Visibilement, vous n’avez pas compris mon commentaire précédent. Quand Mitterrand a été élu, les américains ont pris peur, il y a eu énormément de fuites de capitaux... ce ne sont que 2 paramètres que je rajoutent et que vous ignorez dans votre conclusion simpliste. Mais il y en a tellement d’autres à ajouter, comment pouvez-vous lier le chômage et l’âge de la retraite ? D’ailleurs vous me répondez à mon analyse qui ne se voulait pas sérieuse. . Je sais que pour vous et les libéraux, le travail n’est pas un gâteau qui se partage (vous suggérez cela en disant que le travail des personnes âgées est différent de celui des jeunes). Encore une fois, raisonnement simpliste, qui ne tient pas compte de la mobilité professionnelle et des réoganisations possibles (au final, si ce n’est pas directement le jeune qui remplace celui qui part à la retraite, il peut en bénéficier directement par promotions successives qui finissent par libérer le poste avec le moins d’expériences...). . Le travail UTILE est bien un gâteau qui se partage. Et ce n’est pas la nullité de vos raisonnements macroéconomiques qui me convaincra du contraire. Effectivement, si des gens pressés travaillent à 2 et n’ont plus le temps de faire le ménage chez eux ni d’élever leurs enfants, alors ils vont employer une femme de ménage et une baby-sitter. Contrairement à vous, je suis contre les travailleurs pauvres (services aux particuliers = retour de l’aristocratie et de leurs nombreux employés de maison). Au lieu de travailler à 2 à plein temps, qu’ils laissent un de leur emploi bien payé à d’autres et qu’ils fassent le ménage chez eux et surtout qu’ils s’occupent de leurs enfants. Ce n’est pas directement la femme de ménage qui prendra leur emploi, mais j’ai déjà répondu à ça plus haut (en France, nous sommes surqualifiés, donc les promotions internes sont tout le temps possible). . Vous feriez mieux d’analyser les raisons microéconomiques qui peuvent expliquer dans quelles mesures l’augmentation du travail de certains peut donner du travail à d’autres (services aux particuliers, augmentation de consommations superflues, destructions plus importantes, nécessité de plus de bureaux,...) et surtout de vérifier si c’est bien un progrès pour l’ensemble de la société ou une régression. Vous voudriez aller faire le ménage chez les autres ? Notre qualté de vie régresse de plus en plus vite (nourriture, pollution, stabililté et intérêt du travail, santé, sécurité, prix des logements, acquis sociaux...), et l’agitation ambiante totalement improductive y est pour quelque chose, mais je sais, pour vous, c’est du PIB qui augmente, donc il y a progrès... Ah ! La macroéconomie et son analyse superficielle de chiffres globaux ! On va droit dans le mur avec le sourire aux lèvres.
Encore une fois epapel, vous croyez raisonner, comme l’auteur, mais vous êtes un nain du raisonnement. . Vous prenez des chiffres macroéconomiques, qui ont eu lieu, il est vrai sur la même période, et vous les associez en supposant comme un enfant (et c’est là où les économistes qui s’y croient ne sont que des charlatans) que l’un est la cause de l’autre. Et le tour est joué pour votre petite cervelle, vous croyez avoir démontré, par rapprochement de ce qui vous arrange, quelque chose qui vous arrange. Désolé, mais ce n’est pas ça une démonstration. . Qu’avez-vous fait des millions d’autres paramètres qui ne sont absolument pas négligeables, dans votre raisonnement ? . Heureusement pour vous, on ne pourra pas rejouer cette période en gardant les mêmes personnes et les même influences extérieures (climat, échanges, catastrophes,...) et en ne changeant que l’âge de départ à la retraite de 65 à 70 ans pour voir si le chômage aurait diminué, heureusement pour votre pseudo-raisonnement... . Moi je vais vous dire, à votre manière, ce qui est la cause du chômage : on voit très bien, sur des graphiques (chômage, dette), que le chômage commence à augmenter à partir de 1973, exactement au même moment que l’augmentation de la dette publique. Donc le chômage est dû à la loi de Giscard-Pompidou de 1973, CQFD. En plus ça se tient : pour économiser le budget de l’état afin de pouvoir donner aux riches à traver les obligations d’état créées à l’occasion de cette loi, on licencie (ne remplace pas les départs à la retraite) de plus en plus de fonctionnaires.
J’espère que l’auteur va bien mentalement. En tout cas, cette vidéo devrait faire partie de la section humour et non de la section économie. . Le pire dans tout ça, c’est que les économistes s’imaginent que leur discipline est une science et ose la comparer aux maths. Ils me font pitié, finalement.
Merci pour votre réponse, même si vous imaginez que je n’y adhère pas du tout. Le point que je trouve le plus incohérent est la nécessité de l’or pour reconstruire quoi que ce soit. Je ne suis absolument pas capitaliste, comme vous l’êtes, et pour moi le capital est une invention du système du même nom pour pouvoir exploiter les masses. La seule chose qui compte vraiment, c’est la formation des gens et leur capacité à travailler. Ensuite, quand on ça, tout est possible mais il manque autre chose, l’organisation. Oui, je crois en l’organisation. Et le capitalisme ne fait qu’organiser le travail à travers l’argent et exacerbe un amour profondément matériel et dénaturé pour l’argent afin de mieux les contrôler. . Donc il faut chercher des moyens d’organiser le travail sans l’argent conventionnel (PQ ou métal précieux) : et des moyens, il y en a qui ne génère ni inflation, ni écart sans limite. A vous de les trouver mais c’est tellement plus simple d’aimer ce que le système vous demande d’aimer.
quel mal y a t’il à vouloir sauvegarder ses économies lors d’une crise ?
Quel mal y a-t-il à utiliser le système et ses pratiques ravageuses pour se prémunir du système ravageur ? Ceux qui achètent de l’or prouvent une chose, c’est qu’ils sont parfaitement incohérents. . Ceux qui achètent de l’or disent oui au système et en plus, n’ont pas de culture : l’or sera interdit en possession par les particuliers en cas de crise majeure (comme Roosevelt l’a fait). Il y a un matérialisme, un égoïsme, une croyance forte en des bénéfices faciles (peu importe l’absence de mérite, après tout, c’est sûrement ça, être malin ?), tout ce qui fait qu’une société devient forcément décadente avec le temps. Heureusement que la monnaie est décorrélée de cette relique barbare. Par contre, il faudrait que la création de monnaie soit étatique (avec salaire publics parfaitement encadrés et comptabilité de l’état au centime consultable sur internet) et uniquement (que les banques payent un intérêt à l’état sur tout crédit octroyé et non l’inverse : loi de 1973 à inverser). Ainsi, on n’aurait pas à créer de l’argent PQ pour rembourser une dette publique boule de neige volontairement créée par les oligarques afin de détruire les états et tous les services publics.