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@ Socarate , ton pseudo, tu la trouves dans un paquet de Bonus ?
On est toujours l’extrémiste de l’autre. Surtout quand on est convaincus d’avoir raison.
C’est la meilleur façon de ce déculpabilisé de la souffrance qui est infliger.
Un esclave marron est toujours une source de danger pour l’esclavagiste.
Et l’autre extrême, c’est un moyen commode d’arriver à ses buts sans scrupules de définir qui est extrémistes
Dans l’idée que tous les moyens justifiés le discrédits pour atteindre des buts non avouable est un paravent qui masque en réalité l’ambition de ses véritables motifs d’imposer par la force son point de vue au autres.
Il n’est pas étonnant que l’on arrive à se double langage de l’extrémisme, car il est en liens étroits avec le culte de l’égoïsme de notre société actuel.
Un extrémisme ne pourra jamais comprendre ce que veux dire - « Je Suis le Chemin, la Vérité, la vie » il sera toujours en opposition à cela !
Car pour lui, c’ est la force, le mensonge, l’égocentrisme.
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@ Eric tu manque pas de souffle ( de Soi même (qui est un prophète, grossier, et n’a pas besoin de vis-à-vis) il y a détail que j’aimerais que tu apprécie à sa juste mesure, je ne suis jamais pris pour un prophète, car la source de mes arguments je les es élaboré sur des penses et des connaissances qui se basse sur des lecture et des informations humaines .
Prophète, au féminin prophétesse (grec : ???????? [profétès], professeur, interprète de la parole divine ; devin) est un mot provenant du latin chrétien et emprunté au grec prophêtês qui désigne une personne qui tient, d’une inspiration divine, la connaissance d’événements à venir et qui les annonce par ses paroles ou ses écrits. Les prophéties sont souvent plus des mises en garde, assorties de l’annonce de calamités, que des prédictions inconditionnelles, répondant généralement à une angoisse collective ou un sentiment d’impuissance face à l’histoire.
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Jean Pierre Petit, est vraiment le scientifique qui qui prend un malin plaisir à vraiment à mettre les pieds dans les plats des contradictions et des compris que les scientifiques et les chercheurs ne ses vantent jamais.
Il est évident qui recrache non sans humour les couleurs que lui a fait avaler.
Il y a un point où j’ai l’impression qu’il manque de discernement et sur le sujet de l’écriture Unnite.
http://oncle.dom.pagesperso-orange.fr/paranormal/ovni/cas/ummo/langage/langage.htm
Qui me parait être un vrais canulars.
( Madrid, 1965. L’homme par qui l’étrange arrive s’appelle Fernando Sesma. La tête pleine de mystères, il va son chemin d’occultiste dans cette Espagne franquiste qui résonne encore des atrocités de la guerre civile. Le "professeur", comme on le surnomme dans les cercles du paranormal madrilènes, vient de publier Moi, le confident des hommes de l’espace. Le personnage s’ennorgueillit en effet de divers "contacts extraterrestres". C’est par téléphone que Fernando Sesma reçoit ses messages cosmiques. Le petit employé des Télégraphes s’est fait chroniqueur et tient registre des messages de l’ailleurs. Tout cela pourrait prêter à sourire. Pourtant, en ce mois de décembre 1965, va débuter un contact dont Ferando Sesma est loin de soupçonner les prolongements. )
@ Eric à propos de Stener, il vos mieux que vous ayez des biscuits pour trouves cette inspiration Platonicienne. extrait :
Citations tirées du livre « Elements fondamentaux pour la solution du problème social » – EAR
« La confusion de notre vie publique provient de l’assujettissement de la vie spirituelle à l’Etat et à l’économie. Libérer la vie spirituelle de cette dépendance constitue l’une des parties de la si brûlante question sociale. » (page 11)
« A l’intérieur des structures de l’Etat, la vie spirituelle a atteint l’âge de la liberté ; elle ne peut prospérer dans cette liberté si la pleine autogestion ne lui est pas accordée. Elle exige de former elle-même dans l’organisme social, un élément absolument indépendant. La gestion de l’enseignement et de l’éducation, dont naît véritablement toute vis spirituelle, doit être confiée à ceux qui éduquent et qui enseignent. Chaque enseignant n’ a à consacrer à l’enseignement que le temps qui lui permette d’être également un administrateur dans son domaine. » (page 12)
« Il est antisocial de faire éduquer et instruire la jeunesse par des gens qui deviennent étrangers à la vie parce qu’ils se voient prescrire, de l’extérieur, le sens et le contenu de leur activité ». (page 14)
« La vie économique aspire à s’édifier elle-même sur ses propres forces, indépendante des institutions de l’Etat, mais aussi indépendante de la manière de penser politique. Cette édification sur un plan purement économique ne pourra avoir lieu que par la formation d’associations qui grouperont des cercles de consommateurs, de commerçants et de producteurs. » (page 17)
« Ce ne sont pas les lois qui règlent la production, la circulation et la consommation des biens, mais le êtres humains, par leur compréhension directe et par leur intérêt pour ces opérations. Et, du fait qu’ils vivent au sein de ces associations, les hommes peuvent en acquérir la compréhension nécessaire. Dans les associations siègeront des travailleurs qui agiront de concert avec les directeurs de la production et les représentants des consommateurs, pour établir, en réglementant les prix, une production correspondant à sa contrepartie. » (pages 18-19)
« La vie peut connaître les formations les plus variées. c’est un élément fluide. et qui veut avancer de concert avec elle doit aussi adapter ses pensées et ses sentiments à cette fluidité, qui est son caractère fondamental. les tâches sociales ne pourront être saisies que par une telle façon de penser. » (page 23)
« De l’âme prolétarienne résonne cette conviction : J’aspire à la vie spirituelle. Mais cette vie spirituelle est idéologie ». (page 40)
« Actuellement, le prolétaire croit se référer à une force fondamentale de son être, lorsqu’il parle de sa conscience de classe. Cependant, en vérité, depuis qu’il s’est inséré dans l’ordre du capitalisme économique, il est en quête d’une vie spirituelle qui puisse soutenir son âme et lui donner la conscience de sa dignité d’homme. » (page 47)
« Le prolétaire vit avec répugnance dans son subconscient le fait qu’il doit , au même titre qu’une marchandise sur le marché, vendre sa capacité de travail à l’employeur et que, sur le marché de l’emploi, sa capacité de travail est soumise à la loi de l’offre et de la demande. » (page 49)
« En livrant son travail aux rouages économiques, l’ouvrier s’y trouve lui-même absorbé tout entier. car aussi longtemps qu’on leur confie la réglementation du travail, ces rouages économiques, par leur nature propre, tendent à exploiter l’homme comme une matière première. » (page 50)
« Que chacun puisse ressentir d’une manière saine comment doivent agir les forces de l’organisme social pour que celui-ci se révèle viable, c’est ce qui est exigé de l’homme dès à présent. On devra acquérir un sens nouveau qui permette de ressentir qu’il est malsain et antisocial de vouloir s’insérer dans cet organisme sans éprouver ce sentiment. » (page 56)
« Il est nécessaire que chacun, à la place où il se trouve, s’occupe de mettre en place la partition de l’organisme social. » (page 58)
« La mission de la vie économique est de créer des institutions dans le but de satisfaire les intérêts de l’individu, fondés sur les besoins de son âme et de son esprit, mais ces institutions ne doivent s’occuper que de la fabrication et de l’échange de marchandises, c’est-à-dire de biens qui reçoivent leur valeur des besoins humains. C’est donc des consommateurs que les marchandises reçoivent leur valeur. » (page 61)
« L’homme ne pourra vivre d’une manière juste la relation juridique qui doit exister entre lui-même et les autres hommes que lorsqu’il ne vivra pas l’expérience de cette relation dans le domaine économique, mais sur un plan qui en est totalement séparé. Que les hommes introduisent les intérêts servant la vie économique dans la législation et l’administration de l’Etat constitutionnel, et toute juridiction ne sera plus que l’expression de ces intérêts économiques. » (page 62)
« Cet Etat sera édifié sur les impulsions de la conscience humaine que l’on désigne actuellement par le terme de démocratique. Quant au domaine économique, il fondera, sur des impulsions qui lui sont propres, ses propres organes législatif et exécutif. Les rapports nécessaires entre les directions des corps juridiques et économiques se feront à peu près comme se font, actuellement, les rapports entre gouvernements d’Etats souverains. (page 63)
« Actuellement, dans le circuit économique où ne devrait circuler que la marchandise (toute chose transformée par le travail de l’homme et qui, là où on l’a transportée, est mise à la disposition des consommateurs), la force de travail humain et les droits circulent aussi. » (page 64)
« Si l’on échange des deux côtés de la véritable marchandise, que l’on produit ou que l’on consomme, aucune dépendance ne s’établit, qui agisse ainsi d’homme à homme. » (page 65)
« Il doit exister des institutions qui régleront les droits existant dans le commerce entre producteur, commerçant et consommateur ». (page 66)
« Ces associations ne déploieront qu’une activité économique. La base sur laquelle elles travailleront leur viendra de l’organisation juridique. Si de telles associations économiques peuvent faire valoir leurs intérêts économiques dans des organismes représentatifs et administratifs du secteur économique, alors elles ne développeront pas le désir de s’ingérer dans la direction législative et exécutive de l’Etat juridique. L’Etat juridique ne participera plus à aucune branche économique ». (page 67)
« Le premier objectif impératif que la vie publique doit se fixer aujourd’hui est donc de travailler à établir une séparation radicale entre la vie économique et l’organisation juridique. » (page 68)
« Là où existent encore les anciennes conditions, il s’agira de partir de ces conditions mêmes pour travailler en vue de la nouvelle séparation esquissée. Là où l’ancien s’est déjà désagrégé, ou bien se trouve en voie de désagrégation, il faudrait que des personnes individuelles ou des fédérations de personnes prennent l’initiative d’une formation nouvelle, qui s’oriente dans la direction indiquée ici. » ‘page 69)
« La production de la marchandise se fait par l’action conjointe de l’employeur et de l’employé. Ce n’est que le produit de cette action en commun qui passe dans le circuit de la vie économique. La fabrication du produit exige un rapport juridique entre ouvrier et entrepreneur. dans un organisme social sain, il doit être mis en évidence que le travail ne peut être payé. on ne peut pas, comme on le fait dans le cas d’une marchandise, lui attribuer une valeur économique. Ce n’est que la marchandise produite par le travail qui aura une telle valeur, en comparaison avec d’autres marchandises. De quelle façon et dans quelle mesure un homme a à travailler pour le maintien de l’organisme social, cela doit être réglé sur la base de ses capacités et en tenant compte des conditions d’une existence digne et humaine. Et cela ne peut se faire que si l’Etat effectue cette régulation en toute indépendance des organes de gestion de la vie économique. De même que la valeur d’une marchandise est donnée par rapport à une autre en fonction des matières premières, ainsi la valeur marchande devra-t-elle devenir dépendante de la nature et de la quantité du travail qui, selon l’ordre juridique, pourra être mis en oeuvre pour la création de cette marchandise. Un tel rapport entre le travail et l’ordre juridique contraindra les associations actives dans la vie économique à compter avec ce qui est du droit comme avec une condition préalable. C’est cependant par-là qu’on arrivera à ce que l’ordre économique dépende de l’Homme, et non pas l’Homme de l’ordre économique. » (page 71)
« Car dans la vie spirituelle tout est lié. La liberté de l’un ne peut se bien porter sans la liberté de l’autre. » (page 75)
« Dans le domaine de la vie de l’esprit, il en résultera que les
producteurs pourront également vivre du produit de leurs prestations.
L’activité de chacun, en ce domaine de la vie de l’esprit, restera son
affaire privée la plus intime ; ce qu’il sera à même de fournir pour
l’organisme social pourra compter sur la rémunération librement
consentie de ceux pour qui le bien de l’esprit est une nécessité. Celui
qui, par un tel mode de rémunérations, ne peut trouver à l’intérieur de
la vie de l’esprit ce dont il a besoin, devra se diriger vers le domaine
de l’Etat politique ou vers la vie économique. Ce que cet Etat
politique exigera lui-même pour se maintenir en activité sera fourni par
le droit fiscal ». (page 78)
.
Il faudra maintenant me dire où est Platon dans cette affaire ?
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