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njama

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  • Premier article le 22/02/2016
  • Modérateur depuis le 11/06/2016
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Derniers commentaires




  • 3 votes
    njama 10 juillet 2017 22:46

    un article sur le sujet :

    Lomidine : comment la médecine coloniale a dérapé
    Dans une enquête impressionnante, l’historien Guillaume Lachenal exhume ce "scandale pharmaceutique" qui en dit beaucoup sur la colonisation. Extraits.

    ...

    "Les villageois n’ont pas le choix, le traitement est obligatoire en dépit de l’abolition du Code de l’indigénat, et selon un rituel désormais familier : les longues files d’attente sous un soleil sans pitié, les prélèvements sanguins, l’examen de chaque lame de sang par des auxiliaires recrutés parmi les autochtones et chargés de s’assurer que l’on ne piquera pas des gens déjà malades, le traitement étant administré à titre préventif et efficace en cela – du moins croit-on savoir car, dans quelques années, la vérité va se révéler toute autre.

    L’injection dans la fesse est très douloureuse. Des effets secondaires plus que préoccupants sont minimisés dans toutes les publications (déjà) : vertiges, vomissements, diarrhées, baisse brutale de la tension artérielle, si bien qu’on impose parfois le repos après la piqûre et ce sont des villages entiers qui se retrouvent allongés sur le sol."
     
    ... http://bibliobs.nouvelobs.com/documents/20141012.OBS1847/lomidine-comment-la-medecine-coloniale-a-derape.html



  • 5 votes
    njama 10 juillet 2017 14:57

    médecine et totalitarisme sanitaire ... quand la réalité dépasse la fiction !

    La vaccination, un instrument du colonialisme sous couvert d’humanitaire ?


    Le médicament qui devait sauver l’Afrique : un scandale pharmaceutique aux colonies

    Guillaume Lachenal

    C’est l’histoire d’une piqûre magique, qui devait débarrasser l’Afrique d’une maladie qui décimait le continent. C’est l’histoire d’un scandale pharmaceutique oublié, enterré par les pouvoirs coloniaux de la fin des années 1950. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les médecins des colonies font de l’éradication de la maladie du sommeil leur priorité. Un nouveau médicament vient d’être découvert : la Lomidine. Dans l’enthousiasme, de grandes campagnes de " lomidinisation préventive " sont organisées dans toute l’Afrique. La méthode connaît quelques ratés – la molécule se révèle inefficace et dangereuse – mais ils ne freinent pas les médecins, au contraire. Il faut « lomidiniser » l’intégralité des populations, de gré ou de force. Ce livre montre comment les médecins s’obstinèrent à utiliser un médicament pourtant dangereux, au nom du rêve d’une Afrique libérée de la maladie ; comment la médecine a été un outil pour le colonialisme ; comment elle a servi de vitrine à l’« humanisme » européen et de technique de surveillance et de répression. La petite histoire de la Lomidine ouvre une fenêtre sur le quotidien des politiques coloniales de modernisation, révélant leur envers : leurs logiques raciales, leur appareil coercitif, leur inefficacité constitutive, et la part de déraison inscrite au coeur du projet de « mise en ordre » de l’Afrique par la science et la technique. Guillaume Lachenal renouvelle le regard sur le gouvernement des Empires, qu’il saisit dans son arrogance et sa médiocrité, posant les jalons d’une anthropologie de la bêtise coloniale.
    http://www.amazon.fr/m%C3%A9dicament-qui-devait-sauver-lAfrique/dp/2359250876

    L’Épilogue (pages 235 et 236) nous apprend que la molécule, la pentamidine, a eu une seconde vie dans les années 1980 en devenant un médicament vital pour devinez qui ? ... les malades du Sida.

    Ouvrage passionnant ...



  • 4 votes
    njama 10 juillet 2017 14:27

    La France est en effet le 2ème contributeur de l’ IFFIm (International Finance Facility for Immunisation) ,un mécanisme international de financement pour la vaccination qui soutient les programmes de Gavi par l’émission d’obligations sur les marchés financiers.

    l’IFFIm est tout simplement une machine de guerre capitaliste pour promouvoir la vaccination objectif 2015, 500 millions d’enfants vaccinés sans même voir si c’est nécessaire de vacciner ! en plus de s’apparenter au système de Ponzi (Ponzi scheme en anglais) un montage financier frauduleux qui consiste à rémunérer les investissements des clients essentiellement par les fonds procurés par les nouveaux entrants.
    mais ici nous ne sommes pas dans le cas de fraude (dissimulation), hormis peut-être l’utilité sanitaire très discutable de ces vaccinations de masse à l’échelle planétaire (?)

    "Since its launch in 2000, Gavi, the Vaccine Alliance has helped prevent more than eight million future deaths and helped protect 580 million additional children with new and under-used vaccines."

    http://www.iffim.org/funding-gavi/what-is-gavi/

    Des méthodes de financements qui s’apparentent à du capitalisme sauvage puisque les détenteurs d’obligations seront rémunérés en utilisant les fonds des donateurs

    Financials

    Summary of key payment obligations and flows

     Donors make payments to IFFIm based on legally binding grants to the Gavi, the Vaccine Alliance, which intends to assign the right to receive such grants to IFFIm.
      IFFIm issues AA/Aa1/AA rated bonds in the international capital markets.
      The Treasury Manager, on behalf of IFFIm, will manage bond proceeds as liquid investments until they are needed for immunisation programmes in recipient countries. Funds flow from IFFIm to the GAVI Fund Affiliate and are disbursed as required for Gavi-approved programmes to procure needed vaccines and to support recipient countries through Gavi, for Gavi-approved programmes.
      IFFIm repays bondholders using funds provided by donors **  pursuant to the agreed and legally binding grant payment obligations.
    http://www.iffim.org/financials/

    ** traduction : IFFIm rembourse les obligataires en utilisant des fonds fournis par des donateurs ...



  • 3 votes
    njama 10 juillet 2017 14:05

    La vaccination c’est surtout bon pour le business ... les bébés français pour la promotion des vaccins ?

    "Investir dans la vaccination c’est investir dans l’avenir ?"

    Pourquoi la France a intérêt à soutenir la santé publique en Afrique
    [........]

    C’est doter la coopération française d’une véritable stratégie, humainement forte, économiquement et financièrement efficace. C’est également permettre aux entreprises de s’impliquer davantage dans l’investissement socialement responsable. La France est en effet le 2ème contributeur de l’IFFIm (International Finance Facility for Immunisation) , un mécanisme international de financement pour la vaccination qui soutient les programmes de Gavi par l’émission d’obligations sur les marchés financiers. Le soutenir offre l’opportunité aux entreprises françaises d’investir dans des titres à impact social positif, combinant performance et responsabilité sociétale.

     Dans ce contexte, la France doit impérieusement apporter son soutien financier à la vaccination pour mettre en place une diplomatie économique fondée sur des impératifs d’efficacité au bénéfice de tous. De Dakar à Berlin via Davos, investir dans la vaccination c’est investir dans l’avenir.

    - Jean-Louis Bancel, président du Crédit Coopératif

    - Richard Bielle, président du directoire de la CFAO (Compagnie française de l’Afrique Occidentale)

    - Tanguy Claquin, responsable mondial Finance Sociale et Environnementale, Crédit Agricole CIB

    - Jean-Marc Leccia, président directeur général d’Eurapharma

    - Alexandre Vilgrain, président du CIAN (Conseil français des investisseurs en Afrique)

    - Philippe Zaouti, directeur général de Mirova (filiale Natixis Asset management)

     http://www.latribune.fr/opinions/tr...



  • 2 votes
    njama 10 juillet 2017 13:48

    L’obligation vaccinale, une simple question de santé publique ? d’épidémies, ou la poursuite d’un Plan National pour un leadership sur le marché mondial du vaccin ? L’État sans liens d’intérêts directs avec les labos et l’industrie du vaccin ?

    François Asselineau ignore-t-il que "les laboratoires pharmaceutiques constituent les partenaires naturels des pouvoirs publics"  ?

    Voir particulièrement à partir du Titre II

    Rapport n° 476 (2006-2007) de M. Paul BLANC fait au nom de l’Office parlementaire d’évaluation des politiques de santé, déposé le 28 septembre 2007 http://www.senat.fr/rap/r06-476/r06-476.html

    II RÉPONDRE AUX ENJEUX DE DEMAIN
    Au-delà de son objectif de court terme d’améliorer le taux de couverture de la population, la politique vaccinale doit, à plus long terme, être en mesure de répondre aux besoins en matière de recherche et de production nationales de vaccins et aussi de jouer un rôle moteur dans l’aide aux pays les plus pauvres.
    Pour relever ces défis, les laboratoires pharmaceutiques constituent les partenaires naturels des pouvoirs publics, en raison des moyens humains, techniques et financiers qu’ils mobilisent. En effet, le marché mondial du vaccin est en constante expansion, avec une augmentation des ventes de 13 % à 14 % chaque année, soit deux fois plus que les médicaments traditionnels.
    [...]
    Le marché des vaccins ne comprend qu’un petit nombre d’acteurs : quatre laboratoires fournissent ainsi 90 % des produits. En France, ils sont trois (GlaxoSmithKine, Sanofi-Aventis et Wyeth) à se partager 95 % du marché. Ces industriels consacrent 15 % à 20 % de leur chiffre d’affaires à la recherche et au développement de nouveaux vaccins.
    [...]
    B UNE PRODUCTION NATIONALE COMPÉTITIVE MAIS CONCURRENCÉE
    La France est le premier pays producteur de vaccins et exporte 85 % de sa production. Notre pays dispose donc d’atouts certains mais il est de plus en plus directement confronté à la concurrence des pays émergents.
    [...]
    De par sa tradition industrielle en vaccinologie, la France possède de nombreuses usines sur son territoire. Son attractivité ne se dément pas à ce jour : récemment, GlaxoSmithKline a investi 500 millions d’euros dans la création d’une entité ouverte dans le Nord-Pas-de-Calais et destinée à la production de son nouveau vaccin contre le cancer du col de l’utérus.

    Cette situation favorable doit être confortée par les pouvoirs publics par une politique ambitieuse d’installation et de maintien des sites de production, notamment grâce à une fiscalité attrayante. Au-delà du soutien à ce secteur économique, la France doit en effet conserver, et même accroître, sa capacité de production de vaccins pour être en mesure de faire face à l’augmentation brutale de la demande intérieure et mondiale en cas d’épidémie (de grippe aviaire ou de chikungunya, par exemple).

    etc.

    Voir aussi ÉTUDE ET ANNEXES

    1. ORGANISER UN PROJET NATIONAL FORT AUTOUR DE LA VACCINATION

    Si les pouvoirs publics ont pour ambition d’améliorer les performances de la politique vaccinale française, la priorité est d’accorder à la vaccination une place majeure dans la politique nationale de santé publique.

    1.1. ÉTABLIR UN PLAN NATIONAL POUR LA VACCINATION

    La loi du 9 août 2004, relative à la politique de santé publique précise que : « Pour certains problèmes de santé, notamment ceux pour lesquels il y a nécessité de coordonner les actions d’intervenants multiples sur plusieurs années, la politique de santé publique définit des plans stratégiques pluriannuels organisant des ensembles d’actions et de programmes cohérents. »

    La création d’un plan national de santé publique en faveur de la vaccination, dès 2009, constituerait un instrument privilégié pour répondre aux difficultés actuelles de la politique vaccinale française.

    Après les avancées que représente la loi du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique, il s’agit maintenant de passer à une politique plus forte de promotion de la vaccination.

    L’ambition est triple : assurer suite à l’élaboration d’une recommandation vaccinale la logistique opérationnelle nécessaire de mise en application et de suivi, promouvoir la vaccination auprès du grand public et afficher la volonté étatique de soutenir les professionnels de santé dans leur rôle de vaccinateurs.


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