« Un tiers des Français croient en une forme de vie après la mort, selon un sondage », ce qui est aussi débile que de croire, comme la quasi intégralité des français naïfs et/ou ignorants, que la démocratie est le meilleur des régime.
C’est au milieu des luttes que l’Église catholique soutenait contre les premiers Chrétiens féministes, qui gardaient fidèlement le culte de la Déesse, que retentit un cri de révolte d’un autre genre contre l’ancienne Théogonie : « Dieu seul est Dieu, et Mohammed est son Prophète. » Il n’est plus question de savoir de quel Dieu il s’agit, il n’y en a plus qu’un : c’est Dieu ; impossible d’être plus simple, et c’est avec ce cri et ce drapeau qu’une horde de cavaliers arabes va envahir l’empire d’Orient et celui des Perses, en guerre depuis 30 ans. L’an 630, Mohammed tombe comme une avalanche sur le territoire sacré de la Mecque, avec une armée de 10.000 hommes. La ville, incapable de résister, se rend, et Mohammed fait purifier la Kaabah (le sanctuaire) et détruire les images des anciennes Divinités pour anéantir le culte antérieur. « La Vérité est venue, dit-il, que le mensonge disparaisse. » Les Arabes imposèrent par la force leur religion aux polythéistes, leurs ennemis naturels, puisqu’ils représentaient encore, dans l’opinion du monde, le symbolisme de la Nature et le culte de la Femme laissé à côté de celui de l’homme. Mais ils furent plus doux envers ceux qui avaient déjà masculinisé la religion. Les Juifs renégats et les Catholiques pouvaient, moyennant un impôt personnel, continuer librement l’exercice de leur culte. L’Islamisme et autres religions monothéistes, en Vérités.
Naïveté quand tu nous tiens ! Nombreux sont-ils encore aujourd’hui, ceux qui semblent ignorer que le monde est, depuis longtemps, régi par le mensonge et que le désordre de la société actuelle en est la conséquence. Pour le « Covid », il suffit de comparer, pour la France du moins, les soi-disant décès qui lui sont dus, et le nombre de morts liés à la grippe saisonnière, depuis l’arrivée « sur le marché » début mars, de ce virus « Roi », c’est-à-dire « couronné » devant l’autel des crédules, anxieux pathologiques et autres moutons de Panurge. Histoire du mensonge
Fabre d’Olivet,
dans les notes consacrées au chapitre II de la Genèse, dit : « Ihvah paraît
ici pour la première fois et seulement lorsque l’Être des Êtres, ayant accompli
l’acte souverain, se rétablit lui-même dans son immuable séité.
« Ce nom n’est jamais prononcé par les Juifs
modernes dans leurs synagogues ; la plupart y attachent de grands mystères, et
surtout ceux des rabbins que nous nommons Kabbalistes, à cause du mot hébraïque
correspondant à K, B, L, ( ק ,ב ,ל) la
transmission. Ils entendent par ce mot la loi orale laissée par Mocé et
prétendent en être les dépositaires, ce qui n’est vrai que pour la plus petite
partie d’entre eux. Je dirai tout à l’heure pourquoi les uns et les autres, qui
lisent toujours les livres hébraïques sans points, refusent de prononcer ce
nom. »
« L’armée U.S., c’est l’armée allemande devenue très riche ! En 1945, elle a poignardé sa mère dans le dos. N’oublions pas ! » Parbleu ! Ce sont des schleuhs ! Ils s’appellent tous Gunter, Eisenhower... ! » (...) Ecoute, Chabrol. Je voudrais que tu comprennes bien ma position. Je suis entré de mon plein gré dans la SS, caste religieuse, politique et militaire qui pouvait me demander n’importe quoi... En échange de cette soumission « perinde ad cadaver » j’aurais reçu, en cas de victoire, un espace de commandement, c’est-à-dire le gouvernement d’une Occitanie racialement et territorialement indépendante, idéologiquement subjuguée, et subjuguée par moi bien entendu ! Crois-moi, j’y aurais fait régner la liberté suprême, celle de la race, et un socialisme tellement avancé qu’en moins de trois mois j’aurais rallié tous tes petits copains communistes ! - Pas moi ! - Tu n’en sais rien ! - Et la Milice ? - Ce n’était que l’antichambre de la SS. Je suis un seigneur, pas un petit-bourgeois. L’ancien secrétaire des « jeunesses » de Narbonne se gratte la tête, réfléchit longuement et demande : - Et si je te demandais de renier l’idéologie SS ? Barbaïra éclate de rire. - Voyons ! Voyons ! C’est comme si tu demandais à un Cathare d’aller à Rome ! Le chant du prisonnier reprend au loin et se prolonge comme le bruit de la pluie sur le toit de tuiles. Le château de Trencavel se dissimule à demi derrière les nuées grises qui s’épaississent au fur et à mesure que tombe la nuit. - Persévérer dans l’erreur est plus grave que de la commettre ! murmure Marius Chabrol. Les SS étaient des criminels. Qui reste SS reste criminel et l’ennemi du Parti. C’est très grave, Barbaïra ! Il relève la tête, plonge un regard froid dans les yeux du détenu et ajoute : - Un ennemi... ça doit se supprimer ! Barbaïra se lève et reprend sa marche. Il dit avec force : - Mon pauvre Marius, je te retrouve encore une fois prisonnier de ta dialectique ! La dialectique, c’est votre péché, ce sera donc votre perte ! Vous prétendez au réalisme et raisonnez en religionnaires ! Que sais-tu exactement de la SS ? Rien en dehors de l’image qu’en a donnée une propagande hystérique. Un tas d’âneries !... Vois-tu, si Hitler n’avait pas commis l’erreur tragique de sauter sur la sainte Russie, à l’heure actuelle, au lieu de nous bouffer le nez, nous ferions route ensemble pour détruire à la fois la dictature de l’argent et la superstition chrétienne ! Et si je suis vaincu comme SS tu l’es également comme Coco. C’est le capitalisme sans patrie qui gagne ! (Saint-Loup, Nouveaux cathares pour Montségur)