Les musulmans ne feront pas leur place ici, s’ils ne conquièrent pas les coeurs.
D’autre part, si en France pouvait se régler les contradictions entre Islam et chrétienté, qui sont en conflit larvé depuis 1300 ans, ce serait un beau cadeau pour le monde entier.
Tout est orchestré ? Je ne sais pas si tout est absolument sous contrôle. Il y a nécessairement un certain nombre de gens qui sont des "idiots utiles", c’est-à-dire qu’ils réfléchissent sincèrement, qu’ils ont envie de bien faire, mais que leurs axiomes de départ sont faux (faut dire que la propagande est puissante).
Il faut donc partir du principe que l’ultra-grande majorité est de bonne volonté, bien que pervertie.
C’est dans ces intervalles que l’on peut tenter de glisser Albert Ali. Le mensonge ne peut pas vaincre la vérité.
Il place le sujet au bon endroit : comment va se gérer la cohabitation entre les diverses populations ?
Il semble avoir parfaitement compris que le dispositif "anti-raciste" actuel ne permet d’aboutir à une solution de cohabitation. En effet, le dispositif anti-raciste actuel est la "lutte des classes" transposées en "lutte des races". Or si quelqu’un qu’à priori tu n’aimes guère, se met à te sommer d’exigences multiples, sans une once de charité ni une oreille pour tes difficultés propres, tu l’aimeras nécessairement de moins en moins...
C’est qu’Albert Ali semble avoir beaucoup d’empathie pour les autres. Il est clair que toute normalisation des relations viendra de l’empathie réciproque (ou compassion réciproque, attitude optimale de vie en société).
Hélas, la plupart des musulmans médiatisés ne montre pas d’empathie pour les populations autochtones (Dialo, Bouteldja, Ramadan), ils ont une empathie sélective, exclusive pour leur race propre. D’où la pente fatale actuelle.
L’époque n’a rien su inventer, sauf un lent progrès vers la barbarie...
Mais la barbarie des moeurs n’est pas la solution. L’avant-guerre et même le début du siècle furent sans cesse pris entre le marteau-socialiste et l’enclume-libérale, dont la barbarie des moeurs qui en fut le produit donna cet aspect si terrible aux tentatives de réaction.
Il doit bien y avoir une voie tierce qui doit exister. Si le social n’est pas Dieu ; Si la liberté n’est pas Dieu ; Si la nation n’est pas Dieu ; Si la race n’est pas Dieu ;
Que nous reste-t-il à adorer qui nous sauvera ? Cherchez et vous trouverez...