N’exagérons rien. Ils se sont fait "dépouiller" temporairement pour lutter contre une pandémie mondiale
J’ai vécu
avec une généraliste, qui m’a fait fréquenter pendant des soirées et we un
échantillon très ouvert de médecins, de tout juste 30 ans à plus de 70, en cabinet, hôpitaux, dispensaires. J’en
fréquente encore deux. Cela ne sort pas
de mon chapeau. Je pourrais en expliquer plus, mais je vois que vous vous
contentez de simples affirmations.
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Je ne dis pas que les institutions médicales sont parfaites et incorruptibles, je ne parle pas "en général"
SI vous ne
pouvez pas vous rendre compte avec l’exemple de Delfraissy comment le système
(ici niveau gouvernemental) recrute quelqu’un pour utiliser sa notoriété et
détruire son analyse pour en faire un zombie, je ne peux pas le faire pour
vous. Alors Delfraissy est un lâche, un sans couilles : oui, il y en en aura toujours.
Mais le système n’a besoin que de ces gens là, maintenant, et non plus d’être éclairé
par des expertises sur des situations, qu’au contraire il pourchasse.
Votre
exemple montre très bien qu’une erreur collective devient une doxa et qu’il
faut des individus ou une minorité pour démontrer l’erreur collective, mais
surtout, le plus difficile, contredire la doxa même avec la preuve inverse.
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Je ne dis
pas qu’un généraliste est en soi
mieux qu’une organisation. Avec vous, j’ai souvent l’impression de discuter
avec quelqu’un qui passe d’un extrême l’autre, renforçant le suivant pour mieux
écraser le précédant qui avait ses limites. Un paradigme, une idéologie, a
toujours une limite, cela ne veut pas dire que tout y est faux. Les
généralistes (et le covid n’a été que la mise en évidence d’un état de fait qui
existait déjà) se sont fait dépouiller de leur pouvoir de soigner, malgré les
compétences dont ils sont dotés, au profit d’organisations nationales et
mondiales aux pouvoirs qui dépassent les leurs. Il faut des médecins et des
organisations, mais les fonctions ne sont pas les mêmes. C’est comparable avec les paysans (même s’il y
a d’autres aspects spécifiques à chacun des deux métiers) empêchés de produire
selon leur patrimoine et compétences, tués à petits feu par l’accumulation de
normes coercitives imposées par des gens ne produisant ni animaux, ni légumes,
ni fruits.
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Il y a plus
grave que l’erreur, pour laquelle il faut une situation, un évènement
particulier pour l’entrevoir : le mensonge et l’escroquerie.
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On se
souvient de Jacques Crozemarie et sa vaste escroquerie avec l’ARC qui a vécu sur les dons privés nombreux tirés des obsèques. Il n’était pas médecin,
mais son équipe de direction était faite de médecins cancérologues qui ont joué
le jeu.
Une
organisation peut-être menteuse. L’Académie de Médecine, garante du métier, n’a
jamais levé aucun des scandales sanitaires que la France a connus. Ce sont
toujours des lanceurs d’alertes, électrons libres, qui l’ont fait. Elle a fait
un rapport rassurant sur l’amiante au milieu de milliers de cancers de la
plèvre qui avaient déjà explosé. C’est Alain Juppé qui a rendu sa décision
contre le rapport sur son déposé sur son bureau par les représentants reconnus de la
médecine Française et a interdit l’amiante.
Les avantages collectifs de l’immunité de
groupe sont devenus comme un mantra dans les stratégies de vaccination de
masse, répétées par les gouvernements et les chercheurs.
Au niveau
de la population, ces vaccins pourraient induire une sélection virale et un
échappement immunitaire, ce qui rendrait encore plus éloignée la perspective
d’une immunité collective.
Pour ceux
qui ne lisent pas l’Anglais, ça vaut le coup d’utiliser le traducteur. J’ajoute
que les co-signataires de l’article sont tous des membres du même Conseil
Scientifique.
Le médecin
Véran qui a répété aux plateaux tévés que le vaxxin allait stopper les
contaminations et permettre l’immunité collective a écrit l’inverse au Conseil
d’Etat qui devait rendre une décision judiciaire. Il savait, avant que ce soit
dit publiquement, que Pfizer et Cie n’avaient organisé aucun essai là-dessus
pour demander (et obtenir) l’AMM du vaxxin.
En janvier
2020, en classant l’HCQ substance vénéneuses, Buzyn a entravé le droit des
médecins à réutiliser les médocs qui ont eu AMM pour essayer de trouver un soin
contre le covid : la fameuse prescription hors AMM, qui est le privilège
du généraliste. En droit, les autorités sanitaires ne peuvent pas interdire une
prescription hors AMM (de médocs qui ont AMM). L’ANSM l’a reconnu malgré une
réponse négative à demande de Recommandation Temporaire d’Utilisation de l’ivermectine
afin d’en conduire un essai-étude :
Il est également rappelé qu’en l’absence de
RTU et conformément au principe de la liberté de prescription des médecins, tel
que précisé notamment à l’article précité, une spécialité pharmaceutique peut,
sous la responsabilité des médecins prescripteurs, toujours faire l’objet d’une
prescription au cas par cas, d’une prescription non conforme son l’AMM.
Mais les
médecins de ville qui ont prescrit de l’HCQ et de l’ivermectine hors AMM ont
été pourchassés par le Conseil de L’Ordre, interdits temporairement d’exercer
pour certains, radiés de l’Ordre pour d’autres. Tandis que les hôpitaux ont
prescrit ces deux médocs à des malades reçus aux urgences. Bref… Et pour la
sentence rendue par la Chambre disciplinaire contre Raoult, Gaspard Delanuit
nous l’a épluchée…
« Qui
paye commande ». La plateforme financière des multinationales Bill et
Melinda Gates est le premier financeur de l’OMS, avant les Etats. Quand les
intérêts des multinationales contredisent ceux des nations avec la santé de ses
habitants, Ghebreyesus (pas exactement médecin) suit la ligne des
multinationales. Annoncer une « maladie X » à venir avec certitude
pour tout bientôt et annoncer en même temps que le vaxxin pour y répondre est
déjà quasi prêt : c’est du business plan, pas de la veille sanitaire. Sans
que personne ne l’interroge comment il peut être certain d’une maladie sans
savoir quelle est-elle.
.
Si l’erreur
est difficile à trouver, la corruption est plus toxique et
dévastatrice. Elle est plus lourde à dénoncer quand elle est systémique qu’éparpillée parmi la population de médecins
généralistes.
@Ouam . Merci pour la réponse, je l’ignorais. Bill Gates avaient de toute façon déclaré une fois que l’Omicron a tué le vaxxxin, puisque ce variant écrasait tous les précédants et ne présentait plus guère de danger. Ce sont les Etats, obligés par contrats avec Pfizer d’acheter les myards de doses qui étaient (sont), encore bien obligés de les acheter et de les écouler sur les épaules de la population. . Concernant l’Inde, puisque le sujet à été lancé sans que je le demande.
Ici la mortalité covid durant l’épidémie, Inde et France :
Aujourd’hui, la France a fait un total de 2600 morts/million
d’habitants, l’Inde en a fait 376 : un écart de 1 à 7.
Les plus de 65 ans font 20 % de la pop Française, 7% de
celle Indienne : un écart de 1 à 3, qui ne couvre pas l’écart, bien loin de là, du nombre de
morts-covid/million d’hbts des deux pays. Sur le tableau en lien, la mortalité Indienne
dépasse celle Française sur la seule période de mai à juillet 2021, qui est
celle de la vague du variant Delta. En promenant la souris, l’info-bulle
renseigne des écarts bien plus étendus que de 1 à 7.
L’Inde pratique la médecine populaire ayurvédique, qui a pu
bloquer le démarrage du covid, au moins pour une partie de la pop.
L’Uttar Pradesh s’est mise à l’ivermectine, sous forme de
plaquettes de Ziverdo qu’elle a distribué en masse à partir de la fin de l’été
2020. Mais le gouvernement fédéral Indien a refusé les soins précoces, selon
les pressions de l’OMS. Certains Etats de l’Inde ont suivi le gouvernement
fédéral, d’autres ont suivi l’Uttar Pradesh.
Après le pic de mortalité avec le
variant Delta (avril-mai 2021), les écarts de mortalité se son révélés trop importants entre
les Etats avec ou sans ivermectine. Le gouvernement de l’Inde a
cédé en été 2021 et l’a autorisé (officieusement sans que ça se voit trop, comme
nos hôpitaux qui ont continué à distribuer de l’HCQ). La petite vague Indienne Omicron, en février 2022, n’a été alimentée que par les Etats qui se sont mis le plus tardivement au Ziverdo.
Il a rappelé à ses confrères et à l’opinion publique qu’un
médecin sert à diagnostiquer et à soigner ses patients. Le généraliste étant le
filtre limitant l’entrée à l’hôpital. C’est bien toute l’opération bullshit qui
a été organisée avec le covid : nous effacer ça de la tête. Plein de
généralistes, eux-mêmes, se sont malheureusement laissés retourner le cerveau
car cette embrouille a commencé bien avant l’épidémie.
Il y a eu des officiers de santé en France, pendant 100 ans,
des médecins au rabais, si on veut. Cette profession a été supprimée car elle
dégradait la compétence minimum nécessaire aux soins. C’est ce que les généralistes
sont en train de devenir, simples exécutants sanitaires, ils ne sont déjà plus
maîtres des décisions à concerter avec le patient, malgré leur doctorat.
Après, j’ai regardé juste le début de la vidéo, qui ne m’inspire pas du tout et j’ai laissé.