Les vices préexistent au libéralisme (ils sont inhérents aux hommes). Le
fait est que le libéralisme est fondé sur la maxime "les vices privés
font la vertu publique", et donc qu’il légitime de laisser libre-court
aux vices, d’où nos vicissitudes actuelles. (Lire Dany-Robert Dufour, "le divin marché").
Il suffit de voir les comportement de demeurés que nous présente la pub...
Le libéralisme ne produit pas de richesse à long terme, il suffit de considérer la situation actuelle. Le libéralisme est essentiellement une triche. Son fonctionnement consiste à dépouiller l’homme de toute civilisation pour faire du profit. Cela marche tant que les gens honnêtes restent majoritaires, mais une fois que les libéraux le sont, le monde s’effondre de lui-même, car la destruction de la civilisation fait que le parasitisme ne donne plus de profits.
A partir du moment où toutes les entreprises ont peu ou prou les mêmes techniques de production, les prix de revient convergent rapidement. Il reste alors comme variables d’ajustement : les salaires, la protection sociale, la protection environnementale, la qualité du produit.
En tout cas pour toutes les productions de bases, c’est ainsi (mobilier, alimentaire, habillement). Il ne faut pas juger toute l’économie à l’aune des produits de haute technologie.
Les vices préexistent au libéralisme (ils sont inhérents aux hommes). Le fait est que le libéralisme est fondé sur la maxime "les vices privés font la vertu publique", et donc qu’il légitime de laisser libre-court aux vices, d’où nos vicissitudes actuelles. (Lire Dany-Robert Dufour, "le divin marché").
SoulmandFred : pourtant, je reprends tes propres arguments...
Si le big-bang est scientifique, alors Satan l’est. Si Satan ne l’est pas, alors le big-bang ne l’est pas non plus...
Il reste que pour modéliser la perversité (potentielle) des personnes humaines, définir une personne totalement perverse (Satan) est le modèle le plus rigoureux, car il n’y a que par l’idée d’une personne que l’on peut représenter correctement toutes les caractéristiques d’une personne, ceci sans sombrer dans le réductionnisme.