@philouie « Heureux les kshatriyas à qui s’offre ainsi l’occasion de combattre, ô
Pârtha, car alors s’ouvre pour eux la porte des planètes de délices". Baghavad Gita
@philouie « Heureux les kshatriyas à qui s’offre ainsi l’occasion de combattre, ô
Pârtha, car alors s’ouvre pour eux la porte des planètes de délices".
Vous ne vous êtes pas plaint quand de valeureux combattants vous ont sauvé de la barbarie nazi.
Je n’ai pas d’autre mot. On ne peut pas dire que cela relève de la structure sociale. C’est social, mais pas encore structuré. On le voit, il y a de nombreuses modalités d’expression de la meute. C’est une sorte de continuum psychique qui dépasse l’individualité et l’englobe.
Mais oui, le débat est social, donc politique, et ma conviction est de dire que cette chose existe et qu’elle est nécessaire, donc qu’il faut en tenir compte pour construire le corps social. Le corps social qui est d’abord la famille, puis la communauté, puis la commune, puis l’état. Et non pas un corps social qui serait le fait de l’état, avec les moyens de l’état.
Dans le Coran c’est là : "Dieu vous a constitué en clans et en tribus afin que vous sachiez"
et dans les sept sermons aux morts :
"L’être humain est faible, c’est pourquoi la communauté est indispensable ; si ce n’est pas la communauté sous le signe de la Mère, c’est celle qui se trouve sous le signe du Phallos. L’absence de communauté est souffrance et maladie. La communauté en toute chose est déchirement et dissolution. La différenciation mène à l’être-unique-séparé # . L’être-unique est opposé à la communauté. Mais la communauté est nécessaire à cause de la faiblesse des humains en face des dieux et des démons et de leur loi à laquelle nul n’échappe. C’est pourquoi il faut laisser s’établir autant de communauté que cela est nécessaire, non pas à cause des humains, mais à cause des dieux. Les dieux vous contraignent à la communauté."
On ne peut pas échapper à la réalité communautaire, ceux qui prétendent le contraire sont des menteurs.