• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Qirotatif

Qirotatif

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 28/03/2018
  • Modérateur depuis le 22/05/2018
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 49 1367 1476
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 191 186 5
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires




  • vote
    Qirotatif Qirotatif 23 octobre 2018 18:40

    @berphi

    "Ta remarque s’applique aussi sur la population de souche. "

    Bien entendu. Mais la pop de souche est à 100 pts de QI. D’autres sont à 85, 70 voire 60. Les asiatiques du Nord tournent entre 100 et 105. Ce ne sont pas des données figées dans le temps pour l’éternité et le QI est loin d’être le seul indicateur mais il compte. Sans doute que cela est politiquement incorrect de le dire mais mieux vaut l’admettre et chercher des solutions que de le nier et penser que tout est question de moyens. 



    "Le cas du contenu de la bouteille à transmettre est analogue à ce qu’ont rencontré les enseignants il y a 70 ans en France."

    Ce genre de comparaison n’a pas lieu d’être. Il y a 70 ans les jeunes avaient une éducation. Sans remonter, les enfants des années 60 étaient en grande majorité issus de milieux modestes et pourtant dans la plupart des familles il était hors de question de se permettre de parler à table sans demander l’autorisation. Je ne dis pas que c’était bien d’ailleurs mais le respect des anciens était la norme. Répondre à un maître était tout simplement impensable. Bcp n’étaient pas instruits, c’est vrai, mais ils étaient a minima éduqués. Ce sont deux choses profondément différentes et l’un est indispensable à l’autre. On peut aussi s’en sortir sans éduc (le gamin doué de nos jours est plus facilement repéré) mais c’est plus rare.


    "Aurait-on vu il y a 30 ans un élève de seconde avoir cette inconscience de braquer son prof en cours avec le soutient de trois autres élèves, tous bordés d’une immaturité sévère ? "

    Bien sûr que non. Mais demande à un prof qui a 30 ou 40 années d’expérience et il te confirmera que le niveau scolaire a, en général, drastiquement baissé. En outre les pbs dont nous parlons surviennent quasi uniquement avec certaines pop pour les raisons que j’avance. Quand je parle de "capital culturel" je reprends très exactement l’expression employés par l’INSEE. Je pourrais également parler de la taille de fratrie et on pourrait s’amuser à comparer les familles nombreuses cathos tradi (pas toujours très argentées...) actuelles avec d’autres types de familles nombreuses à niveau de vie à peu près équivalent. Dans le premier cas on a souvent des familles avec des organisations quasi militaires et les enfants s’en sortent.

    Autrement je suis bien sûr d’accord avec toi sur la discipline, la responsabilisation des parents et tout ce que tu dis à ce sujet. J’ai juste de sérieux doutes sur la capacité de certains à percuter des évidences telles que celles-ci pour les avoir vu à l’œuvre... 

    L’EN est probablement un peu moins un mammouth que dans les années 80 mais ça reste un repaire de gauchiasses bien dopées à l’égalitarisme que tu dénonces : en effet, 80% d’une classe d’âge actuelle est loin d’être capable d’avoir un bac d’il y a 30 ans noté comme il y a 30 ans. Ce diplôme est donné. Et ce n’est pas très différent dans les études sup (IUT, BTS, IUP). En tant qu’employeur j’ai vu défiler des bac+5 (sur le papier) qui avaient un niveau en fr à peine équivalent à celui d’un 5ième... à tel point que je ne demandais plus de lettres de motiv (des copier/coller) mais demandaient aux gens de les écrire en quelques phrases. Rien qu’à la tête du candidat je pouvais deviner la catastrophe qu’il allait tenter de coucher sur le papier.



  • 1 vote
    Qirotatif Qirotatif 23 octobre 2018 14:13
    D’abord félicitations pour ce nouveau sitrep. Pour ne pas faire un post à vide : 

    0’0" : invasion japonaise ; la guerre (1950-53) avec le jeu habituel des américains pour jouer sur les dissensions internes sous couvert de lutte anti-communiste ; guerre chimique et bactériologique avec 20-30% de pertes humaines spécifiquement dans le Nord avec pour conséquence renforcement du nationalisme déjà présent au Nord

    12’10" : Fin de la guerre ; restauration du pays (la CDN avait un niveau de supérieur à la CDS) puis difficultés ; naissance/consolidation de la doctrine du juche ; poids du grand-père ; véritable père de la CDN dans la lutte anti-japonaise puis anti-américaine

    16’47" : Le rapprochement des deux Corées : une initiative de la CDN rendue possible par la politique de défense ; poids de Kim Jong-un dans le rapprochement ; prise de conscience de Kim Jong-un des besoins du peuple

    19’59" : Retour sur Kim Jong-il (père du Président actuel) ; la famine (le "vrai" bilan serait de 33 000 décès selon Somine* et non x millions) ; les sanctions économiques

    27’35" : La réaction des américains face aux progrès militaires de la CDN expliquant le rapprochement avec la 4ième visite de Mike Pompéo ; attitude de Trump ; entourage de Kim Jong-un ; situation de la CDS (absence d’autonomie politique et militaire) ; relation Kim-Trump (convergeance des intérêts et des personnalités)

    37’28" : Visite récente de M. Pompeo ; annonce d’un nouveau sommet au mois de novembre ; perspectives positives 



    Qq critiques/questions : 

    - En général : Très intéressant, même si l’émission est très axée histoire. Les rappels historiques sont utiles pour contextualiser et il fallait bien commencer par là. Intéressant aussi comment la psychologie d’un peuple est façonnée par les épreuves, la résistance à l’adversité, etc.

    - Sur l’intervenante : elle vit depuis 30 ans en Fr. Il aurait bien qu’elle soit davantage présentée et notamment qu’elle nous explique les liens qu’elle a gardé avec son pays (dans la prochaine émission peut-être ? Perso ça m’intéresserait...). Le gros pb avec la CDN, c’est le manque d’informations de l’intérieur. Une sud-coréenne pourra-t-elle nous renseigner sur ce qui se passe dans les campagnes de CDN (au-delà de la seule capitale donc) ?

    - *L’absence de sources, sur la famine notamment : l’écart abyssal entre le bilan qui est présenté officiellement et celui donné par Somine aurait mérité une explication. 

    Il y a une autre mais c’est davantage une impression à ce stade... on verra avec la suite.

    Merci pour l’émission.


  • vote
    Qirotatif Qirotatif 23 octobre 2018 11:45

    @berphi
    Ca ne contredit pas. Ce sont des populations différentes, avec des aptitudes différentes, des cultures différentes. 

    Dans les études qui ont été faites à ce sujet, on s’aperçoit que les parents asiatiques (Chinois principalement) font partie de ceux qui suivent le moins leurs enfants au quotidien (en termes d’implication dans les devoirs, en terme d’implication à l’école...). Il y a des raisons à cela (la CSP en l’occurrence : ces gens travaillent bcp et n’ont pas le temps). En revanche cette sous-implication est complètement compensée par une extrême attention, par exemple à veiller à ce qu’ils fassent bien leurs devoirs, aient des activités saines, etc. Leurs gamins ne traînent pas dans le hall de l’immeuble : soit ils travaillent, soit ils font quelque chose. Leurs parents sont d’une CSP particulières - beaucoup de petits commerçants... Les enfants sont à la caisse du tabac le dimanche. Ils savent compter, voient énormément de personnes différentes, entendent les discussions des clients... ils s’en nourrissent et parviennent, en effet, à parfaitement combiner culture d’origine et culture française. L’intelligence, les capacités cognitives en général sont grandement liés à l’hérédité. C’est une réalité que les anglo-saxons intègrent tandis que chez nous, on pense que Mamoudou qui sort du Soudan peut devenir astrophysicien. Oui, à l’extrémité de la courbe de Gauss, c’est possible, ce sont des exceptions... mais en moyenne ça n’a aucun sens. 

    Les pédagogistes ont fait bcp de dégâts mais ce que j’explique c’est que qu’elle que soit la méthode, le problème central n’est pas là. Imagines que le savoir est un liquide. Le prof a une bouteille remplie et il veut en transmettre à ses élèves : il y a deux cas, ceux qui ont un verre et ceux qui ont des mains. Ceux qui ont un verre (c’est-à-dire une éducation) peuvent recevoir ce savoir. Avec les autres, il se passe ce qui se passe quand on verse de l’eau dans des mains (à condition que les enfants daignent joindre leurs mains... ce qui n’est pas toujours acquis). A moins d’être capable de l’absorber immédiatement, une grande partie finit au sol. C’est cela qui se passe avec certaines populations. Les gens issus de ces pop et qui réussissent extraient généralement leurs enfants de ces environnements pauvres en capital culturel pour les mettre dans des établissements où le public est plus riche en capital culturel, des lycées privés, des lycée cathos ou juste des écoles publiques où de part la carte scolaire la pop est autre que celle des "quartiers" (de souche donc)... Il se trouve qu’il y a peu de pop issues de l’immigration dans ces établissement... et celles dont c’est le cas viennent justement de cette petite bourgeoisie issue de l’immigration. Evidemment c’est un accélérateur pour le pourrissement des établissements des quartiers difficiles mais le pb vient des pop elles-mêmes et tant qu’on ne l’admettra pas, le pb de la méthode, de la philosophie de l’enseignement sera presque accessoire (elle ne l’est pas... je comprends ce que tu dis).

    Quant à Blanquer, il semble en effet qu’il soit animé d’un pragmatisme assez nouveau. Je trouve d’ailleurs ridicule qu’il soit attaqué pour cette histoire de portables (en déformant ses propos) comme je l’ai lu ici. En revanche on part de tellement loin et la situation est tellement grave, qu’il sera très difficile d’en changer. Au-delà de la question de l’éducation, c’est toute une politique familiale et migratoire (parce que le sujet est bien là : les gens à la campagne par chez moi sont bien plus modestes que les pop des "banlieues" et pourtant les choses se passent autrement mieux) qu’il faut revoir.



  • 1 vote
    Qirotatif Qirotatif 23 octobre 2018 07:34

    @berphi
    Je l’imagine tout à fait ayant eu plusieurs connaissances et qq’uns de la famille dans l’enseignement. Un de mes anciens clients est un ingé reconverti en prof de maths : il s’est retrouvé dés sa première année dans 2 collèges de la banlieue sud. Son boulot consistait à obtenir le silence pendant 50 minutes sur 60 à quasiment chaque cours, convoquer des parents qui, pour une partie, envoient le grand frère dans le meilleur des cas. Quand les parents viennent, beaucoup ne parlent qu’à peine notre langue. Il a un avantage par rapport à d’autres profs : ses origines (marocaines) et sa maîtrise de l’arabe. Il parle aux parents comme il parle à des enfants. 

    J’ai vu pendant des années ces "jeunes" trainer de l’après-midi au soir, à ne rien faire. Très peu lisent, très peu apprennent à jouer d’un instrument de musique. Au mieux ils font du sport... Pour bcp, le quotidien dés la prime enfant, ce sont des parents accrochés à leur "culture d’origine" (guillemets parce que bcp de ces parents sont eux-mêmes nés en Fr), une langue étrangère parlée à la maison, la télé avec les chaînes du bled en permanence. 

    Evidemment dans ces conditions, c’est déjà difficile pour un prof qui a des origines... alors pour le prof du cru qui est affecté dés sa 1ère année dans un tel environnement... Mais le pire est que les pbs commencent dés la maternelle : dés l’âge de 3-4 ans ma belle-soeur me raconte : Certains enfants ne parlent quasiment pas à 4 ans, à une période où le cerveau est très malléable et peut emmagasiner énormément d’informations, pour la simple raison que le français n’est pas la langue qu’ils entendent à la maison... alors à la maternelle, le français est une langue étrangère pour eux et l’école ne peut compenser le retard que leurs familles leurs font prendre. L’univers d’un enfant de 3-4 ans c’est à 100% son univers familial. Ce retard accumulé à cette période est compliqué à rattraper par la suite. Cette incapacité à verbaliser produit en outre de la frustration et des comportements d’agressivité, dés ce très jeune âge. Vallaud-Belkacem avait proposé que les enfants soient mis en maternelle dés 2 ans pour contrer ce phénomène (mères sous-cultivées, parfois seules ou père tout aussi peu intégré et très peu présent) mais bcp lui sont tombés dessus mais le pb se situe même avant. Les gens confondent le fait que les enfants n’articulent que rarement avant 1,5 - 2 ans et leurs capacités cognitives avant. Très tôt les enfants comprennent bcp de choses mais encore faut-il que leur environnement, le capital culturel qu’ils reçoivent soient un minimum stimulants. 

    Pour ces cas, il n’existe pas d’autres solutions qu’une discipline de fer. On peut dédoubler les classes de CP, les diviser par 4 ou 8 ou 36 cela ne changera pas grand chose si l’environnement familial ne se met pas au diapason de la culture française. Mais toutes les cultures étant équivalentes pour certains, nous n’avons pas fini de constater ce genre de phénomènes. Les profs ont mis un hashtag en place ? Un MeToo ? Formidable... Voilà qui va permettre à certains d’évacuer leur frustration pour un temps, mais après... plus rien... jusqu’au prochain scandale qui sera médiatisé et ainsi de suite.



  • 2 votes
    Qirotatif Qirotatif 22 octobre 2018 14:44

    @La mouche du coche

    Ils ne sont grands que parce que tu es à genoux, à te livrer à ton activité habituelle : butiner des excréments. smiley

    Note pour ce post : 0/20 (même l’encre du cancre ne mérite pas un point)

    Commentaire : Ne pourra pas mieux faire. 

    Avis du jury : Le faire redoubler ne servirait plus à rien. 10 dans d’agoravox à redoubler chaque année... cela suffit. Cet élève ne passera jamais en CP. Nous proposons de le mettre dans un champ pour éloigner les oiseaux.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

Ses favoris



Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité