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Larry Bird

Larry Bird

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Tableau de bord

  • Premier article le 14/07/2017
  • Modérateur depuis le 05/11/2018
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Derniers commentaires




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    Larry Bird Larry Bird 20 juin 00:40

    @Mao-Tsé-Toung

    Le « centre » est la clé de l’énigme.

    Le modèle animé de la troisième vidéo et qui correspond à un Ying Yang en trois dimensions est remarquable je trouve.

    Selon ce modèle, on pourrait comprendre que l’extension de notre univers correspond à la partie dynamique rayonnante où nous nous trouvons, et que plutôt qu’un univers infini et sans limite, c’est juste que nous n’avons pas le recul nécessaire pour voir plus loin la zone de contraction, d’autant qu’elle n’est pas au loin, mais fondue dans une courbure, et alors que bien sûr, comme toute chose connue située dans notre champ observable, notre univers à ses propres limites et son propre périmètre définit.

    Son observation stipulant que pour que l’univers soit en expansion, il faut qu’il y ait quelque part une contraction égale et opposée semble parfaitement valide en tous cas sur le plan théorique.

    Un « trou noir » présent au centre le plus parfait de chaque chose animé semble être une façon révolutionnaire de penser la chose. Mais peut-on faire plus vague et hasardeux que les termes « trou-noir » et « big bang » en fait déjà à la base ? Je trouve cette manie de moquer par principe ce qui n’est pas académique une pratique très discutable. Francis Cousin parle lui souvent à juste titre, et à l’opposé, de ce qu’on appelle le « crétinisme universitaire ».

    D’où sortons nous nous-mêmes sinon du vide ? De l’infiniment petit certes, mais du vide peu où prou. Et nous sortons du centre d’une autre personne, qui plus est. Comme une étoile née du centre d’une autre étoile, de son « chœur ».

    C’est l’évidence que l’univers, des galaxies aux protons, présente une homogénéité globale d’une façon où d’une autre. La fractalisation est ensuite observable en toute chose. C’est les scientifiques académiques classiques, du fait de leur propre incapacité à voir et démontrer des analogies utiles, qui supputent à tort qu’il y aurait une fracture nette quelque part autour de notre propre échelle. C’est absolument ridicule, en fait. Anthropocentrisme, quand tu nous tient...


    # Merci de votre contribution smiley



  • 4 votes
    Larry Bird Larry Bird 5 juin 20:05

    Charles Pasqua en 1999, en tant que député Européen, déplorait déjà le même problème, et se faisait couper le micro en direct en plein hémicycle. Depuis la présidence de Trump cependant, les choses ont légèrement, et temporairement, évoluées :

    "Pour la première fois depuis la guerre, nous avons une chance extra-ordinaire […], nous avons un président Américain (et qui risque fort d’être réélu) qui est indifférent à la question Européenne, et qui ne veut pas à tout prix maintenir l’axe Américano-Germanique. Une partie de la politique protectionniste étant dirigée non contre Pékin, mais contre Berlin […]. Quand comprendrons nous que la fenêtre est ouverte [...]. Si le camp des faucons revient, eux étant dans la logique Wilsonienne Américaine, donc dans la création de l’Union Européenne, qui est la seule grande réussite Américaine sur le long terme ; voyez la force qu’il a fallu de 1917 à nos jours pour que cela ait lieu... Aucun service de gouvernement, aucune puissance ne réussit à penser sur un siècle, eux l’ont fait." PYR


    Frexit Spirit !



  • 1 vote
    Larry Bird Larry Bird 5 juin 08:52

    @joelim

    L’enjeu du Frexit dépasse largement l’UPR, ses adhérents et son emblématique président, aussi avisés et légitimes puissent-ils être. Il faut ouvrir les alliances à tous ceux qui souhaitent porter cette réflexion et cette perspective d’un Frexit. Et il faut revoir le plan com., ça fait un moment que c’est évident.

    Le but concret est de conquérir l’électorat réel et existant, non un électorat idéal fantasmé qui n’existe de toute évidence pas, alors que nous sommes en marche vers une complète Idiocratie.

    Le Frexit n’est certes pas conçu pour ressembler à une croisière sous les tropiques à savourer des cocktails de fruits, c’est plutôt le mode siège éjectable en plein air avant crash inévitable.

    Mais au moins pourrait-il permettre de rester en vie. C’est littéralement de cela dont il s’agit pour la France. Et c’est à partir de là qu’il faut ouvrir les perspectives et être vraiment créatifs sur plan de la com.

    Si quitter l’Europe demeure anxiogène et déraisonnable pour l’électeur moyen, on sait combien le thème d’une « autre Europe » est lui beaucoup plus exploitable. Votre électeur moyen est attaché à l’idée d’Europe, et même -à son insu- à la France dans le même temps. Il faut aussi situer combien les Baby Boomers sont un électorat dévoué et assidu, et donc une cible importante, alors que leur logiciel de pensée s’appuie lui encore en bonne partie sur la propagande politique des années 80 et 90.

    Si les Frexiters savent en général qu’une autre Europe n’est pas possible telle qu’elle est aujourd’hui, la quitter pourrait prendre un tout autre sens si c’est dans l’optique d’en bâtir une nouvelle...

    La France pourrait ainsi aspirer à devenir le moteur d’une « autre » Europe, celle-ci Confédérale, où les Nations et leurs souverainetés respectives seraient centrales. Collaboration et enrichissements mutuels, mais la centralisation politique totalitariste doit être tenue en joug par lois et traités. Le système économique et bancaire doit aussi être mis sur la table, faut arrêter de déconner au bout d’un moment : Un Frexit Réaliste, Constructif et Visionnaire en somme.

    L’UPR devrait s’équiper de gens qui ont les compétences pour endurer et renvoyer en direct dans les cordes la mauvaise foi, le parti prit et la bêtise des médias, des avocats talentueux et d’impitoyables serpents de la dialectique, dévoués à la cause patriote. Des gens qui puissent faire valoir habilement les réalités économiques et politiques sur les plateaux, avec toute la sophistication utile dans le discours s’il le faut, et qui en même temps savent vous vendre du rêve. Il faut du solide à ce niveau là, la sincérité de François Asselineau ne le mènera jamais nulle part sur ce terrain là. Sa fragilité quant il teint son rameau d’olivier devant Pujadas pour les présidentielles est l’erreur de com. typique à ne pas reproduire. C’est au contraire la force du leadership qu’il faut incarner dans ce genre de circonstances. Il est aussi peut être possible de se montrer créatifs dans les façons d’acquérir de la visibilité médiatique, le tout en restant dans un cadre légal.

    Enfin voilà, il faut apprendre à vendre du rêve du côté de l’UPR, de toutes façons, et il faut apprendre à présenter une vision claire du future pour Monsieur tout le monde. Monsieur toulemonde qui n’entrave strictement rien à la complexité et aux réalités concrètes de l’Histoire et de la sociologie, malheureusement.


    « Truth is like poetry. And most people fucking hate poetry ». The Big Short



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    Larry Bird Larry Bird 2 juin 19:35

    « Une partie du gauchisme anti-France, qui est d’ailleurs très loin du moule intellectuel personnel de Jean Luc Mélenchon, est une maladie mentale. » PYR

    Je dirais plutôt une "aliénation" mentale.



  • 1 vote
    Larry Bird Larry Bird 2 juin 19:34

    Magnifique duo. Toujours très avisés et objectifs sur le fond, riches en détails utiles énoncés et hilarants sur la forme.

    La réflexion sur Asselineau et l’UPR est aussi très appropriée : c’est l’heure de la remise en question !

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