L’argentin, tu veux tellement aller vers l’homme nouveau que tu en oublies l’humaine condition : l’amour de la civilisation de ses pères. L’amour de la Patrie Islam est obligatoire en Islam. Pipe dit simplement que la réalité future découlera de la démographie. Vu le taux de fécondité des femmes musulmanes, d’ici 2 générations, il y aura autant de gens d’origine musulmane que de gens d’origine chrétienne. La future réalité politique, pour tes petits enfants, découlera donc des principes coraniques. A savoir : - sacrifices animaux institutionnalisés. - abolition de la liberté de conscience (l’apostasie y est en effet interdite).
Ton "homme nouveau" sera en fait un retour au moyen-âge...
Au cours des dernières années, les sociétés « occidentales » ont
sacralisé les victimes. Depuis le 11-Septembre, ce phénomène a été
instrumenté par les promoteurs de la guerre des civilisations pour
développer la « théorie du complot islamo-gauchiste », selon laquelle
« l’Occident » devrait non seulement affronter le péril islamique, mais
aussi une cinquième colonne intérieure. Cette rhétorique élaborée aux
USA par Daniel Pipes et développée en France par les intellectuels et
journalistes membres du Cercle de l’Oratoire vient d’être reprise au
mot-à-mot en Belgique par le sénateur libéral Alain Destexhe et le
journaliste de gauche Claude Demelenne. Mais comment fonctionne donc ce
discours délirant ?
Les élites sont bien en train de rétro-pédaler. Après avoir vénéré la société multiculturelle, pour étendre l’Empire sur des bases exclusivement marchandes, en développement une rhétorique victimaire pour préserver les minorités de s’assimiler et affaiblir les nations, les voilà, maintenant que l’Empire vacille, à s’essayer de renverser tous les discours, pour mieux s’assoir sur ceux qu’ils ont promu depuis 20 ans...
L’idéologie victimaire est faite de sophisme. Pour éviter le racisme, il n’y a qu’une manière qui soit logique politiquement, c’est l’assimilation dans la culture dominante des nouveaux arrivants. C’est la seule manière juste de faire. Il ne peut y avoir de multi-culturalisme à géométrie variable. Soit la société est totalement multiculturelle, librement, mais alors il en découle de la défiance, comunautarisation, et la violence (au moins en tant de crise économique). Soit chacun s’assimile membre d’une culture commune...
Vouloir préserver les minorités culturelles ne consistent en rien d’autre que de faire grandir des communautés concurrentes qui se veulent distinctes les unes des autres, d’où, à terme des problèmes de tentations sécessionnistes, de racisme, voire de guerres civiles.
Fourest / Sifaoui sont promoteurs d’un multi-culturalisme à géométrie variable. Ils tentent d’inventer le concepts d’Islam intégriste pour pouvoir l’exclure du multiculturalisme Français. Mais comment reconnaît un membre de l’Islam Intégriste ? A sa longueur de Barbe ? A son taux de recouvrement par la Burqa ? A son nombre de sacrifices animaux par an ?
D’ailleurs, que la société Française reconnaisse la légitimité du sacrifice animal, c’est revenir un millénaire en arrière... Les écolos pro-Islam devraient y réfléchir, soutenant d’une main l’Islam et vitupérant de l’autre, la corrida...
Bref, un tel amoncellement de sophismes et de contradictions, cela en devient vraiment comique... Quand une pensée est frelatée, rien ne sert de vouloir construire sur ses bases, car le sable est trop mouvant. Il faut corriger l’erreur et revenir à plus de bon sens. D’où la réflexion de D’Almeida : "écoutez la mélodie", extrayez vous des mots, dons le sens est trop perverti par l’Orwellisation des discours récents.
extraits : La face cachée de la fondation saint-simon (par Denis Bonneau).
Pierre Rosanvallon fut « l’éminence grise » d’Edmond Maireà la CFDT,
puis le conseiller de Jacques Delors. Il détient une place clé dans les
réseaux saint-simoniens ; il représente la Fondation au comité directeur du Club de la Haye.
....
Alain Minc, proche allié de Roger Fauroux, est le trésorier de la Fondation... Il coordonne l’écriture du rapport La France de l’an 2000 (Commissariat au Plan), commandé par Édouard Balladur dont il est l’un des soutiens les plus influents.
....
La FondationSaint-Simon
revendique son rôle de liaison entre les intellectuels de la « deuxième
gauche » et les patrons de nombreuses entreprises publiques et privées.
Cette vocation se traduit par la présence de François Furet et Pierre
Rosanvallon au conseil d’administration de Saint-Gobain. Une telle
alliance entre les technocrates de la fonction publique ou de
l’entreprise et les élites culturelles donne une forme nouvelle au
« rêve politique » de la « Troisième voie » incarnée dans les années 60
par le club Jean Moulin [15].
Les saint-simoniens sont des hauts
fonctionnaires de la planification (Pierre-Yves Cossé, commissaire
général au Plan), des journalistes médiatiques (Françoise Giroud de L’Express, Jean Daniel et Jacques Julliard du Nouvel observateur, Franz-Olivier Giesbert du Figaro, Serge July et Laurent Joffrin de Libération),
des stars de la télévision (Anne Sinclair, Christine Ockrent), des
philosophes (Alain Finkielkraut, Edgar Morin, Luc Ferry), des patrons
d’entreprise et des banquiers (Francis Mer, directeur général d’Usinor,
Jean-Claude Trichet, gouverneur de la banque de France), des éditeurs
(Pierre Nora des éditions Gallimard, Yves Sabouret d’Hachette) et bien
sûr des politiques (Martine Aubry, Robert Badinter, Jean-Paul Huchon,
Bernard Kouchner), etc.
Jouant sur la connivence des élites, les membres de la FondationSaint-Simon
sont en mesure d’échanger des services symboliques et matériels. Les
patrons viennent discuter avec les philosophes en vogue et financent les
activités de la Fondation, dont les
fonds sont exclusivement privés. Les membres donnent une cotisation
symbolique (500 francs en 1997) ; la Caisse des dépôts, Suez, Publicis,
la SEMA, le Crédit local de France, la banque Wormser, Saint-Gobain, BSNGervais-Danone, MK2 productions, Cap GeminiSogeti [16] financent les déjeuners et publications de la FondationSaint-Simon (soit un budget de 2 500 000 francs).
....
En réalité, dès sa création et probablement à l’insu de la plupart de ses membres, la FondationSaint-Simon est organiquement articulée aux réseaux atlantistes. Elle adhère en effet à un réseau de fondations animé par la CIA, puis indirectement par la National Endowment for Democracy : le Club de La Haye.
...
En 1982, la FondationSaint-Simon
à peine créée, reçoit le Club de La Haye à Paris. Deux thèmes sont
abordés : le chômage et la société multiculturelle. Les réunions
suivantes auront pour objet : le sens du travail (Bunnik, 1983) ;
favoriser l’excellence à l’université (Londres, 1983) ; l’émergence de
la société multiculturelle en Europe (Bruxelles, 1984) ; l’excellence
contre l’égalitarisme dans les sociétés multiculturelles (Jérusalem,
1986) ; les implications de la croissance de la population mondiale
(Athènes, 1991) ; la société civile (Séville, 1992) ; le financement de
l’enseignement supérieure et de la recherche (Londres 1993) ; etc. On
devine là la matrice de la rhétorique saint-simonienne où la société multiculturelle se substitue à la laïcité et où l’équité remplace l’égalité, pour ne citer que quelques exemples.
Bref, l’Empire pour s’étendre au maximum, voulu se montrer monde en miniature. Il lui fallait démontrer la possibilité de coexistence des populations en substituant leurs rapports culturels par des rapports uniquement marchands. D’où l’ingénierie sociale poussée par la Fondation-Saint-Simon (petite maille d’un grand filet), promouvant le concept de société multiculturelle et créant les associations antiracistes en tout genre.
Il est amusant de voir Giesberg - ayant participé à cette ingénierie sociale dont il connaît tout le caractère fabriqué, être si tolérant des remarques de Zemmour... Les élites semblent avoir compris qu’un société multiculturelle tend à dégénérer en tour de Babel et qu’une société fondée exclusivement sur le lien marchand entre individus n’est pas propre à permettre le progrès.
Bref, l’élite semble rétro-pédaler, mais le peuple, encore tout subjugué des sophismes qu’ils ont eux-même lancé dans l’opinion ne les suit plus...
Qu’ils soient punis de leur incompétence, pourquoi pas, mais cette punition ne peux pas être de rayer une culture de 1500 ans d’histoire de la carte de l’humanité (la culture Française). Cette culture, ils n’ont cessé de la mépriser et de la dévoyer.