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  • Premier article le 16/05/2015
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Derniers commentaires




  • vote
    ffi 30 septembre 2014 10:55

    Le développement, de Bethoven au paysan, est situé entre 22’10’’ et 22’55’’ de la seconde vidéo.
     
    Si le monde était vraiment chaotique, comme vous le dites, on n’y trouverait ni régularités ni lois. Or tel n’est pas le cas.
     
    L’effet papillon a été démontré faux en science il y a une vingtaine d’année, mais ce n’est toujours pas parvenu aux oreilles du public. Le chaos n’existe en fait qu’entre deux phases, pendant une période transitoire.



  • vote
    ffi 29 septembre 2014 21:40

    Mais l’UE n’a pas de personnalité juridique internationale.
    Elle ne peut donc pas produire de loi.
     
    Par contre, la France a une personnalité juridique internationale, et elle peut donc produire une loi, laquelle s’applique sur son territoire.
     
    Puisque le Traité de l’UE s’applique sur le territoire Français, alors, il faut le juger à l’aune de la loi Française.
     
    Or, la loi française est très claire : un contrat implique certaines obligations juridiques qui doivent être précisément fixées et connues à la signature.
     
    Mais comme l’UE prétend produire du droit, c’est-à-dire des obligations juridiques, ceci postérieurement à la signature, c’est donc que l’objet de l’engagement a été mal précisé au départ, ce qui est cause de nullité du contrat.



  • vote
    ffi 29 septembre 2014 21:30

    Personnellement, je n’ai aucune carte dans aucun parti, contrairement à toi.
    Je suis en retrait et je regarde les propositions des uns et des autres.
     
    Je suis d’accord que le droit proposé par l’UE pose de gros problèmes, et je pense qu’il faut en finir avec cette institution. Après, peu m’importe la méthode pour y parvenir.
     
    Recourir à l’article 50, c’est continuer de se conformer à un traité qu’on voudrait récuser. Il y a quelque chose d’illogique là-dedans. Mais admettons. Au vu des imbroglios juridiques desquels est coutumière l’UE, comment être sûr que l’Article 50 n’est pas une manière de gagner du temps (au moins 2 ans), temps qui peut servir pour enclencher toute une série de manoeuvres pour faire échouer la sortie de l’UE ?
     
    Sinon, oui, c’est comme ça, ce n’est pas de l’humour : un contrat ou un traité, c’est un ensemble de clauses précisément fixées, dont la signature vaut obligation juridique de s’y conformer.
     
    Mais comme l’UE produit du droit, c’est un contrat "évolutif" en quelques sortes, un contrat dont les obligations juridiques pour l’État ne sont pas connues au moment de l’engagement. Or, un contrat ou un traité où l’objet de l’engagement n’est pas précisé correctement au départ est bien-sûr illégal, et c’est donc une cause de nullité.
     
    L’UE est construite sur une arnaque, ça me saute aux yeux.
    Pas à vous ?



  • 2 votes
    ffi 29 septembre 2014 21:07

    Je ne suis pas franchement convaincu de votre interprétation.
     
    En effet, il ajoute juste derrière "le paysan n’en parlons pas, son sort n’évolue pas avant l’après-guerre...".
     
    S’il faut entendre qu’il fût mauvais que le sort du paysan n’évoluât pas avant l’après-guerre, alors il faudrait entendre qu’il fût mauvais que les corporations bloquassent l’évolution du capitalisme...
     
    Mais s’il faut entendre qu’il fût bon que les corporations bloquassent l’évolution du capitalisme, alors il faudrait entendre qu’il fût bon que le sort du paysan n’évoluât pas avant l’après-guerre...
     
    Donc, à mon avis, il faut entendre qu’il pense, comme les libéraux, Turgot et les physiocrates, que les corporations bloquaient l’évolution de l’économie.
     
    D’ailleurs, c’est totalement faux que le sort des paysans n’évolua pas jusqu’à l’après-guerre. Il évolua dès la Révolution, avec la suppressions des prés communs, la libéralisation du commerce des subsistances, l’appropriation par les bourgeois de toutes les terres, la dissolution des communautés paysanes... La situation des paysans se détériora considérablement, et nombreux furent contraint d’aller s’amasser dans les villes pour servir de main d’oeuvre au capital naissant.
     
    Ce n’est pas réactionnaire d’admirer l’économie de l’ancien-régime : c’est simplement aspirer à une économie construite sur d’autres principes que les principes concurrentiels du libéralisme. L’économie d’ancien-régime a quelque chose de symphonique, la concurrence y est limitée autant que ce peut. La performance de cette économie repose non sur une contrainte concurrentielle, mais sur l’aspiration à la beauté, la vérité, la fiabilité dans la production.
     
    C’est vrai que les corporations avaient un monopole légal sur un domaine de l’activité. Mais ces monopoles étaient locaux. Donc sur la France entière, il y avait une quantité considérable de micro-monopoles très limités - par la loi - dans l’espace et dans l’activité. Mais qu’en est-il avec le libéralisme ? On se retrouve avec des monopoles mondiaux... La situation s’est donc encore bloquée d’avantage.
     
    De plus, les corporations de l’époque étaient des associations d’artisans, possédant leurs outils de production, donc indépendants.
     
    On peut dire que le modèle économique de l’ancien-régime est à la symphonie comme le modèle économique libéral est à la musique contemporaine : une musique harmonieuse bien ordonnée, contre un brouhaha discordant et chaotique...



  • vote
    ffi 29 septembre 2014 19:39

    Souverainisme est un terme issu du Québec, il me semble.
    Que la souveraineté soit affirmée dans la constitution, ne semble pourtant pas avoir empêché que cette souveraineté soit mise à mal...
     
    Lorsque l’on est aux prises avec tout un plateau qui vous invective, les traits du visage deviennent inamicaux, parce qu’on s’énerve. C’est très normal. Asselineau, mis dans cette situation, lui-même n’y a pas échappé. Il a paru comme un être colérique et autoritaire aux relations sulfureuses... C’est ça le truc des médias pour diaboliser : invectiver l’invité, jusqu’à lui faire sortir de ses gonds.
     
    Si vous cherchiez à analyser la diabolisation de bonne foi, vous verriez bien qu’il y a toujours toute une méticuleuse préparation, d’invectives en invectives, avant de parvenir au "dérapage", lequel sera ensuite monté en épingle.
     
    Qu’Asselineau ne l’ait pas remarqué, montre qu’il n’a pas vraiment pris la mesure de ce qui se joue sur les plateau de télé. C’est donc parfaitement logique qu’il se soit fait étriller dans cette émission.

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