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  • Premier article le 16/05/2015
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  • 4 votes
    ffi 8 décembre 2014 21:34

    Quoi qu’il en soit de la bêtise du chef, on voit bien que même dans notre démocratie, le peuple ne peut pas gouverner effectivement : il faut donc une classe intermédiaire qui y soit dévolue.
     
    Tout le problème est donc : qui accède à cette classe intermédiaire ?
    Quels en sont les critères ?
     
    Dans notre démocratie, le critère est la victoire par un vote. Je ne vois là aucune assurance que le chef ainsi désigné ne soit pas un gros con.
     
    En effet, un vote, sur un pays entier, met à égalité ceux qui connaissent effectivement le candidat, donc saurait juger s’il est effectivement con ou bête, avec ceux qui ne connaissent le candidat que de manière indirecte, par le reflet qu’en donne une presse écrite ou télévisuelle. La majorité suivra les opinions de presse.
     
    Le système demande aux gens de faire des choix tout en contrôlant l’information qui sert de support à ces choix...



  • 1 vote
    ffi 8 décembre 2014 19:00

    Sauf que la FM maintenant… à mon avis c’est plutôt du côté de la sphère de la haute finance que se cachent les véritables toxiques du monde moderne.
     
    Sauf que peut-être les vrais maîtres de la FM sont-ils justement dans la haute-finance ?



  • vote
    ffi 8 décembre 2014 00:19

    Il faut admettre que c’est une exposition qui est franchement de mauvais goût...
     
    La gauche se fracasse encore sur les réalités : l’homme a des sentiments, l’homme a une dignité, dont il convient de tenir compte. La tactique de la provocation a ses limites. Cela montre, s’il le fallait encore, que l’anti-racisme de gauche ne fut qu’une façade pour capter une clientèle, et que dans le fond, ce ne fut qu’un froid calcul : la gauche n’a aucune compassion, aucune sensibilité pour les émotions de ses "clients". Ils ne sont pas un sujet d’intérêt pour elle, ils ne sont que des objets à froidement manipuler pour servir à son intérêt.



  • vote
    ffi 5 décembre 2014 17:38

    MaQ, tu le dis sur la fin : Soral est éclectique, plus que fasciste. Sa doctrine n’était pas encore bien fixée dans ses premières interventions. Son discours s’est aussi orientée par provocation, par esprit de contradiction, ou pour mettre en valeur divers paradoxes. En fait, il pensait tout haut. Il faut voir que ce qu’il pense aujourd’hui n’est pas nécessairement ce qu’il pensait hier.
     
    Mais parler de doctrine dans ses vidéos est aussi pertinent que de dire d’un morceau improvisé par un musicien de Jazz qu’il est une composition. Soral n’a jamais eu de doctrine, il a plutôt eu des intuitions.
     
    Soral fut comme un funambule sur un fil, il a longtemps surtout cherché à ne pas tomber ni d’un coté ni de l’autre. Mais cette position n’est pas tenable, car toujours un moment vient où il faut faire des choix.
     
    Maintenant, je doute que Soral soit absolument fasciste. Pour cela, il faudrait voir s’il adhère à l’hyper-jacobinisme fasciste (Tout est incorporé à l’état).
     
    C’est d’ailleurs un contre-sens historique, puisqu’un état, c’est d’abord une situation, une situation sociale s’entend. La structure bureaucratique qui a géré les rapports entres ces divers états (= situations sociales), a fini par être désignée État, mais pour une raison que je ne comprends pas encore et qui me semble un bon thème de recherche historique. Pourquoi l’état, situation sociale, a-t-il fini par désigner l’État, bureaucratie d’administration du pays ?
    --------------------------------------------------------------
    Élément de réflexion : état

    Étymol. et Hist. A. 1. 1213 subst. masc. estate « manière d’être à un moment donné d’une chose ou d’une personne » (Fet des Romains, L.-F. Flutre et K. Sneyders de Vogel, p. 14) ; 2. 1467 estat « liste énumérative constatant la condition des choses (ou personnes) à un moment donné » (Lettre de Louis XI, III, 172 ds Bartzsch, p. 107). B. 1. 1285 « situation sociale ou professionnelle, condition » (Rose, éd. F. Lecoy, 6233) ; fin xives. « charge, position » (E. Deschamps, Balade, éd. Queux de Saint-Hilaire, 195, 9, t. 2, p. 14) ; 2. ca 1376 estat « condition politique et sociale en France sous l’Ancien Régime » (Modus et Ratio, éd. G. Tilander, § 152 : trois estas) ; 3. [1549 « ensemble des qualités qui distinguent l’individu dans la cité et dans la famille » (Est. d’apr. FEW t. 12, p. 249a)] ; 1756 état civil « condition des personnes d’après leur naissance » (Encyclop. t. 6, p. 19a). C. 1. Ca 1500 « nation soumise à une même autorité » (Ph. de Commynes, Mém., éd. J. Calmette, t. 3, p. 32) ; 2. [1549, Est. d’apr. FEW t. 12, p. 250a] spéc. 1594 Secretaire d’Estat (Satyre Ménippée, éd. Ch. Read, p. 68). Empr. au lat. class. statu ? « action de se tenir », « position, situation », souvent associé aux termes civitas, imperium d’où le b. lat. « état, forme de gouvernement » (Blaise) avec peut-être infl. de l’ital. stato « forme de gouvernement » (1300-13, Dante, Inf., 27 ds Tomm.-Bell., v. aussi FEW t. 12, p. 251, note 10) et « administration d’une société » (1537-40, Guicciardini, Stor., 9, 457 ds Tomm.-Bell.) ; b. lat. jur. « statut d’une personne », lat. médiév. « inventaire » (xiiies. ds Nierm.) ; cf. Gœlzer ds Arch. Lat. Med. Aev. t. 2, 1926, pp. 39-40.
    ---------------------------------------------------------------
    Il semblerait que la bureaucratie fasse l’inventaire de ses administrés (et de leur état social), comme si l’administration devait garder la mémoire des situations particulières. Pour des raisons de continuité légale ? Pour des raisons d’imposition ? Mais c’est aussi parfois une bonne chose que d’oublier.
     
    De mon point de vue, en tout cas, le fascisme laisse une bien trop grande part à l’état, c’est un hyper-jacobinisme, c’est un de ses points spécifiques, qu’il partage avec le communisme d’ailleurs. Pire, le fascisme fait de l’État une entité spirituelle, presque une religion, ce qui est pour le moins curieux. Pour moi, c’est juste un truc technique, qui assure une certaine continuité des droits et des devoirs. Je serais curieux de savoir ce qu’en pense Soral.

     

    Mais je l’ai parfois entendu affirmer que le vrai fascisme était au pouvoir, se désolidarisant ainsi franchement du fascisme. Donc j’ai plus l’impression que Soral a picoré ce qui lui a plu un peu partout, sans vraiment avoir eu de doctrine précise jusqu’à présent. Le seul "système" de pensée qu’il ait jamais eu est celui "du sionisme qui soumettrait la France", et encore, ce système n’a franchement émergé chez lui qu’après la constitution de la liste anti-sioniste, dont il n’était pas le leader, mais un suiveur.



  • 1 vote
    ffi 5 décembre 2014 13:22

    Cf famille nucléaire égalitaire. Je cite :
    "Ce système familial est fortement présent au centre et au sud de l’Espagne, en Grèce, au nord-ouest de l’Italie ainsi que le tiers sud incluant la Sicile, en France dans le bassin parisien, en Pologne, au centre du Portugal, en Roumanie, et dans toute l’Amérique latine."

    Bref, en gros, tous les pays ayant vécu une histoire catholique...

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