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rastapopulo

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« FAUT-IL SCINDER LES BANQUES ? Oui, pour les sauver ! Comment ? En séparant épargne et spéculation », peut-on lire à la une de l’hebdomadaire financier belge Trends-Tendances du 22 septembre 2011
= retour à la tradition belge d’avoir casser les TBTF dès 1934

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  • Premier article le 31/12/2011
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Derniers commentaires




  • 1 vote
    rastapopulo rastapopulo 7 avril 2013 15:16

    J’adore comment vous accusez les autres de vos propres errances. La France a été le 1° pays d’Europe à annuler son GlassSteagall, il a massivement favoriser le traite de Masstricht pour pouvoir conquérir les marchés de l’énergie et de l’eau des autres, ect., ect. C’est vous même les responsables de la déviance du projet européen voulu pour profiter des différences entre pays à votre avantage. Alors maintenant il était pourri dès le départ, c’est plus facile pour votre conscience et votre oligarchie. 



  • 1 vote
    rastapopulo rastapopulo 7 avril 2013 15:04

    Traitre à la nation alors qu’il est à la base du Victory Program et était commissaire au plan donnant une période de prospérité sans précédent ??? Voilà où mène la stupidité des propos à la grosse louche de l’UPR.



  • 1 vote
    rastapopulo rastapopulo 7 avril 2013 14:58

    Encore une fois, votre grille de lecture ne distingue JAMAIS l’Europe industrielle des 30 glorieuses (GlassSteagall, Bretton Woods, crédit publique et économie mix planifié) et l’Europe financiariste des 40 piteuses (l’inverse). C’est particulièrement piquant puisque Monnet correspond en tout point à la 1° parenthèse et n’a rien avoir avec la 2°. En tant que défenseur de plan industriel et de crédit publique sans intérêt, vous ne pouvez pas classer Monnet comme un anti-nation primaire. Comment lui cracher dessus alors ? Ne pas en parler bien sûr, quitte à abrutir les gens !!! Vous allez même jusqu’à prétendre que cette Europe anti-finance folle n’a jamais existé et serait une utopie alors c’est le point de départ duquel nous avons dévié et que jamais les nations européenne n’ont été plus prospère (donc souveraine financièrement) que durant cette période. 
     
    Monnet réhabilité par rapport à vos insinuations ("trop intelligent pour être payer directement par la CIA" pffff) qui omette son rôle en tant que 1° commissaire au plan (détail pour des haineux sans nuance), je vois que je dois expliquer un avantage tout bête de la Communauté du Fer et du Charbon : ne pas laisser des pays s’enfermer dans une technologie dépassée qui les condamnerait à une crise tôt ou tard. Voilà l’horrible vision de Monnet et de l’Europe industrielle qu’il a défendu contre les anglais qui ne voulait pas entendre parler d’union industrielle européenne. D’ailleurs à force de gommer l’aspect industrielle et anti-finance folle de l’Europe des 30 glorieuses, vous devriez être logiquement suspecter de revenir au panier de crabe français préexistant où la souveraineté française n’existait pas. Tout ça sous couvert de supériorité morale qui évidement peut se permettre de cracher sur Monnet alors que vous vous proposez du vide en niant la 1° moitié de la construction europpéenne. Jamais Cheminade ou Monnet n’ont défendu le traité de Maastricht, l’€, ect. Mais pour vous qui refusez la contradiction véritable, il ne vaut mieux ne pas en parler.



  • 3 votes
    rastapopulo rastapopulo 7 avril 2013 00:45
    Si vous osez, comparez avec le jugement à la grosse louche d’Asselineau qui oblige à cracher sur Monnet (et ce faisant sur Roosevelt)
    http://www.jacquescheminade.fr/Le-Glass-Steagall-Global-et-le-precedent-francais_00242
    Le Victory Program

    C’est le même esprit combattant qui commanda le Victory Program de Roosevelt. L’effort de guerre américain, sans lequel les puissances fascistes qu’avait en partie financées Wall Street n’auraient pu être battues, fut impulsé par un Français, Jean Monnet. Là où l’administration américaine s’était limitée à des objectifs de production basés sur les capacités industrielles et humaines existantes, Monnet et quelques-uns dans l’entourage de Roosevelt fixèrent des objectifs semblant inatteignables. Là où il était prévu de construire 60 000 avions, 45 000 chars d’assaut et 8 millions de tonnes de navires de guerre, ce furent finalement 275 000 avions, 90 000 chars, et 65 millions de tonnes de navires qui furent produits. « Nous avions décidé de renverser l’ordre de la logique des financiers qui ajustent les besoins aux ressources, logique absurde quand les besoins sont ceux de la survie du monde libre : pour un tel enjeu, on parvient toujours à trouver les ressources », écrit Monnet dans ses Mémoires.

    La planification, « ardente obligation »

    Jean Monnet fut le premier directeur du Commissariat général au plan, créé le 3 janvier 1946 par le général de Gaulle. Le Plan c’est « l’anti-hasard », « l’arme contre la dictature de l’instant », comme l’affirmait Pierre Massé, qui le dirigea entre 1959 et 1966. Il donne une direction et une mission à l’économie, assurant l’harmonie des intérêts. Bien conscient que les libertés individuelles sont fondamentales au bien-être économique d’une nation, le Plan français n’est pas « impératif ». Mais il ne se limite pas pour autant à être « indicatif » puisqu’il doit toujours devancer et façonner la réalité. Pour de Gaulle, il doit assurer que tout le monde « avance ensemble » et que « chacun ait sa part ». Le Plan n’est pas une bureaucratie : « Les grandes affaires humaines ne se règlent point uniquement par la logique, il y faut l’atmosphère que seul peut créer l’adhésion du sentiment », expliquait-il encore en 1965. C’est une « administration de mission » qui joue un rôle d’animateur pour les autres administrations et pour l’économie.

    Le point fort du Plan c’est donc sa faiblesse : il ne pèse rien mais il agit beaucoup. Structure légère de moins de deux cents personnes, il est composé à 80 % de contractuels qui retournent dans leur administration respective une fois leur mission spécifique accomplie.

    Mais il y a plusieurs impératifs à son efficience car il n’est que l’expression d’une volonté politique. D’abord, l’Etat doit résolument être « maître du crédit » plutôt qu’esclave du budget. Ensuite, l’effort doit être distribué sur tout le territoire. Enfin, la Nation doit être portée par un vecteur scientifique et technologique.



  • 7 votes
    rastapopulo rastapopulo 5 avril 2013 22:21

    N’oublions votre haine de Monnet qui a (avec succès) appliquer son expérience du New Deal et, dans le contexte du Bretton Woods (interdiction de spéculer sur les monnaies) et du GlassSteagall (interdiction des TBTF) de Roosevelt, donné à la France la plus grande prospérité sans dette publique qu’elle aie jamais connu. Dans la même lignée, tapons bien sur Cheminade en ne relevant pas que c’est le seul candidat à ne jamais pouvoir emprunter pour sa campagne aux banques et, se faisant, le seul avoir vu ses comptes de campagnes refusé sans recours pour prêts sans intérêts des militants requalifié en dons. Un "vrai" résistant ce Asselineau et surtout à la prospérité anti-finance folle des 30 glorieuses, mélange de souveraineté économique et d’ouverture commerciale aux antipodes du panier de crabes français d’avant guerre.

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