C’est le père Henri Boulad qu’il faut
suivre, pas le père Christian Venard.
Certes avec charité mais fermement, il faut
dénoncer la complicité de l’église catholique dans l’islamisation de la France.
Cette complicité est parfaitement
logique : c’est parce qu’elle refuse obstinément, en trahissant Jésus de
Nazareth, de mettre en débat sa propre conception indirectement criminogène de la croyance en Dieu que cette église
soutient la conception très directement criminogène
de l’islam.
Le couple Macron n’est que le meilleur - le plus ambitieux et le
plus audacieux - représentant d’une jeunesse à laquelle on a appris, depuis des
années, le relativisme en matière de valeurs humaines.
De très nombreux jeunes pensent désormais, comme le couple
présidentiel, que le fric et le moyen de se l’approprier sont les seules vraies
valeurs de la République.
Le nouveau
négationnisme - qui fait notamment répéter chaque jour dans les médias que
"l’islam n’est pas violent" - est désormais installé dans de nombreux
domaines de la vie française, dont il provoque un pourrissemnt continu.
On pourra même, bientôt, promouvoir cet islam au Bataclan, là où il a fait, il y a peu, une centaine de victimes. Alors chanter des insanités sur le perron de l’Élysée en présence du couple présidentiel ravi ? Bah !
Ce qui n’est pas dit, ni dans l’extrait de BFMTV ni dans les
commentaires ci-dessus, c’est l’hypocrisie de la "grande" presse, toutes tendances confondues qui ne
"découvre" les révoltants dysfonctionnements de la présidence
macronienne que lorsque ceux-ci nuisent aux "valeurs" qu’elle
soutient.
Qu’on se souvienne de la récente affaire Mamoudou Gassama. Ce sont
les journalistes de cette "grande" presse qui, de façon presque
unanime, ont accusé de complotisme ceux, très rares, de leurs confrères qui
persistaient à chercher une réponse au mystérieux et terrible mystère : pourquoi et comment un enfant de 4 ans
s’est suspendu - ou a été suspendu - côté rue, à la rambarde d’un balcon d’un
quatrième étage (ou d’un cinquième ou d’un sixième si c’est de là qu’il est tombé)
? Dès lors que le brillant sauveteur avait été reçu à l’Elysée pour y être
félicité par le président de la République il n’y avait, pour ces "grands
journalistes", plus rien à voir, à
chercher, à éclaircir.
Ce qui n’est pas dit, ni dans l’extrait de BFMTV ni dans les
commentaires ci-dessus, c’est l’hypocrisie de la "grande" presse, toutes tendances confondues qui ne
"découvre" les révoltants dysfonctionnements de la présidence
macronienne que lorsque ceux-ci nuisent aux "valeurs" qu’elle
soutient.
Qu’on se souvienne de la récente affaire Mamoudou Gassama. Ce sont
les journalistes de cette "grande" presse qui, de façon presque
unanime, ont accusé de complotisme ceux, très rares, de leurs confrères qui
persistaient à chercher une réponse au mystérieux et terrible mystère : pourquoi et comment un enfant de 4 ans
s’est suspendu - ou a été suspendu - côté rue, à la rambarde d’un balcon d’un
quatrième étage (ou d’un cinquième ou d’un sixième si c’est de là qu’il est tombé)
? Dès lors que le brillant sauveteur avait été reçu à l’Elysée pour y être
félicité par le président de la République il n’y avait, pour ces "grands
journalistes", plus rien à voir, à
chercher, à éclaircir.