https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
ffi - Agoravox TV

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

ffi

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 16/05/2015
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 4440 21
1 mois 0 2 0
5 jours 0 0 0


Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires




  • 2 votes
    ffi 20 avril 2012 01:49

    Toug,
    Sais-tu, par exemple, que les Aztèques sacrifiaient des êtres humains, par peur que le soleil cesse de briller ?
     
    C’est facile d’adorer ce qui est lointain.
    Puisqu’on ne le connaît pas, on n’aime que ses propres illusions.
     
    Cet amour aveugle des autres, et cette haine inconditionnelle de soi, c’est bien la constante de la gauche moderne, adepte de la République universelle. Il faut dissoudre les nations, pour produire l’Empire-monde, et pour cela, aimer sa Nation est rigoureusement interdit.
     
    Or le christianisme n’oppose pas l’amour d’autrui à l’amour de soi-même, il n’y en a pas besoin. Chacun doit aimer autrui en étant pleinement soi-même, sinon c’est de l’hypocrisie...



  • 2 votes
    ffi 20 avril 2012 01:23

    Il y a bien-sûr une dimension chrétienne dans le catholicisme, le catholicisme est le christianisme. Si je me réfère à l’étymologie, catholou, en grec, signifie "pour tous" (de cata holou), catholique est donc strictement synonyme d’universel.
     
    Le catholicisme est donc le christianisme, mais considéré en tant que religion d’Etat.

    La déclaration universelle des droits de l’homme peut-être nommée, factuellement, "déclaration catholique des droits de l’homme". De même, la République universelle, peut être nommée la République catholique. Cependant, cette catholicité-là n’est pas chrétienne, elle est une nouvelle religion d’Etat imposée à tous, avec une "vérité révélée" alternative (déclaration catholique des droits de l’homme).
     
    Pour la petite histoire, l’Eglise Romaine prit le nom d’Eglise catholique, suite à un débat entre Calvin et Jean Charron, au temps de la Réforme. Calvin tenait que l’Eglise du Christ, son assemblée universelle, c’est-à-dire catholique, était dans le ciel, pas sur terre, car il souhaitait prendre ses distance avec l’église Romaine. Jean Charron, dans son livre "mes trois veritez", affirma un grand nombre de fois : Non ! l’église catholique, (comprendre : "l’église pour tous"), c’est l’église Romaine !

    En arrière-plan, le débat était donc de savoir si il fallait ou pas une religion d’état, et qui devait être le dirigeant de cette religion d’Etat. Dans le Saint-Empire Romain germanique, l’arrangement fut que tout citoyen avait la religion de son prince ("catholique" si le prince l’était, calviniste si le prince l’était,...etc). En France, l’institution resta fidèle à l’Eglise Romaine, mais une tolérance à d’autres pratiques religieuses fut introduite.
     
    Quant au débat que vous soulevez, le fait est que l’église Romaine est une société organisée :
     
    S’il y a une dimension chrétienne dans l’anarchie, il n’y a pas de dimension anarchiste dans le christianisme...
     
    Le principe de l’organisation d’une société chrétienne est donnée par ces quelques mots du Christ :
    Que le plus grand soit comme le plus petit,
    Que celui qui commande soit comme celui qui sert.

     
    Le meilleur, en christianisme, est donc défini comme celui qui a le plus d’humilité, celui qui est le plus à l’écoute d’autrui, le plus serviable d’entre tous. Lui seul mérite de commander.
     
    Le maître est celui qui "lave les pieds" de ses disciples, celui qui s’offre en sacrifice.



  • 4 votes
    ffi 20 avril 2012 00:48

    Ce vers quoi tend le capitalisme : une oligarchie toutes puissante et un salariat généralisé.
    Ce vers quoi tend le communisme : une oligarchie toute puissante et un salariat généralisé.
     
    Bravo ! c’est parfaitement formulé.
    On nous force à choisir entre 2 moyens pour une seule et même fin
    On a l’embarras du choix... Enfin, surtout l’embarras...



  • 6 votes
    ffi 20 avril 2012 00:37

    Cette vidéo illustre très bien la dérive des partis politiques.
     
    Ce ne sont jamais que des corporations spécialisées dans la réponse aux appels d’offre du marché électoral. Comme toute corporation, il y a une devanture pour appâter le client potentiel, mais en coulisses, les conciliabules consistent essentiellement à élaborer des stratégies pour gagner des parts de marché.
     
    Fatalement, l’intérêt corporatif du parti pollue sans cesse toute action qu’il entreprend, ce qui fait qu’un parti ne pourra jamais servir le peuple sans arrière-pensée liée à sa survivance.
     
    Pire, si l’intérêt du peuple menace la survie du parti, du point de vue des rentrées d’argent, alors le parti choisira toujours d’agir contre l’intérêt du peuple.
     
    C’est la raison pour laquelle, j’ai quitté tout parti politique.



  • 11 votes
    ffi 16 avril 2012 22:11

    Le racisme est universel. Toutes les races sont racistes.
     
    C’est pour cela que chacun préfère l’entre-soi.
    Je ne vois pas tellement de solution à ce fait, hormis le lavage de cerveau continuel de tous, chose dont l’état n’aura pas les moyens.
     
    L’anti-racisme de gauche, c’est bien joli, mais c’est basé sur le déni de la réalité des relations humaines, telles qu’elles furent en tous lieux et toutes époques (Liban, Yougoslavie, Soudan,.. etc). L’avenir montrera que l’anti-racisme de gauche aura engendré la guerre civile, car la gauche aura refusé de voir l’homme tel qu’il est, plutôt que comme elle voudrait qu’il soit.
     
    Même quand un chercheur de gauche lui met sous le nez tous les éléments de réflexions, la gauche ne parvient pas à s’extraire de son utopie de voir l’homme en tant que travailleur cosmopolite.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

Les thèmes de l'auteur

Psychologie


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité