donné à cette île indique bien qu’il s’agit de la religion johannite.
    Les propagateurs de la doctrine vinrent dans les Gaules, alors soumises à la domination romaine, et que commençaient à troubler les infiltrations ou incursions germaniques. Les Chrétiens féministes constituaient des sociétés ayant leurs lois propres, leur morale et leurs mœurs distinctes, leur culte et leur justice.
    Ils étaient à la fois les éducateurs moralistes, économes et administrateurs de la Société, veillant non seulement à la conservation du culte caché dans les anciens Mystères, mais encore et surtout à l’observation des obligations de réciprocité entre les associés, qui s’appellent des « frères », et à l’application de la doctrine, dénonçant les infractions et les punissant par des pénitences infligées et au besoin par l’expulsion de la Société sous forme d’interdiction.
    Pour donner aux riches l’exemple du désintéressement, ces délégués d’une classe qui ne possédait rien imposaient à ceux qui possédaient la charité et le renoncement à leurs biens.
    Telle fut la primitive Église Johannite, dans les conceptions et les pratiques de laquelle on retrouve toutes les traditions féministes des anciens Israélites et des anciens Celtes.
    Mais ce qui est bien « christien », c’est-à-dire johannite, c’est la conception de l’organisation de la société nouvelle sur une base égalitaire, c’est-à-dire en supprimant les supériorités factices et conventionnelles des hommes, qui prennent toutes les premières places sans avoir aucun mérite, aucune valeur qui y donne droit.
    L’Église primitive voulut affranchir le monde de tous les privilèges masculins injustifiés.
    Voilà l’idéal chrétien que des rénovateurs modernes, tel Saint-Simon, proposèrent comme un exemple à imiter.
    Un peu plus tard, pendant que l’Église Johannite devenait un Ordre de Chevalerie, le peuple resté fidèle aux anciens principes de Justice du régime antérieur matriarcal organisait le mouvement communal, qui ne fut que l’application dans le domaine civil des principes de la doctrine chrétienne.
    C’est la philosophie des temps primitifs qui fut mise en institutions par le peuple à côté de l’Église Johannite, et c’est ce qui a pu persister de ces anciens principes qui fit la civilisation, l’art, la science, et le bonheur des peuples à toutes les époques.
    Ce n’est donc pas le Catholicisme qui créa l’association, le concours mutuel, en un mot la solidarité restée l’idéal social ; c’est si peu la morale de l’Évangile masculin qui produisit tout cela que, lorsqu’il parut, le peuple déjà (et toujours) se moquait du prêtre et s’insurgeait contre les évêques. Le Catholicisme, que l’on a appelé bien à tort le socialisme chrétien, loin d’organiser, désorganisa le monde, aidé par la royauté que prétendaient exercer les pirates de toutes les nations.
    Après le grand désordre moral de la Rome impériale, il fallait pour faire sortir la Gaule de l’avilissement et y reconstituer une civilisation, que tout fût renouvelé, la vie privée et la vie publique.
    Il fallait des « Principes » nouveaux, des hommes capables d’héroïsme, pour que l’humanité retrouvât la Justice, basée sur le Droit Naturel, condamné par les révoltés. C’est ce qu’apportait à la Gaule la doctrine des Johannites.
    Plus tard, de retour des Croisades, nous verrons de vastes confréries masculines mettrent en commun leurs efforts et leurs richesses et s’organiser pour élever des cathédrales qui allaient étonner le monde.



  • 1 vote
    Étirév 5 septembre 2020 15:12

    La mécanique céleste
    On n’aperçoit dans l’Univers que deux causes de mouvement : la première, c’est la propriété motrice de l’atome, c’est-à-dire le mouvement spontané des corps, c’est la force électrique. La seconde, c’est la réaction des éléments qui ne jouissent pas de leur degré normal de densité.
    En réalité, la première seule est une cause, la seconde est un effet.
    Pour comprendre le mécanisme des divers mouvements de rotation des astres, il faut remonter au début de ces mouvements.
    La physique de l’Univers, comme la physiologie des êtres organisés, n’est compréhensible qu’à la condition d’être étudiée dans ses origines.
    Les soleils tournent sur eux-mêmes parce que, à l’état d’astres obscurs, ils tournaient sur eux-mêmes ; les astres obscurs tournent, parce que, à l’état de formation nébulaire, l’amas de matières qui préparait un monde tournait sur lui-même.
    Le mouvement de rotation acquis à l’origine se perpétue pendant l’évolution astrale : sa cause est au point de départ.
    Mouvement de rotation des nébuleuses
    Rappelons que la terre a la même origine que les autres corps célestes. Elle a été d’abord une nébuleuse occupant une immense étendue dans l’espace.
    L’origine du mouvement de rotation des nébuleuses est dans la pluralité des forces qui agissent sur elles.
    Les radiations multiples qui les frappent de toutes parts et contribuent à leur formation, composent une résultante qui agit dans toutes les directions.
    Cependant, si les forces étaient égales de tous côtés, le corps resterait stable, mais cette égalité parfaite doit rarement se rencontrer. L’inégalité est le cas le plus général.
    C’est l’inégalité des forces qui détermine le mouvement de rotation des corps. L’intermittence y contribue aussi, car les radiations se propagent d’une façon rythmique qui amène des alternances d’action et de repos.
    Souvent la nébuleuse se forme dans un endroit du ciel où les radiations se croisent de façon à former un couple au lieu d’une résultante. Dans ce cas, le mouvement de rotation est la conséquence de l’action des deux forces opposées, puisque : « un couple est un système de deux forces parallèles PP’ de sens contraire et égales entre elles, appliquées en deux points différents AB d’un corps solide, et ayant une direction différente de celle de la droite AB qui joint leurs points d’application. Un pareil système ne peut être remplacé par une résultante ; il tend à imprimer au corps un mouvement de rotation. »
    Mouvement de rotation des planètes
    Le mouvement de rotation sur lui-même d’un corps céleste ayant été acquis pendant sa formation nébulaire, est indépendant du groupe dans lequel l’astre est, plus tard, engagé.
    Ce mouvement n’a pas de relation avec celui des autres astres qui gravitent autour du même soleil.
    Ainsi, Mercure, dont la masse ne représente que les 2/5 de celle de la Terre, met plus de temps que la terre à tourner sur lui-même ; ses jours ont cinq minutes de plus que ceux de la terre. Jupiter et Saturne, malgré leur volume énorme, tournent sur eux-mêmes près de deux fois et demie plus vite que la Terre, leurs jours ne sont que de 10 heures.
    Translation des planètes autour du soleil
    Si le mouvement de rotation des planètes sur elles-mêmes est spécial à chacune d’elles, il n’en est pas de même de leur mouvement de translation autour du soleil.
    Toutes tournent autour de l’astre qui les éclaire, et ce mouvement général de translation est dû à l’action dynamique des radiations solaires.
    La radiation est une force motrice ; elle est rectiligne. Mais si le foyer qui émet la radiation est soumis à un mouvement de rotation, la radiation doit accomplir le même mouvement de rotation. Et, en tournant, elle imprime à tous les corps situés dans son aire immense un mouvement de translation.
    Or, le soleil tourne sur lui-même en 25 jours. En tournant, ses radiations qui tournent avec lui, font tourner autour de lui tous les corps qui occupent l’espace dans lequel son action s’étend.
    Cependant, toutes les radiations n’exercent pas cette action mécanique. Celles qui s’arrêtent à la surface des planètes n’y prennent pas part. Elles se transforment en lumière ou en action chimique, et leur arrêt s’annonce par une hausse thermométrique qui nous révèle la puissance de la force annulée. On a dit que : « La chaleur émise par le soleil à chaque seconde est égale à celle qui résulterait de la combustion de onze quatrillions six cent mille milliards de tonnes de charbon de terre brûlant ensemble. Que cette même chaleur ferait bouillir, par heure, deux trillions neuf cents milliards de kilomètres cubes d’eau à la température de la glace. »
    Plus un astre est rapproché du soleil plus il tourne vite. Et c’est encore pour cette raison que le mouvement de translation des planètes s’accélère à leur périhélie et se ralentit à leur aphélie.
    Nous pouvons nous représenter les radiations solaires comme formant une roue immense, dont le soleil est le centre.
    Chaque dent d’engrenage de cette roue est représentée par un faisceau de radiation animé d’une puissance mécanique qui varie avec le carré de la distance.
    Représentons-nous les planètes comme étant d’autres petites roues placées à des distances diverses dans la grande roue. Il est évident que cette dernière, en tournant elle-même fera tourner les petites roues.
    Ceci ressemble au système des tourbillons de Descartes dans lequel nous voyons déjà l’Univers constitué par des amas de particules invisibles gravitant autour de certains centres.
    COSMOGONIE



  • 1 vote
    Étirév 31 août 2020 16:38

    À propos d’Alchimie, de Toison d’or et de Pierre philosophale
    Le secret de la Pierre philosophale était le secret de la doctrine philosophique écrite sur des pierres. Ce fameux secret qu’il fallait cacher concerne l’Esprit féminin qui est symbolisé par le feu ou par l’or.
    Le mythe dit : « Les dieux ne pouvaient user légitimement de l’or et furent maudits dès qu’ils se le furent approprié. » On a compris, sans doute, que l’or est un symbole, puisqu’il régit les attributs sexuels. Les dieux, ayant profané l’or sacré, furent maudits, ils moururent ; telle est la faute, la chute. Mais la résurrection viendra quand l’or sera restitué aux Ondines. La femme seule peut sauver l’homme et lui restituer la science (ceci est le sujet de la Tétralogie de Wagner) ; ce qui est or dans un sexe devient plomb vil dans l’autre sexe.
    Cette symbolique de l’or va nous expliquer l’origine de la légende mythique de la Toison d’or.
    Conquérir la Toison d’or, c’est s’emparer, par la force, des honneurs et du respect que confère l’Esprit. C’est conquérir la position donnée par la supériorité spirituelle, ce n’est pas conquérir l’Esprit, qui ne se conquiert pas.
    Cette prétendue conquête exaspérait les femmes, qui comparaient l’homme inférieur, l’homme-matière, au vil plomb, et qui le montraient voulant s’égaler à l’Or de l’Esprit-lumière de la Déesse.
    L’Esprit-feu est appelé Agni dans la langue des Hindous. Les latins en feront ignis, mais ceux qui ne comprennent pas feront de Agni agneau, et l’être sans tache, la Femme dans sa pureté physiologique, sera comparée à l’agneau. De là le nom d’Agnès.
    C’est Ram (1) qui prétend avoir fait cette conquête, puisqu’il s’est fait appeler agneau (Lama). Mais, plus tard, une mythologie plus touffue surgira et embrouillera par ses explications ridicules tous les anciens Mystères. Ainsi, Suidas nous apprend que la Toison d’or était une peau de mouton sur laquelle était écrit l’art de changer les métaux en or. On sait que les anciens attribuaient cette vertu magique à la pierre nommée philosophale.
    La Toison d’or était l’emblème du ciel physique (les Champs Elysées), et du Ciel moral, la Vertu.
    Les poètes et les historiens grecs disent que les Argonautes ont réussi, qu’ils sont parvenus à enlever la Toison d’or et qu’ils ont apporté ce précieux trésor dans leur patrie. Mais, si on ne dit pas ce qu’on en a fait, ce qu’elle est devenue, et où elle est gardée, c’est que le trésor qu’ils ont enlevé, ce sont les Livres sacrés, les grands poèmes, les Rituels des Sibylles, dont ils ont fait une littérature masculine dont les Grecs se glorifieront comme s’ils en étaient les auteurs. Et c’est après qu’ils auront fait cette œuvre de rapine spirituelle qu’ils diront que les Celtes n’écrivaient pas, que leur enseignement était oral et qu’on n’a rien retrouvé de leurs livres.
    Au Moyen Âge, « Al-Chimie », l’art sacré des anciens temples théogoniques, était tombé aux mains des mages empiriques, qui, ne pouvant plus s’élever jusqu’aux idées abstraites, avaient fait de cette science un art, en la faisant descendre des hauteurs du génie féminin jusqu’aux bas-fonds des mentalités les plus troublées.
    Alors, tout devient confus et intéressé. On ne cherche plus pour savoir, mais pour jouir, pour se procurer l’or qui donne le pouvoir. Mêlant les anciens symboles qui avaient caché les qualités psychiques des êtres sous des formes matérielles, on prit la représentation symbolique pour la réalité, l’or pur, emblème de la spiritualité supérieure, pour un corps simple, et, partant de là, on fit une chimie bizarre où les idées les plus hétéroclites se heurtaient.
    Si nous demandons des définitions, voici ce que dit Roger Bacon : « L’Alchimie est la science qui enseigne à préparer une certaine médecine ou Élixir, lequel, étant projeté sur les métaux imparfaits, leur communique la perfection, dans le moment même de la projection. »
    Paracelse dira aussi de l’Alchimie : « C’est une science qui apprend à changer les métaux d’une espèce dans une autre. »
    Partie d’un dualisme représenté par l’or et l’argent, représentant les deux sexes, elle arrive à un androgyne représenté par un corps à deux têtes, et enfin à l’unité, suivant la même évolution qu’avait suivie l’idée divine : 1°) Les Déesses ; 2°) Les Dieux ; 3°) Le Dieu unique.
    Dans cette conception, l’ancien principe du mal étant devenu « le Dieu », on en conclut qu’il s’est transmué, l’argent qui le représentait est devenu de l’or. Et comment s’est fait le miracle ?
    Pour l’expliquer, on reprend la thèse enseignée par les anciennes Prêtresses : « l’amour féminin élève l’esprit, purifie le sexe » (symboliquement, le feu purifie tout). Mais, comme c’est un homme qui va parler, suivant sa psychologie masculine, il va mêler son amour impur à tout cela, sans même se douter de la confusion, et il dira que l’élixir projeté sur les métaux imparfaits les ennoblit.
    (Suite dans l’article sur le Moyen Âge)
    Le mage a-t-il conscience de ce qu’il dit ? Comprend-il cette traduction dans la langue ou plutôt dans l’esprit d’un sexe de ce qui a une signification différente dans la langue de l’autre sexe ? Probablement non, car cette confusion a toujours été faite. L’homme, tous les hommes, nie la loi des sexes et prétend imputer à la Femme ce qui est masculin et s’approprier ce qui est féminin.
    Toute l’alchimie est née de cette confusion introduite dans la signification du symbolisme antique.
    La théorie de l’unité de la matière, qui en est l’ultime conséquence, est une expression de ce que l’on appelle l’égalité des sexes, une folie. Et, là-dessus, on a créé toute une science, laquelle est venue aboutir aux erreurs modernes.
    Si l’on consulte les vieilles gravures du temps où l’alchimie était triomphante, on voit partout l’or et l’argent représentés par... SUITE

    (1) Rappelons que c’est ce Ram celtique que les hindous appellent Râma (également connu sous le nom de Ramachandra), le grand perturbateur et usurpateur du régime féminin en Asie, c’est lui que le Tibet, la Chine, le Japon et les immenses régions du Nord de l’Asie honorent sous le nom de Lama. Il est connu sous le nom de Fo, de Pa, de Pa-pa (monarque paternel) ou de Pa-si-pa (Père des pères). C’est lui qu’en Perse on a appelé Giam-Shyd (Djamchid) et dont on a fait le premier monarque du monde. Les disciples de Ram étaient appelés Ramsès en Egypte. Quand l’homme eut vaincu le pouvoir féminin, il nous, raconta lui-même son histoire, qu’il fit glorieuse, mettant le mérite dans le triomphe de la force sur l’esprit. Les Orientaux ont donné à l’un de ces vainqueurs le nom de « Dhulcarnein », qui signifie « aux deux cornes » ; c’est l’épithète des conquérants « qui ont subjugué les deux extrémités du monde, l’Orient et l’Occident ». Après Ram, Alexandre eut le même surnom ; il fut le second vainqueur de l’Asie dans la mémoire des Orientaux.

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