Caron bien dans son rôle de petit flic de la boboïtude, tendance végétarien à cheveux longs. Bouffon ! Quant à Polony, ce qu’elle oublie de dire, à l’appui de son questionnement sur le bienfondé de recevoir Soral à la télé, c’est que lors de sa dernière participation à l’émission de Tadéi, il était seul contre tous, ou presque, et les a tous collés minables... Le discours officiel achoppe sous le poids du réel. Pas étonnant que tous ces braves gens s’interrogent sur la façon de ramener le débat dans les clous. Les gens qui pensent encore un peu hors des sentiers battus refusent de collaborer, même par ambition personnelle il devient impossible de maintenir à flot le Titanic de la culture officielle. D’où la prolifération des médiocres, les Caron et les Polony : personne ne veut se taper un boulot de flic devenu impossible sans se couvrir de ridicule. Alors continuez les enfants : l’antisémitisme est le vrai péril national, si vous n’y veillez, demain la France ne comptera plus que des chômeurs antisémites.
Mais pour elle se prend cette vieille bique ? Enfin bon, comme l’indiquent ses toussotements pénibles, elle devrait pas tarder à crever. Toujours ça de moins. Who’s next ?
Le plus terrifiant je trouve, est de voir combien ce bourrage de crâne fonctionne. Je suis entouré de gentils lecteurs du Monde et du Figaro, eh bien ils croient dur comme fer que Farida Belghoul est une femme très dangereuse, et le petit teigneux catalan, un homme d’Etat responsable remplissant sa mission de service public... Incroyable, j’ai beau leur expliquer qui est cette femme - une personne éminemment respectable -, le pavlovisme l’emporte, ils retournent au bercail d’État, le tout convaincu d’incarner le maximum d’intelligence, de pondération, d’éthique républicaine. La propagande fonctionne le mieux sur ceux qui se croient les plus indemnes. Dieudo nazi, Farida djihadiste... jusqu’où iront-ils ? Jusqu’au bout, la connerie publique le leur permet désormais. Terrifiant. Terrifiant. Terrifiant. Depuis quelques semaines, il n’est plus possible de douter que la France est un pays totalitaire. Une sorte de dictature fasciste, le fascisme du Bien.
La théorie du genre ? Un blabla de gouines à gueules
d’hermaphrodite. De la psychopathologie de camionneuses mal devant leur miroir,
et qui font des phrases pour se rassurer.
J’observe qu’un mec désireux d’exprimer sa féminité fera la folle pour la
galerie, ou la discrète façon poète maudit : pas la morale au monde
entier. Alors qu’une gonzesse désireuse d’exprimer sa part de masculinité,
faute de virilité j’imagine, continue de faire sa maline - au point de casser
les couilles même à qui n’en a pas...
Car cette doctrine de bourgeoise de gauche cafardeuse, de mal baisée déçue par le divan, de toute évidence, la plupart des femmes n’en veulent pas.
Mais, selon la devise de la gôôche mondaine intéressé à toutes les émasculations (la paix de force chère aux ingénieurs sociaux) comme l’UMP bourgeoise est intéressé à toutes les "amazonisations" (hommes, femmes et enfants sur le pied de guerre économique) : Malheur à qui n’entre pas dans la danse... on fera entrer la danse en lui !
19’38’’ : "Catherine, ton invitée..." Beaucoup de garçonnes
costaudes aimant les filles parmi ces "prophètesses" d’un genre
nouveau... La théorie du genre ? Un blabla de gouines à gueules
d’hermaphrodite. De la psychopathologie de camionneuses mal devant leur miroir,
et qui font des phrases pour se rassurer.
J’observe qu’un mec désireux d’exprimer sa féminité fera la folle pour la
galerie, ou la discrète façon poète maudit : pas la morale au monde
entier. Alors qu’une gonzesse désireuse d’exprimer sa part de masculinité,
faute de virilité j’imagine, continue de faire sa maline, au point de casser
les couilles même à ceux qui n’en ont pas...
Cela étant, je trouve que Judith Butler a l’air d’une personne assez
sympathique (j’ai un faible pour les gens souriants qui rient fort et
spontanément) : contrairement à Caroline Fourest qui, elle, à phénotype
semblable, a la tête sournoise de son bavardage, la mine de ses mensonges -
l’air angélique des vraies salopes.