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@ Éric, votre réponse m’est qu’une question de point de vue,
l’extrait de texte sur Les Exigences sociales Fondamentales de Notre Temps devrait vous aidez à le relativiser.
@ Gaspard, il y a une raison à cela, c’est que ses livres sont toujours maintenues en édition depuis que ses conférence ont été édites, et par ailleurs elle ne sont pas encore totalement traduite en Français.
.
Un extrait d’une conférence de Rudofl Steiner qui colle très bien à notre échange actuel :
( -Les Exigences sociales Fondamentales de Notre Temps
QUATRIÈME CONFÉRENCE
DORNACH, 6 DÉCEMBRE 1918
Récemment (1), j’ai particulièrement insisté sur l’impossibilité d’établir
sur le plan physique un état paradisiaque, si nous prenons toujours le
terme dans le sens évoqué la dernière fois, qu’en conséquence toutes les
prétendues solutions à la question sociale, dont le but plus ou moins
conscient est d’instaurer le paradis sur terre, qui de surcroît est censé
durer, que toutes ces prétendues solutions reposent nécessairement sur des
illusions. C’est à la lumière de cette donnée que je vous prie de bien vouloir
accueillir tout ce que j’explique à propos des événements actuels. Car
la réalité de notre époque présente indubitablement une exigence précise
que l’on peut définir comme l’exigence de donner une forme sociale aux
conditions humaines. Il ne faut surtout pas faire de cette question une
question abstraite, ni la prendre au sens absolu, mais il s’agit, comme je le
disais la dernière fois, de se rendre compte à partir des connaissances issues
de la science spirituelle de ce qui précisément est nécessaire à notre
époque. Nous allons étudier à présent quelques aspects de ce que la science
spirituelle juge nécessaire pour notre temps.
Il y a aujourd’hui une chose qu’habituellement on néglige vraiment
beaucoup. Lorsqu’on parle de social et des revendications qui s’y rattachent,
on oublie trop souvent que, conformément aux exigences de notre
temps, la question sociale ne peut en aucun cas être abordée sans une
connaissance intime de l’être humain. On peut bien imaginer tous les programmes
sociaux que l’on veut, vouloir réaliser les idéaux sociaux les plus
beaux, tout cela demeure stérile si le but recherché n’est pas de comprendre
l’être humain en tant que tel, si on n’aboutit pas à une connaissance plus
intime de l’individu. J’ai fait remarquer que l’articulation de la vie sociale
dont j’ai parlé, cette articulation sociale ternaire qu’il me fallait présenter
comme une exigence de notre temps au sens le plus fort du terme, vaut justement
pour l’époque actuelle, parce qu’elle prend en considération dans le
moindre détail la connaissance de l’être humain, tel qu’il est maintenant, à
ce moment donné de la cinquième époque postatlantéenne. Et c’est aussi à
partir de ce point de vue que je vous prie de considérer toutes les explications
que je donnerai.
Comprenez bien qu’on ne peut pas établir un ordre social tel que
l’exige la situation actuelle sans prendre conscience de la chose suivante :
cet ordre social est lié au fait que l’homme lui-même se reconnaisse dans sa
relation à l’élément social. On peut dire que, de toutes les connaissances,
celle de l’être humain est la plus difficile, c’est pourquoi dans les anciens
mystères le « connais-toi toi-même » fut fixé comme le but le plus élevé de
la quête de la sagesse. La grande difficulté pour l’homme d’aujourd’hui est
de comprendre tout ce que le cosmos anime en lui, tout ce qui agit en lui.
Il préférerait s’imaginer lui-même de la manière la plus simple possible,
parce que, aujourd’hui précisément, il est devenu très paresseux dans son
penser, dans ses représentations. Mais l’être humain n’est justement pas un
être simple, et surtout pas sur le plan social. Et ce n’est certes pas l’arbitraire
dans les représentations qui peut faire quoi que ce soit contre cette
réalité. Car dans ce domaine, l’homme est un être qu’il voudrait infiniment
ne pas être, il préférerait de beaucoup être différent. On peut dire qu’en
réalité l’être humain s’aime terriblement lui-même. Il s’aime vraiment
beaucoup, c’est incontestable. Et c’est cet amour de lui-même qui fait que
la connaissance de soi devient source d’illusions. Ainsi l’homme ne veut
pas s’avouer qu’il n’est un être social que pour moitié, et que pour l’autre,
il est un être antisocial.
Reconnaître froidement, énergiquement, que l’homme est un être à la
fois social et antisocial, voilà une exigence fondamentale de la connaissance
sociale de l’être humain. On a beau dire : Je m’efforce de devenir un
être social (naturellement, il faut aussi le dire, car si on n’est pas un être
social, on ne peut absolument pas vivre convenablement avec les
hommes), le fait de lutter constamment contre le social, d’être continuellement
un être antisocial est inhérent à la nature humaine. )
.
Ce texte nous montre le pourquoi, il est si difficile d’avoir en réalité les idées claires sur ce sujet.
@ Éric Guéguen , bien sur que tous non pas une conception éthique de la vie, cela ne doit pas nous décourager pour tendre vers cela !
@ Gaspard Delanuit, je vous donne les grande ligne de Wikipédia sur Rudolf Steiner , le sujet est loin d’être complet sur toute ses réalisations sociales.
Rudolf Steiner (25 février 1861 à Donji Kraljevec, Croatie/Empire austro-hongrois - 30 mars 1925 à Dornach, Suisse) est un philosophe, occultiste et penseur social. Il est le fondateur de l’anthroposophie, qu’il qualifie de « chemin de connaissance », visant à « restaurer le lien entre l’Homme et les mondes spirituels ». Ses adeptes le considèrent généralement à la fois comme un homme de connaissance et un guide spirituel.
Son enseignement est à l’origine de projets aussi divers que les écoles Waldorf, l’agriculture biodynamique, les médicaments et produits cosmétiques Weleda, le mouvement Camphill et la Communauté des Chrétiens.
Œuvres écrites de Rudolf SteinerParmi la trentaine de livres et plus de 6 000 conférences publiées, ses œuvres-clés sont :
@ Éric Guéguen, il serais bon que vous interroger sur cette très nette impression ? Il y a rien de plus subjectif d’avoir une très nette impression. l’être humain que vous étudiez est potentiellement l’être humain générique.
Quel différence faite vous entre l’être humain et le générique ?
Car dans cette question, il faudrait un peu plus développer sur quel plan de la pensé vous faites référence :
Vos propos et sur quel sujet, sur l’Esprit, l’ Âme où du Corps ?
Car en fonction du plan la réponse ne pourra en aucun cas, une réponse générique, même si il y a des grandes lois universelles qui peuvent êtres reconnus.
« Enfin, lorsque vous parlez d’illusions, lorsque vous faites état de vos certitudes, vous opérez, que vous le vouliez ou non, des jugements de valeurs » avant de juger, n’est pas vous aussi dans la même position d’avoir des jugements de valeurs ?
Si je ne réfère à votre article(Éloge politique de l’esprit olympique ) vous dites en substance ( il semble véritablement se dégager de l’engouement grandissant pour le sport certaines vertus non négligeables, vis-à-vis desquelles nous aurions tort d’être fines bouches. Non que le sport soit exempt de vices en puissance, mais lorsque ceux-ci se manifestent, le nombre s’exerce comme jamais au jugement de valeur. Le public ne tolère pas d’être trompé et n’accepte, dans son panthéon sportif, que des êtres que distinguent à la fois une parfaite maîtrise de leur discipline et une probité sans faille )
Vous êtes sans doutes pas dans une illusions, alors que tous le sport qui est pratiqué aujourd’hui est justement le contraire de ce que vous dites en parlant comment les Grecques le pratiquaient ?
Vous êtes un nostalgie d’un passé révolue, et ce que vous n’avez pas encore compris visiblement qu’une forme juste est idéal du passé ne peut pas se transposer dans l’avenir sous sa forme initiale, elle peut se retrouver que sur un octave supérieur .
Et vue comme actuellement les hommes sont pris dans les raies de la pensé matérialisme, le fait de pensé que cela puise être retrouvé sans changer de conception du monde est le plus grand leurre que notre époque produit.
Mon seulement cela deviens une caricature et en même temps c’est joug qui est posé pour empêcher toute métamorphose de la société.
Car en définitif, il faut arrête de tergiverser la véritable question que le Monde nous pose est celle si : "Homme, connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les dieux" , tous le reste n’est que le théâtre de la nature humaine et il aura aucuns progrès humain tans que cette question ne sera le centre de sa vie.
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