Disons que cela permet d’éviter que le bord de la marche en pierre s’use (cf les vieux châteaux où les marches des escaliers à colimaçon sont toutes usées).
A la place c’est la baguette en métal qui s’use, et il suffit donc de la changer, ce qui est plus simple que de changer la marche elle-même.
Ils devaient juste être trop pressés pour faire la bonne rainure afin que le nez ne dépasse pas trop... (A mon avis au-delà de 1 cm, c’est trop dans l’espace public).
Pourtant, c’est bien ce qu’ont fait les communistes en 1917, ils ont pillé la Russie et transféré beaucoup d’argent vers les banques occidentales. Par exemple, Lenine aurait eu des centaines de millions placés en Suisse.
C’est peut-être que le socialisme n’est pas ce que vous croyez ? Par exemple, qui est le patron de libération, le quotidien socialiste de France ?
Je ne peux pas généraliser de la sorte. Tout dépend de la mentalité de celui qui gouverne, s’il se considère au service de la société, ou s’il considère la société à son service...
C’est indubitablement le cas actuellement, mais c’est contingent. Cela dépend des fins auxquelles ils aspirent, de leur philosophie, de leur éthique.
D’ailleurs on ne peut pas exclure que ceux qui ont le pouvoir ont en vérité une grande haine pour ce qu’ils considèrent comme un rejeton de l’empire Romain, et qu’ils cherchent par conséquent surtout à le détruire... avec une grande réussite pour l’instant.
Donc je me garderais bien en ces matière de généraliser quelques cas particuliers pour en déduire les motivations de tous les pouvoirs politiques en tous lieux et en tout temps. Cela doit se considérer au cas par cas. Aucune loi de politique mathématique ne permettra jamais de déduire les motivations profondes de quelqu’un, cela doit se jauger sur son comportement, sur ces actes et ce n’est jamais chose aisée.
L’homme n’est pas modélisable entièrement par la mathématique, sinon il ne serait qu’un automate, simple corps inerte subissant des lois nécessaires. Or un homme est un être moral, c’est-à-dire qu’il a une âme et donc des fins qu’il s’invente en lui-même, lesquelles guident son action. Par conséquent, il n’agit pas tant sous l’effet de déterminismes qui lui sont externes, que sous l’effet de ses déterminations internes, ses choix.
Bref globalement, les motivations à ton endroit d’un pouvoir politique sont aussi variées que les motivations de chacun de tes voisins ; cela peut être t’élever, t’aider, t’assister, t’enfoncer, t’asservir, te dominer, te voler ou te détruire,...etc.