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njama

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  • Premier article le 22/02/2016
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  • 1 vote
    njama 6 juillet 2017 08:21

    COMMUNIQUE DE PRESSE
    Vendredi 16 juin 2017
    Michèle RIVASI (députée européenne EELV, biologiste normalienne et agrégée, auteure de l’ouvrage Le racket des laboratoires pharmaceutiques et comment en sortir)

    11 VACCINS OBLIGATOIRES : DANS L’INTÉRÊT DE QUI ? NON A LA VACCINATION FORCÉE

    La Ministre de la santé Agnès Buzyn affirme ce matin dans un entretien au Parisien qu’elle envisage d’élargir l’obligation vaccinale pour les enfants la passant de 3 vaccins (DTP) à 11 en y ajoutant : Coqueluche - Rougeole - Oreillons - Rubéole - Hépatite B - Bactérie Haemophilus influenzae - Pneumocoque - Méningocoque C
     Or, pour certains de ces vaccins la balance bénéfice / risque est à réévaluer suite à l’enregistrement ou la minoration avérée de plusieurs effets secondaires.

     Par ailleurs, alors que la défiance des citoyens envers les vaccins est considérable suite à la multiplication des scandales sanitaires à répétition, la restauration de la confiance ne passe pas par l’infantilisation et le mépris des parents inquiets pour la santé et le système immunitaire de leurs enfants.

     D’autre part, on peut s’interroger sur le cadeau fait aux laboratoires pharmaceutiques par une Ministre qui s’est toujours dit proche de l’industrie pharmaceutique et qui a même légitimé les conflits d’intérêts qui sont en partie à l’origine de la mise en péril de notre système de santé publique aujourd’hui.

     Comme nous l’avons écrit avec les Professeurs Philippe Even et Jacques Testart dans notre questionnaire d’interpellation des candidats à la présidentielle, nous souhaitons fonder les multivaccinations, l’âge d’administration des principaux vaccins et la recommandation vaccinale sur :

    1. Les données épidémiologiques nationales évaluant objectivement les besoins de chaque vaccination ;
    2. L’efficacité devrait être jugée non sur les seules réponses anticorps immédiates, mais sur les réponses cliniques et les résultats épidémiologiques (une réponse anticorps peut être inefficace et une réponse de l’immunité cellulaire peut être nécessaire).
    3. L’analyse objective recensée et démontrée des risques neurologiques, psychiatriques, articulaires et musculaires éventuellement associés, qui pourraient être liés, comme le montrent certaines études scientifiques, aux différents types d’adjuvants.
    4. Recenser la présence de nanoparticules métalliques non déclarées et en particulier de mercure, dans les vaccins ;
    5. L’étude des réponses immunitaires générales et cérébrales des nourrissons soumis de façon croissante à plusieurs vaccinations simultanées, alors que les réponses de leur système immunitaire ne sont peut-être pas matures et sont encore mal connues à cet âge.
    6. L’âge de la nécessité vaccinale (le tétanos du nourrisson reste à prouver et la vaccination contre l’hépatite B n’est peut-être pas nécessaire à cet âge, puisqu’il s’agit d’une maladie sexuellement transmissible).
    7. L’analyse de l’utilité d’associer chez le nourrisson des vaccins multivalents, les uns utiles (DTP) et d’autres qui le sont moins (oreillons, rubéole) ou d’efficacité mal démontrée et qui ne sauraient donc être rendus obligatoires (BCG et même vaccination antigrippale, souvent inefficace, et qui, quand elle est efficace, n’est utile que chez le jeune enfant et les plus de 65 ans et semble ne pas ou guère réduire les risques collectifs).

    Toute précipitation de la Ministre sur ce terrain sensible des vaccins chez l’enfant serait une erreur. Il faut convaincre plutôt que contraindre.

    http://www.michele-rivasi.eu/a-la-une/11-vaccins-obligatoires-dans-linteret-de-qui-non-a-la-vaccination-forcee/



  • 1 vote
    njama 6 juillet 2017 08:00

    L’extension à 11 vaccins contestée...

    « Une réponse simpliste et inadaptée »

    Car les avis divergent sur la question. Pour les universitaires du Collège National des Généralistes Enseignants (CNGE), l’obligation vaccinale est une réponse « simpliste et inadaptée ». « Il n’y a aucun élément scientifique pour attester que cette mesure aboutisse à une meilleure protection notamment pour les enfants », écrivent-ils dans un communiqué de Presse

    Leur président, le Pr Vincent Renard, craint même que son caractère « autoritaire » renforce la défiance et la suspicion d’une partie croissante de la population. « Elle risque d’exposer les médecins généralistes et d’autres professionnels à des demandes nombreuses et non fondées d’exemption, voire de soi-disant contre-indications », pressent-il.

    source : http://www.whatsupdoc-lemag.fr/actualites-article.asp?id=21662



  • 2 votes
    njama 3 juillet 2017 08:56

    Lois d’obligation vaccinale : lettre ouverte aux parlementaires ... et aux 200 grands noms de la médecine

    Association Liberté Information Santé (ALIS)
    [.........]
    Que penseront les générations futures lorsqu’elles découvriront que les vaccinations ont été imposées avec autant de légèreté, d’inconscience et d’autoritarisme ? 

    En conclusion, nous dirons que les obligations vaccinales sont inacceptables car :
    > Elles sont anticonstitutionnelles puisqu’elles violent toutes les lois qui garantissent les libertés fondamentales.
    > Elles bafouent la base même des droits de l’homme.
    > Elles ont été votées à la va-vite, de façon non démocratique ou pour des raisons éloignées d’une préoccupation en faveur de la santé des citoyens.
    > Elles sont assorties de sanctions exorbitantes que rien ne justifie.
    > Elles placent la France en marge des pays de l’Union Européenne lesquels n’ont, pour la plupart, pas de lois d’obligation.
    > Elles font fi du principe de précaution tel que défini dans la loi Barnier.
    > Elles ne permettent pas une gestion efficace de la santé publique qui doit bénéficier d’autres moyens de lutte pluridisciplinaires. 
    > Elles constituent une entrave à la réflexion et à l’amélioration des connaissances en matière de santé.

    Aussi nous permettons-nous de vous joindre une PROPOSITION DE LOI * visant à introduire une CLAUSE DE CONSCIENCE dans la législation française qui permettrait à chaque citoyen de se déterminer personnellement et librement en matière de vaccination (document ci-dessous). Nous vous serions reconnaissants de l’examiner et de la présenter au parlement en vue de son vote. 

    * voir page 5 du PDF

    http://s175833897.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2017/04/lettre_parlementaires.pdf



  • 6 votes
    njama 2 juillet 2017 11:46

    "200 grands noms de la médecine soutiennent l’extension de l’obligation vaccinale".

    C’est une opération médiatique et politique. Ni le ministre de la santé, aujourd’hui Agnès Buzyn, ni le gouvernement n’ont le pouvoir de légiférer une telle extension, ni par décret, ni par ordonnance. Une telle modification relève uniquement de la voie législative ... "Le ministre chargé de la santé ... énonce les recommandations" (Article L3111-1)

    Espérons que de nombreux amendements feront obstacle à une telle extension sans justification d’évolution de la situation épidémiologique, au moins pour qu’il y aurait un vrai débat, que Agnés Buzyn aidée de 200 grands noms de la médecine tentent de confisquer par effet d’annonce !

     Vaccinations obligatoires

    "Les obligations vaccinales sont définies par le Code de la Santé Publique, qui a force de loi, et qui ne peut être modifié que par voie législative. Le ministre de la Santé peut suspendre une obligation ou rétablir une obligation suspendue. Ainsi, aucune obligation vaccinale n’a été supprimée en France (voie législative), il s’agit de vaccinations suspendues dont l’obligation peut être rétablie par décret ou arrêté ministériel. Ce sont les vaccinations contre la typhoïde et paratyphoïdes (art. L.3111-6), contre le typhus exanthématique (art L.3111-7), contre la variole (art.L3111-8), le BCG (art.L3112-1)." (source Wikipedia Politique vaccinale de la France)

    Code de la santé publique Chapitre Ier : Vaccinations. Version en vigueur au 2 juillet 2017

    Article L3111-1 En savoir plus sur cet article...
    Modifié par LOI n°2017-220 du 23 février 2017 - art. 4 (V)

    La politique de vaccination est élaborée par le ministre chargé de la santé qui fixe les conditions d’immunisation, énonce les recommandations nécessaires et rend public le calendrier des vaccinations après avis de la Haute Autorité de santé.

    Un décret peut, compte tenu de l’évolution de la situation épidémiologique et des connaissances médicales et scientifiques, suspendre, pour tout ou partie de la population, les obligations prévues aux articles L. 3111-2 à L. 3111-4 et L. 3112-1.

    https://www.legifrance.gouv.fr ...



  • 2 votes
    njama 1er juillet 2017 20:24

    @CoolDude

    Le journal Le Monde du 21/12/1977 publie un article de F.J. Tomiche, chef des services de presse et de publications de l’OMS : « Sur le plan stratégique, l’abandon de la vaccination de masse en faveur de l’approche dite “de surveillance-endiguement” revêtit une importance capitale. Avec ce type d’approche on parvenait à faire complètement échec à la transmission, même lorsque l’incidence variolique était élevée et les taux d’immunisation faibles. » Mieux encore, le 26 octobre 2001, le directeur général de l’OMS, le docteur Gro Harlem Brundtland, annonce en ces termes la révision des directives sur la vaccination antivariolique : « L’efficacité des vaccins existants est prouvée mais on observe une forte incidence des effets indésirables. La probabilité de ces réactions est suffisamment élevée pour ne pas procéder à la vaccination de masse tant que le risque d’exposition est faible, voire inexistant. (...) L’OMS confirme que la meilleure méthode pour enrayer une épidémie de variole, si elle devait se produire, reste la même : recherche et confinement. Cela signifie de rechercher les personnes atteintes, d’identifier celles qui ont été en contact et de les vacciner ».


    Il est donc inexact de soutenir que la vaccination est l’arme absolue et que la variole a disparu grâce à elle. A ce jour, aucun exemple n’existe où une campagne de vaccination a permis à elle seule la disparition d’une infection. Il ne s’agit donc pas (encore ?) d’un fait mais d’une croyance. Et peut-être même d’une utopie, comme l’exemple de la polio peut le laisser penser."

    Serait-ce là une des plus ignominieuses et scandaleuses dissimulations faites à l’humanité par des vautours insatiables ?

    https://blogs.mediapart.fr/ishtar/blog/031209/comment-fut-eradiquee-vraiment-la-variole/commentaires

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