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Soi même

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  • vote
    Soi même 4 novembre 2013 16:56

    Être, ou ne pas être, telle est la question.
    Y a-t-il plus de noblesse d’âme à subir
    la fronde et les flèches de la fortune outrageante,
    ou bien à s’armer contre une mer de douleurs
    et à l’arrêter par une révolte ? Mourir… dormir,
    rien de plus ;… et dire que par ce sommeil nous mettons fin
    aux maux du cœur et aux mille tortures naturelles
    qui sont le legs de la chair : c’est là une terminaison
    qu’on doit souhaiter avec ferveur. Mourir… dormir,
    dormir ! peut-être rêver ! Oui, là est l’embarras.
    Car quels rêves peut-il nous venir dans ce sommeil de la mort,
    quand nous sommes débarrassés de l’étreinte de cette vie ?
    Voilà qui doit nous arrêter. C’est cette réflexion-là
    qui nous vaut la calamité d’une si longue existence.
    Qui, en effet, voudrait supporter les flagellations et les dédains du monde,
    l’injure de l’oppresseur, l’humiliation de la pauvreté,
    les angoisses de l’amour méprisé, les lenteurs de la loi,
    l’insolence du pouvoir et les rebuffades
    que le mérite résigné reçoit des créatures indignes,
    s’il pouvait en être quitte
    avec un simple poinçon ? Qui voudrait porter ces fardeaux,
    geindre et suer sous une vie accablante,
    si la crainte de quelque chose après la mort,
    de cette région inexplorée, d’où
    nul voyageur ne revient, ne troublait la volonté,
    et ne nous faisait supporter les maux que nous avons
    par peur de nous lancer dans ceux que nous ne connaissons pas ?
    Ainsi la conscience fait de nous tous des lâches ;
    ainsi les couleurs natives de la résolution
    blêmissent sous les pâles reflets de la pensée ;
    ainsi les entreprises les plus énergiques et les plus importantes
    se détournent de leur cours, à cette idée,
    et perdent le nom d’action… Doucement, maintenant !
    Voici la belle Ophélia… Nymphe, dans tes oraisons
    souviens-toi de tous mes péchés.



  • vote
    Soi même 4 novembre 2013 16:30

    @ Éric,

    .

    To be, or not to be, that is the question.
    Whether ’tis nobler in the mind to suffer
    The slings and arrows of outrageous fortune,
    Or to take arms against a sea of troubles,
    And, by opposing, end them. To die, to sleep,
    No more, and by a sleep to say we end
    The heartache, and the thousand natural shocks
    That flesh is heir to ; ’tis a consummation
    Devoutly to be wish’d. To die, to sleep,
    To sleep, perchance to dream, ay, there’s the rub ;
    For in that sleep of death what dreams may come
    When we have shuffled off this mortal coil,
    Must give us pause. There’s the respect
    That makes calamity of so long life,
    For who would bear the whips and scorns of time,
    The oppressor’s wrong, the proud man’s contumely,
    The pangs of despis’d love, the law’s delay,
    The insolence of office and the spurns
    That patient merit of th’unworthy takes,
    When he himself might his quietus make
    With a bare bodkin ? Who would fardels bear,
    To grunt and sweat under a weary life,
    But that the dread of something after death,
    The undiscover’d country from whose bourn
    No traveller returns, puzzles the will,
    And makes us rather bear those ills we have
    Than fly to others that we know not of ?
    Thus conscience does make cowards of us all,
    And thus the native hue of resolution
    Is sicklied o’er with the pale cast of thought,
    And enterprises of great pitch and moment
    With this regard their currents turn awry,
    And lose the name of action. Soft you, now,
    The fair Ophelia ! Nymph, in thy orisons
    Be all my sins remember’d.



  • vote
    Soi même 4 novembre 2013 16:17

    ( l’on a beaucoup de difficulté )



  • vote
    Soi même 4 novembre 2013 16:13

    @ Éric , tous les domaines de la pensé se rejoigne , le tord est de privilégier un seul point de vue.
    il y a une différence à faire entre la pensé lié au corps et la pensé lié à l’Esprit.
    Et toute la difficulté est de passé l’une à l’autre.
    Même si à notre époque ne si prête pas, la pensé Occulte à condition qu’elle n’est pas dévoyer, donne les clés de la compréhension de la pensé humaine.

    En réalité, si je peu illustré par une image, la pensé occulte ( ésotérique) et celle qui se trouve derrière la miroir de la pensé humaine ( exotérique).

    Donc il est pas étonnant, qu’aujourd’hui que l’on répugne de considérer que le monde comporte différente dimension spirituel, et que l’on a beau de difficulté à comprendre que le monde d Spirituel joue un rôle sur terre.

    D’où le rejet compréhensible des données ésotériques, du fait qu’il y a eu un nombre considérable de charlatan qui au courant du XIX et du XX siècles l’on discrédité par des opérations de charlatanismes ( divination, spiritisme, hypnose, etc ).

    Je comprends évoquer le rôle des morts, cela vous répugne de le croire, au vus de toute les fadaises et bêtises qui ont été proférer sur se sujet et je ne vous oblige pas à l’aborder.

     



  • vote
    Soi même 4 novembre 2013 15:10

    @ Éric , vous avez un esprit comique, de porté crédit à la simple notoriété des dires du Web.

    Je qui m’intéresse, ces sont pas ses ragots, c’est ce que vous pensé de tous cela !

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