Preuve que le vent tourne, voici le titre d’un article collecté sur google actualités ( le site qui, dans la colonne de droite, a cette série d’articles démontrant que les "complotistes" et les non vaccinés sont vraiment que des connards ) :
"Covid : plus de 80% des patients admis en réanimation souffrent d’au moins une comorbidité"
Le plus remarquable, l’usage de la phrase suivante : "Qu’ils soient vaccinés ou non, ces patients ont une comorbidité, voire plusieurs". Vous vous souvenez de ce temps ( pas plus tard qu’il y a 2 jours ) où tout article sur les malades était dans le même mouvement une propagande directe pour la vaccination et une culpabilisation du mécréant, le non vacciné ? C’est le premier article que je lis ( hors presse et personnalités complotistes ou anti-vaccins s’entend ) où il ne s’agit pas de cela. Le grand coupable n’est plus ce connard de non vacciné mais les comorbidités. Pas une ligne sur la nécessité pour ne pas mourir de se faire vacciner... C’est inédit depuis le début des "festivités". Bizarre...
Mon interprétation de connard de complotiste. S’ils avaient pu continuer à faire la promotion des vaccins, ils l’auraient fait. Font que ça du matin au soir depuis un an. S’ils le font plus, c’est vraiment qu’ils peuvent plus. Me semble-t-il. Et, mon fond indécrottablement complotiste me fait demander : pourquoi qu’ils peuvent plus ? Bizarre...
Dans cet article, le vacciné n’est plus présenté comme ayant un statut de protégé contre la maladie : "Qu’ils soient vaccinés ou non". De là à penser que les vaccinés pourraient être devenus majoritaires chez les cas graves... Et que dans ce cas-là, ben ce serait à cause de ces satanés comorbidités...
Bref, cet article, c’est comme chez le psy : c’est peut-être ce qui n’est pas dit qui est le plus important.
Je comprends et respecte ce point de vue extrémiste. Il est d’ailleurs naturel d’un point de vue fantasmatique. Les envies de meurtre, c’est normal. Tant que ça reste dans la tête ou en paroles, faut pas se censurer.
Problème : on a besoin d’élites. Si. C’est comme ça et c’est pas autrement. Mais tu crois qu’on va trouver une nouvelle génération d’élites si on massacre celle-là ?
La solution ? Pffff... Quoi qu’on en pense, très très très difficile à mettre en place. Et jamais idéal. Un équilibre tellement subtil qu’on tend à ne je jamais le trouver... Et penser "Ah là là, si c’était moi à la place de ces ordures, enfin on serait heureux" est immature. On est tous des connards. Et des connasses !
Trouver des gens à la fois supérieurement intelligents ( les problèmes auxquels on fait face sont très complexes ), très dévoués ( c’est une vie de merde... ), mais qui y trouvent leur compte de façon non perverse ( c’est-à-dire sans abuser systématiquement de la position de pouvoir qui leur est confiée... ), ça ne va pas de soi. Ce dernier point est peut-être le plus critique. Peut-être. Car le pouvoir attire les pervers et les psychopathes. C’est pas un hasard si des PPDA ou des Hulot, après des Strauss-Khan, des Epstein ou des Weinstein, sont aujourd’hui mis sur la sellette pour des abus de pouvoir ni trop divers ni trop variés...
Si on ajoute à cela que même un très dévoué non pervers peut succomber à la tentation car le pouvoir tend à corrompre, on est pas sorti de l’auberge... Mon avis est qu’un changement ne peut pas être radical et passe par une démocratisation des connaissances apportées par la psycho. Elle devrait être enseignée à l’école. C’est possible dès le primaire. Connaissance de soi, connaissance des autres, phénomènes de groupes, etc. À la place, nos amis les demi-cinglés et autres woke ont mis en place... la théorie du genre... Le tout en disant que "pas du tout, ça n’existe pas". Ça n’existe pas et on l’enseigne... La psychopathie est là, sous nos yeux. Au nom du Bien...
Bref. Ce qui nous faudrait, il me semble, c’est du général de Gaulle. Mais je suis pas sûr que la période ait généré des types de ce genre. Peut-être que Onfray a raison. C’est peut-être une civilisation qui meurt. La Suisse est ce qui s’approche le plus de l’idéal mais, visiblement, ça ne permet pas non plus de lutter contre la coalition élites-GAFA-media mainstream dont le gigantesque pouvoir de manipulation paraît pouvoir s’imposer aux opinions publiques. Après le Bien, la peur est un autre levier puissant pour contrôler ces dernières.
Alors ? Alors je sais pas. Mais la période est intéressante. Bien qu’anxiogène.