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  • Premier article le 16/05/2015
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  • 1 vote
    ffi 13 octobre 2014 11:31

    L’analyse d’une société s’arrête aux individus, c’est normal, c’est l’atome en deçà duquel on ne peut la diviser d’avantage, sauf à pratiquer le trafic d’organe.
     
    Mais une société est la synthèse des hommes qu’elle réunit et cette réunion implique des hommes en relation. Or, l’analyse a amputé l’homme de toute ses relations en concevant l’individu. L’analyse de la société fut tellement réductionniste qu’il est impossible de reconstruire cette société : on a perdu toute les relations en route, c’est l’individualisme.
     
    La théorie des droits de l’homme va de l’universel au particulier, c’est donc une réflexion politique analytique, où le droit individuel se déduit de droits généraux. On devrait parler de théorie sociale-analytique de droits individuel.
     
    Mais on pourrait aussi envisager une réflexion politique synthétique, qui va du particulier à l’universel, où le droit général serait induit des droits particuliers. On pourrait alors parler de théorie personnelle-synthétique de droit social. C’est-à-dire que le droit général serait construit pour permettre autant que faire se peut de saines relations entre les sujets de droits, en prenant en compte la réalité de leur existence particulière au sein de la société à laquelle ils participent et dont ils dépendent.
     
    L’on aurait ainsi l’universel comme reflet de la société, et le particulier comme reflet de l’individu. Ce serait très logique : une société, ce sont des individus versés à l’unité, des individus universés.



  • 1 vote
    ffi 12 octobre 2014 19:31

    Vous manquez deux explications de Gauchet :
    1° À la révolution, la gauche, ce sont les libéraux, lesquels sont favorables à la promotion de l’individu.
    2° Le socialisme naît au XIXème siècle comme un courant favorable à l’émancipation de l’individu, donc favorable à l’individualisme comme les libéraux, mais tout en regrettant les méfaits de l’individualisme libéral : le socialisme promeut une société qui veut s’organiser pour produire des individus, mais en cherchant à limiter les inégalités qui pourraient en découler.
     
    La gauche est individualiste, c’est sa substance.
    Mais l’individualisme permet-il de garantir un lien social à terme ? J’en doute.
    Le socialisme promeut donc une société qui veut s’auto-détruire.
    Et il parvient très bien à ses fins.
     
    Il faut sortir de la notion de l’individu.
    Il faut établir la notion de personne, qui est un individu en relation.
    L’homme a besoin de relations.
    C’est d’ailleurs ces relations qui font la politique.



  • 1 vote
    ffi 6 octobre 2014 16:59

    Il doit être allergique aux analogies je suppose.



  • vote
    ffi 6 octobre 2014 16:59

    Certes, mais en changeant de référentiel, on n’a plus du tout la même loi...
    De plus, on pourrait envisager tous les référentiels, mais pour trouver une loi, un seul référentiel suffit, et donc on ne peut pas envisager tous les référentiels en même temps... Soyons ordonnés dans la réflexion.
     
    on aurait l’hélicoïde (ou héliocoïde en l’occurence...) :
    z = arctan (x / y)
     
    z est la coordonnée sur l’axe de l’apex solaire (vers où se dirige le soleil)
    x et y sont les coordonnées de n’importe quel point de l’hélicoïde solaire dans le plan perpendiculaire à l’axe sur lequel il se dirige, comptées par rapport au soleil, dont en particulier les coordonnées de chacune des planètes.

    Toute les planètes suivent le Soleil, on a donc :
     
    z = Vs * t
     
    Où Vs est la vitesse du Soleil, que l’on supposera constante.
     
    dz/dt = d[arctan (x / y)]/dt = Vs
     
    Le calcul donne : Vs = [x Vy - y Vx] / (x² + y²)
     
    Or : [x Vy - y Vx] est, à un facteur -2 près, la vitesse aréolaire et l’on sait que celle-ci est constante pour un corps du système solaire. La 2ème loi de Kepler est donc vérifiée. Donc : vitesse du soleil constante <=> vitesse aréolaire constante.



  • 1 vote
    ffi 6 octobre 2014 11:14

    Voir aussi apex solaire.

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