De plus, l’article se contredit totalement sur ce point... puisque l’agriculteur rappelle que sa famille était déjà propriétaire des terres il y a 400 ans, donc depuis... 1614...
Vous adorez ce qui vous perd, et vous honnissez ce qui pourrait vous sauver : voyez combien le fait rapporté contredit le propos affirmé. Mais c’est normal, la République inculque sa propagande dès le plus jeune âge via l’éducation nationale.
Sortez-en. Libérez-vous en. Tout au moins réfléchissez avant d’écrire n’importe quoi.
C’est justement l’oligarchie post-1789 qui continue son oeuvre. Vous savez combien de gens ont été expropriés pendant la révolution ?
Soyez logique : quand on passe d’un monde d’artisans et d’agriculteurs propriétaires de leur moyen de production comme avant 1789 à un monde de multinationales employant des salariés, c’est justement que l’expropriation a été massive depuis 1789.
Universel signifie littéralement "qui est unis vers". Universum a traduit le grec ??????????, qui signifie "d’un commun accord" Le sens propre d’université est communauté, assemblée.
La société est une université des personnes. L’universel ne peut donc concerner que la société, le collectif, mais jamais un particulier. Définir un particulier universel, c’est déjà une absurdité logique en soi.
Et si jamais l’on ramène l’universel, le commun d’une collectivité, à l’unité, cela permet certes de penser un individu, mais cet individu est un être abstrait qui n’existe nulle part, puisque chaque personne véritable a ses relations propres et sa situation propre et que celles-ci ne sont pas comptée au titre des points communs.
La théorie de l’individu universel et abstrait ne permettra jamais d’agir concrètement en politique, elle ne permettra jamais de résoudre concrètement les problèmes des personnes véritables, même au prix de la plus extrême des complications du droit...
Non seulement le modèle est logiquement absurde, mais en plus il est non fonctionnel : c’est une impasse.
L’analyse est intéressante, cependant il me semble qu’il a trop d’appétence pour l’individualisme pour entrevoir la solution logique.
L’universel (le général) est le niveau collectif. Le particulier est le niveau individuel.
L’universel doit obliger le particulier à la nécessité et lui interdire l’impossible. L’universel peut éventuellement souscrire aux exigences particulières, si elle ne sont pas impossibles.
Le droit du particulier (de l’individu) est subalterne au droit universel (de la société).
Le droit universel (de la société) ne peut souffrir de contradiction et suit une modalité de nécessité, tandis que les droits particuliers (des individus) suivent une modalité de contingences (liées aux volontés des individus en leur situation) et donc doivent pouvoir présenter diverses déclinaisons. De plus, entre une universalité à 50 millions et des individualités uniques, de petites universités intermédiaires ne nuiraient pas.
:o Je ne connais rien au Kantisme... ma logique est plutôt classique.
S’il doit être impossible pour le droit de contredire les nécessités, il doit être possible pour le droit de tenir comptes des contingences.
Aujourd’hui, c’est plutôt : il est possible pour le droit de contredire les nécessités, mais il est impossible pour le droit de tenir compte des contingences.
En effet, sachant d’une part que contingence vient du latin contingere, dont le participe passé est contactus, et d’autre part que les relations interpersonnelles sont une question de contact, la consécration de l’individualisme, qui dépouille l’homme de ses relations, consacre donc l’impossibilité en droit de tenir compte des contingences.
On est donc dans un modèle logiquement totalement absurde.