La conclusion devrait surtout être "La suprématie financière mondiale". Après savoir si Rothschild est juif ou pas (d’un point de vue religieux), c’est une autre question.
Mais peut-être en effet favorise-t-il les intérêts de sa tribu, plutôt guidé par l’idée de race commune que par l’idée de religion commune. Comme l’on connaît l’attrait de l’argent sur le commun des mortels, l’idéologie de celui qui a la suprématie financière mondiale doit en effet avoir un puissant effet sur le monde.
Tout le problème revient donc à connaître l’idéologie exacte de cette suprématie financière mondiale, pour voir si ses fins sont pertinentes pour le commun des mortels. Or il extraordinairement difficile de savoir ce qu’il y a exactement dans l’esprit des gens.
Ce qui paraît néanmoins, c’est que les choses ne paraissent pas aller dans le bon sens depuis plusieurs décennies.
Le "siècle du progrès" en France aboutit à une grande pauvreté culturelle, une baisse phénoménale de qualité, tout en accomplissant tranquillement l’éradication de tout le système économique artisanal qui lui préexistait (et dont les productions étaient de meilleure esthétique et de meilleure qualité).
Un progrès vite fait mal fait.
Si l’on fouille dans les tiroirs, combien y-a-t-il de construction, dans tous les domaines, où l’empressement de se débarrasser de l’ancien a produit des chimères ?
M’est avis que les constructions théorique en science n’ont pas été plus épargnées que le furent la pratique des constructions soit-disant artistiques.
La révolution française est essentiellement une oeuvre franc-maçonne (477 députés francs-maçons sur 600 et quelques à la constituante) et de la mondanité parisienne (salons de lectures). D’où l’absence de réel fond idéologique (les loges produisent chacune leur idéologie et se concurrencent), hormis globalement l’anti-christianisme.