je préfère aussi Désir d’Union (je mets une majuscule parce que ça touche au divin). La haine c’est encore du Désir d’Union. Manger, s’en est encore.
Il y a pour moi deux grandes forces contraires : le Désir d’Union, qui est sous le signe de la Mère et qui est régressif. et la Castration, qui est sous le signe du Phallos et qui est créateur par différenciation. Différenciation, ça veut dire qu’il n’y a rien de nouveau et que le neuf est extrait de l’Etant par différenciation.
@Danièle Dugelay Vous me dites que dans les années 70, vous vous êtes battu pour changer les choses, sans doute parce que celles-ci ne vous convenaient pas. Vous ne vous êtes pas cassé ?
Et bien moi c’est pareil. Je suis né en France de parents français et je milite pour changer les choses parce qu’elles ne me conviennent pas.
Vous ne m’accorderiez pas à moi, ce que vous vous êtes accordé à vous ?
J’ai effecitivement une opinion sur les rôles spécifiques de l’homme et de la femme et je considère que le combat féministe à oublié l’essentiel : l’enfant.
Et l’enfant c’est l’avenir.
Et si l’on néglige l’enfant, on se suicide en tant que culture.
Je pense que Carmela a raison et qu’il ne faut pas donner au mot "meute" un sens trop précis et concret.
L’esprit de meute, c’est d’abord la relation fusionnelle entre la mère et l’enfant, qui ensuite se détache de la mère, pour s’attacher sur différents objets de l’entourage et en particulier le groupe familial et social.
En tant que croyant, pour moi, l’esprit de meute provient du "Désir d’Union" au sens d’Ibn Arabi, ou encore "Amour Universel", désignant l’amour inconditionnel du Créateur envers Ses créatures et par lequel celles-ci L’aime en retour.
Rappelons ici, le hadith qu’Ibn Arabi aime mentionner :
"J’étais un trésor caché et J’ai aimé (ahbabtu) à être connu ; aussi ai-Je créé les créatures et Me suis-Je fait connaître d’elles ; ainsi elles Me connurent."
Par lequel on peut déduire que l’amour est le véhicule de la connaissance.(mimétisme)
Par ailleurs et à titre d’illustration, on trouve l’esprit de meute dans "le syndrome de stockholm" qui qualifie l’empathie que l’otage développe envers son geôlier.