C’est le fruit de la perte de toute transcendance spirituelle. Rien dans les âmes ne s’oppose plus aux pulsions égoïstes. Il s’ensuit que les individus tendent à dépasser les bornes de leur liberté légitime. D’où une épidémie de harcellement qui suscite à son tour épidémie de psychopathies.
Pour s’y opposer, le pouvoir tente d’imposer une transcendence matérielle, qui est le totalitarisme.
Mais aucun mécanisme matériel ne peut agir valablement sur les esprits.
@sls
Mais il y a un biais sur les chiffres : les médecins généralistes, sachant qu’un patient est vacciné, écartent généralement d’emblée la piste COVID, donc ne prescrivent pas de test. Le COVID d’un vacciné pourrait alors passer pour un Rhume, ce à quoi il ressemble la plupart du temps. On ne peut donc prendre ces chiffres au pied de la lettre. Ils ne sont pas issus d’une étude rigoureuse.
Quoiqu’il en soit, il apparaît qu’être vacciné n’est pas une garantie absolue.
Bricmont ne réfléchit pas correctement. Déjà, il n’y a pas "La Science", il y a plusieurs sciences, avec chacune leur spécificité (entre les maths, la physique, la biologie, les sciences humaines), où l’expérimentation, quand elle est possible, ne donne pas le même niveau de preuve.
De plus, toutes ces sciences sont traversées elles-mêmes par divers paradigmes, ce que je préfère appeler diverses "écoles de pensée".
Cette variété de paradigme est même nécessaire à la recherche, puisqu’elle permet d’envisager les choses sous plusieurs points de vue. Pour son domaine de compétence, je laisse Bricmont considérer l’histoire des conceptions de la lumière : onde ou corpuscule ?
Ces deux points de vue distincts ne furent-ils pas utiles à la physique ?
Par conséquent, la recherche gagne à un certain pluralisme. À contrario, elle perd au consensus.
Si vous voulez explorer tous les recoins d’une forêt, lors d’une battue par exemple, votre stratégie peut elle être d’enjoindre chaque batteur de prendre chacun le même sentier à chaque fois ?
Condamneriez-vous celui qui s’aventure hors des sentiers battus d’être contre toute découverte, alors que c’est justement lui, le seul qui explore vraiment ?
Certes. Mais comment les états ont-ils été amenés à se départir de leur pouvoir de création monétaire ?
C’est déjà qu’il y avait un problème politique.
Et ça rejoint le sujet ici. À partir du moment où la politique fut fondée sur l’opinion générale, elle fut guidée par les seuls en capacité de communiquer leur opinion à grande échelle : les plus fortunés.
Ainsi, Mr Schwab, patron de Davos, bien que sa pensée politique soit digne d’une dissertation d’un lycéen moyen, a une très grande influence, mais ce n’est que par sa fortune personnelle.
En démocratie, les seuls qui ont le temps de participer politiquement, sont les riches. Les premiers furent les banquiers.