@sls0 Il vaut mieux ne pas être connecté quand on fait une recherche sur Google ou You Tube Vous parlez de connexion avec un compte Google, évidemment, pour être fliqué, y a pas pire. Seulement c’est loin de suffire : il y a ces saloperies de cookies qui sont inscrites sur votre disque dur Donc si vous n’êtes pas connecté mais que vous laissez vos cookies entre les sessions de navigation, Google pourra quand même vous identifier. En fait, il faut faire 2 choses : ne jamais se connecter avec un compte Google et virer tous les cookies à la fin de sa session internet. Maintenant, si vous n’avez aucun cookie d’aucun site, tous les sites vous demanderont si vous êtes d’accords pour qu’ils inscrivent un cookie sur votre disque dur (directive européenne d’information ou d’emmerdement, au choix) et le surf devient impossible (certains sites ne fonctionnent d’ailleurs pas sans les cookies)... sauf si vous installez (sur Firefox par exemple), l’extension "I don’t care about cookies" qui se chargera de répondre à votre place (acceptation des cookies par défaut que vous supprimerez en quittant votre navigateur de toutes façons). En fait je ne me connecte jamais avec un compte Google (j’en ai un pour installer de nouvelles applications Androïd uniquement sur mon téléphone), mais même les cookies influencent les vidéos présentées par Youtube : vous êtes donc identifiés rien qu’avec ces saloperies. Et si vous vous connectez de temps en temps à votre compte Google, alors ils vous identifient de façon unique. Dans l’ensemble, la NSA a des centaines (milliers ?) de pages d’information sur tous les humains qui surfent sur cette planète. Et pour ceux qui ont un OS Microsoft qui vous flique, avec un anti-virus qui vous flique encore plus, il est probable que tout ce que vous tapiez soit connu (on peut parler d’espionnage à grande échelle).
Je suis bien d’accord avec l’idée que nous sommes dirigés par des psychopathes. Mais le livre de Andrew Lobaczewski expliqué par Michel Drac est pour moi très alambiqué, très littéraire au sens du souci du détail plutôt insignifiant. Comme le type de psychopathes qui commencent à noyauter en premier une société "saine", pour être remplacé dans une deuxième phase par un autre type de psychopathes...
Je crois qu’il faut justement synthétiser plutôt que de complexifier. La vraie question, existe-t-il des périodes saines ? Des périodes où les chefs ne sont pas psychopathes ? Pour moi et de façon assez simple, la réponse est non. Un chef, s’il a de l’empathie, refusera de prendre des décisions pour un groupe, car il sait à quel point certaines décisions peuvent faire du mal à une partie du groupe (on peut parler de sacrifice). Et dans quel but, faire du mal avec des décisions plutôt arbitraires ? Dans l’intérêt d’une collectivité ? Pour la survie du groupe ? Est-ce vraiment pour notre survie que les chefs se sont "battus" dans l’histoire ? N’est-ce pas plutôt pour agrandir leur territoire, leur pouvoir ? Et dans quelle mesure peut-on sacrifier des parties d’un groupe pour la survie globale ? Ne devrait-on pas moralement leur permettre de se désolidariser du groupe plutôt que d’être des victimes d’une collectivité censée les protéger au départ ?
Je crois en la liberté. Pour qu’elle soit réelle, il faudrait quand même être beaucoup plus sévère avec les irresponsables : justement les priver de beaucoup plus de liberté (ou les regrouper entre eux pour qu’ils forment un pays sans aucune loi ni morale), sinon, en uniformisant la liberté en fonction des irresponsables, elle sera toujours très faible, même pour les gens responsables. La liberté est le contraire de la soumission, donc elle ne s’accommode pas d’un chef à qui l’on devrait obéir. Cela fait longtemps que les chefs ne prennent plus de risques pour notre survie, qu’ils utilisent toutes les techniques pour faire remonter notre instinct animal qui consiste à se rallier à un chef par la peur (et mettre en place la soumission sans raison justifiable) : cérémonies, propagande, lois écrites et actions décidées unilatéralement pour propager la peur (chômage, virus, attentats, guerres, ...).
A partir du moment où on n’a plus à gérer la survie d’un groupe, il n’y a plus de raison d’avoir un chef. Et un système sain est un système sans chef, où les personnes responsables ont appris à travailler en équipe dès leur plus jeune âge, à décider elles-mêmes de la quantité de travail qu’elles donnent à la collectivité pour en recevoir autant, ni plus, ni moins, car une société saine est morale, et ne définit pas le vol (ou le meurtre) comme un principe fondateur.
Je crois que l’erreur de Lobaczewski, c’est d’en avoir voulu à mort au "communisme", (on peut le comprendre), et d’avoir cru que le système qu’il y avait avant était sain alors même qu’il était un peu jeune pour le juger.
@sls0 où sont-ils maintenant les sachants ? Ils sont au cimetière ou à la retraite depuis un bout de temps. Effectivement, après la chute du mur, le chômage a commencé à exister pour les cadres en France (ingénieurs, etc...). Donc on a pris soin de vider la France de ses compétences pour la rendre dépendante et soumise. Comme par exemple, récemment, les turbines d’Alstom vendues aux américains, vidées de leur substance (on vire les sachants ou on les récupère dans d’autres boites) et on fait racheter à prix fort avec EDF alors qu’il n’y a plus de valeur.