A partir du moment où un évènement historique n’a pas de source pour en montrer la cause, il est aisé de choisir la cause qui correspond à notre désir.
Ce n’est évidemment pas très sérieux, car tenir que ce genre de manière de réfléchir est valide, permet de s’inventer un monde totalement imaginaire, nonobstant le monde réel, ce qui est la posture idéaliste par excellence : Je comble mon ignorance par mon imagination...
Il est vrai qu’ainsi toute personne peut vouloir rester inculte tout en voulant passer pour cultivé, puisque l’imagination viendra toujours compléter l’absence effective de savoir.
Mais parfois, il faut aussi savoir se dire "Je ne sais pas, je ne peux pas savoir et je ne pourrais jamais savoir"... et donc laisser certaines déterminations en suspend.
Qu’il y a déjà une ère géographique qui fait plus de 20 fois celle de la France où c’est déjà le cas, et où la société n’a pas l’air d’être en meilleur état qu’ici.
Si c’est donc ce que tu désires, tu peux aller dans ces zones, tellement gigantesques, et tu y seras accueilli fraternellement.
Personnellement, je ne crois pas que la France gagnerait à effacer de son patrimoine les vitraux, les peintures, les décorations, les musiques...
Dans quelle église ne peux-tu pas entrer ? J’ai toujours pu entrer librement dans les églises...
Hélas, il est vrai que suite à certains actes de vandalisme ou de vol, certaines, dans les zones urbaines, n’ouvrent plus que pour les offices religieux : laisser sa porte ouverte pour être pillé, ce serait de la bêtise.
Franck Abed pointe surtout la négligence par San Giorgio de la providence divine.
Que les gens d’armes combattent et Dieu donnera la victoire.
Dans un combat comme le nôtre, il ne faut négliger aucun aspect, aucune aide, surtout quand cette aide est ce qu’il y a de plus puissant...
Même si vous êtes sceptiques, priez Dieu. Au pire, cela n’aura aucun effet. Au mieux, vous en recueillerez ses grâces.
Et priez encore pour les autres, ceux que vous aimez ou encore ceux que vous haïssez, deux ou trois fois par jour, vous verrez bien, empiriquement, si cela fonctionne ou non...
Cassia, sur la bibliothèque d’Alexandrie, tu te bases sur des hypothèses nullement prouvées, issue de Gustave LeBon, dont l’anticléricalisme fut connu. Mais aucune preuve n’existe.
L’église n’a jamais tenu pour valide de détruire les ouvrages des sciences païennes. Les Nestoriens ont d’ailleurs traduits les auteurs grecs en Arabe. La doctrine de Saint-Augustin fut d’ailleurs de croire tout ce que la science païenne comportait, dans la mesure où cela ne contrevenait pas à la bible, ce qui laisse beaucoup d’espace, car la bible contient peu de sciences, mais un récit de la création, une historique de l’humanité, et des lois morales.
D’ailleurs, ce sont les monastères qui ont conservé les savoirs antiques ; Les moines copistes, par un travail de bénédictin, ont prolongé la durée de vie des ouvrages.
Il suffit de voir l’abbaye de Saint-Gall. Le mont saint-Michel semble avoir eu la même fonction. L’abbaye de Cluny également.