Keynes fait une synthèse entre libéralisme et étatisme. Il conçoit bien que l’Etat puisse intervenir dans l’économie, mais il estime qu’il doive pour cela emprunter l’argent de ses interventions aux acteurs bancaires privés. . L’UE est donc Keynésienne. Mais l’UE est aussi libérale puisque le principe sur lequel est fondé l’économie est la concurrence. Lisez le code de la concurrence de l’UE, pour vous en assurer. . Si l’UE, qui a mis en place la concurrence libre et parfaite, ne libère rien du tout, c’est parce que le libéralisme n’a rien à voir avec la liberté, sauf pour le renard dans le poulailler. En effet, ne vivre qu’entouré de concurrents enferme : l’enfer, c’est les autres qui ne nous laissent pas tranquille. . L’application de la théorie "libérale", n’aboutit donc pas à ce qu’elle promet - la liberté. Cette théorie économique est donc non fonctionnelle, et très mal désignée . Le libéralisme est l’idéologie de la concurrence au travail, il n’a rien à voir avec la liberté. Plusieurs néologismes sont possibles : polémergisme : du grec polémos, "guerre", et du grec ergos, travail. agonergisme : du grec agonia, "combat, concours", et du grec ergos, travail. machomergisme : du grec machomai "combattre", et du grec ergos, travail.
Bien-sûr que nous sommes dans un système Keynésien. . Keynes pensait que les Etats devaient emprunter la monnaie qui leur était nécessaire à des institutions privées et indépendantes de l’Etat. C’est exactement le système de l’UE.
Comme dit Medhi . "Ce qui me gène c’est de croire qu’un seul homme pourra tout changer..." . Ceci, Nilasse, est un véritable argument de fond. Encore une fois, vous négligez ce que ne voulez entendre. L’écoute sélective, voilà bien ce qui caractérise la mauvaise foi partisane ! Voilà bien ce qui montre que tout le délire des lumières est fondé sur du vent. . Avez-vous constaté un parti parvenu au pouvoir réussir à mettre en pratique son programme ? Chacun n’ont-ils pas clamé combien la lutte contre le chômage était leur priorité ? Quel en est le résultat ? . C’est le système lui-même qui n’est pas fonctionnel. Il mélange entre politique et commerce (Art 4 de la constitution : "les partis concourent au suffrage"). Nos VRP, une fois élu, sont irresponsables... Le simple fait de devenir président leur fournit une rente à vie pour eux et leurs descendant. Qui les contrôle ? Personne. . Il faut un Roy pour contrôler le premier ministre que les français élisent. Le Roy est rendu pleinement responsable parce que l’avenir de son propre fils est dépendant de la pertinence de l’action gouvernementale quant à l’avenir du pays. Le Roy est responsable jusque dans sa chair. . Chirac et ses magouilles à Paris ? Le Roy l’aurait viré. Les magouilles de Balladur et Sarkozy en 1995 ? Le Roy les auraient déjà foutu à la porte. . Pour une justice véritablement indépendante des VRP de la politique, il faut un Roy.
En effet, le plug’in avait planté. Erreur classique. J’aurais dû y penser. . @Nilasse : Mélenchon se lamente du retour des oratores, renommés aujourd’hui médias. Il est fort mari de l’échec de l’ambition révolutionnaire. Il constate que l’on se retrouve à nouveau avec un clergé (les médias) et des féodaux (les capitalistes). Je partage ce diagnostique. . La divergence vient des conclusions : . - Mélenchon veut remettre le métier sur l’ouvrage, pour enfin réussir à concrétiser les discours révolutionnaires. . - Personnellement, je constate l’incapacité du dispositif révolutionnaire à produire ce qu’il promet. Se tromper une fois par ignorance n’est pas répréhensible. Insister à se tromper en toute connaissance de cause est faire preuve de bêtise. J’acte donc l’échec révolutionnaire et me prononce pour un "Roy très chrétien", cette institution ayant déjà fait ses preuves par le passé.
Est-on "de gauche" ou est-on "à gauche" ? C’est cela que je ne comprends pas. . La guerre finie ? Mais le système actuel ne repose-t-il pas entièrement sur la guerre civile perpétuelle ? (Constitution, Article 4 : les partis concourent au suffrage). . N’y-a-t-il pas que les oligarchies monétaires qui soient de taille à concourir avec réussite à ces concours perpétuels ? Ne vous plaignez-donc pas, vous qui encensez le régime républicain, de trop souffrir de ses conséquences logiques...