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Joe Chip

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  • 2 votes
    Joe Chip Joe Chip 2 novembre 2020 13:14

    @joelim

    Il peut y avoir un débat sur le contexte et l’opportunité de montrer ces caricatures à des "enfants" (vos "enfants de moins de 15 ans" sont exposés à la pornographie et à bien pire sur internet, sans compter les jeux vidéos, etc.) ou de les projeter sur les façades des établissements publics, etc. Malheureusement cette espèce de surenchère un rien opportuniste est devenu un réflexe pavlovien chez des républicains de pacotille croyant nécessaire de montrer des "gestes forts" à l’opinion (et surcompenser ainsi leurs multiples renoncements ou lâchetés en matière de laïcité ou de défense de la liberté d’expression).
    Personnellement, je me souviens avoir vu des trucs peu ragoutants quand j’étais au collège, mais cela fait aussi partie de l’éducation en société. On ne peut pas accepter de subir le diktat des sensibilités et des indignations souvent factices des religieux. 
    Mais ce débat ne peut pas être posé comme le fait cet article en faisant un parallèle artificiel et mensnger entre les intégristes religieux et de supposés "intégristes laïcs" et en voyant dans les massacres commis sur nos sols une réponse aux interventions militaires de la France. Ca, c’est de la confusion intellectuelle : nos torts, s’ils existent, sont sans commune mesure avec les crimes barbares perpétrés ou commandités par les islamistes. Ce sont précisément ces derniers qui répandent partout l’idée insidieuse qu’il y aurait une sorte de proportionnalité entre les caricatures et les atrocités commises par les terroristes, ce qui est évidemment complètement faux.
    Il ne peut pas être posé non plus dans un contexte où des Etats étrangers en profitent pour s’ingèrer dans nos affaires intérieures, déforment les propos effectivement tenus par Macron, et alimentent une campagne de propagande antifrançaise délirante et hystérique à travers le monde musulman (un ministre malaisien a dit que les musulmans avaient "le droit de tuer des millions de Français").



  • 4 votes
    Joe Chip Joe Chip 1er novembre 2020 12:10

    @medialter

    Non, l’information sur ce type de sujets très spécialisés n’est pas disponible sur internet. Il faut arrêter de délirer, une très petite quantité d’archives historiques a été numérisée (pour des raisons matérielles et économiques évidentes) et rendue accessible au public, et donc à un moment donné, il faut pouvoir accéder aux bibliothèques et aux archives où se trouvent les sources. L’idée que l’on pourrait reproduire cela derrière son écran dans le confort matériel et moral de sa piaule en faisant du cliquage intempestifs de liens et en lisant des extraits de textes tronqués est tout simplement absurde.
    Il y a évidemment une condition pour accéder à ces sources : exercer une profession qui le justifie (historiens, politologues, diplomates, etc) et donc avoir reçu au préalable une formation que ne dispense pas les sites d’allumés du bulbe qui s’adresse avant tout à des individus dont les moyens intellectuels sont limités et qui la plupart du temps ne savent pas comment traiter un document ou une source.



  • 3 votes
    Joe Chip Joe Chip 1er novembre 2020 11:44

    @Norman Bates

    Les médias aux ordres ne se bousculent pas pour accomplir ce devoir de mémoire, c’est bien compréhensible compte tenu du rôle quelque peu ingrat endossé par l’habituel vainqueur...ce qui est plus surprenant c’est la relative pudeur dans nos sphères alternatives autour de ce sujet...en toute sincérité, je peine à trouver une explication à cette étrange discrétion...

    A mon avis tu cherches midi à quatorze heures. Quelques explications plus simples :
    1) Tu surestimes l’intérêt des contemporains pour l’histoire et leur capacité à traiter ces questions qui sont quelque peu marginales ou révolues.
    2) Ces réseaux ont été à ma connaissance démantelés depuis longtemps en France où l’OTAN n’a jamais eu le rôle structurel qu’elle a pu avoir en Allemagne et dans les autres pays européens. L’influence des réseaux dits atlantistes en France a toujours été fluctuante et limitée à la politique étrangère, aujourd’hui elle est objectivement en recul avec le "retrait" américain initié par Obama et poursuivi par Trump. En Allemagne et en Italie, qui ont été littéralement placés sous mandat américain, c’est une histoire différente.

    A l’heure actuelle, l’influence américaine en France se diffuse presque exclusivement par le soft power, la cooptation et "l’orientation idéologique" d’une partie de la jeunesse de banlieue (cf. documents wikileaks de l’ambassade américaine) notamment au sein de l’université et des départements de sciences humaines où règnent désormais sans partage les "identity politics" dont on voit de plus en plus les ravages idéologiques dans notre pays. Ces réseaux ne sont plus liés structurellement à la CIA ou au renseignement américain.



  • 6 votes
    Joe Chip Joe Chip 17 octobre 2020 13:35

    @Zip_N

    Ecartons d’emblée le baratin relativiste sur les violences contre les femmes ou le fait qu’un prof décapité dans une de nos rues ne soit pas plus ou moins intolérable que "x, y, z" tué avec une arme, pacque la violence c’est mal, etc...  

    Premièrement, ça n’existe pas les "cours de liberté d’expression" avec atelier et pratique et séquence "provocation". Il y a des cours d’éducation civique où l’on aborde la liberté d’expression (loi, historique, contexte...). 
    Deuxièmement, ces images ne sont nullement "choquantes" dans l’absolu et le but, contrairement à ce qu’on lit ici, n’était pas d’exhiber des caricatures du prophète juste pour le plaisir de "choquer" des élèves de confession musulman ou de les soumettre sadiquement à un exercice de remise en perspective de leur croyance ou de leurs valeurs. Il vous a peut-être échappé qu’à la base ces caricatures représentaient le prophète de l’Islam TEL QUE les extrémistes le présentent ("c’est dur d’être aimé par des cons"). 

    Quand on ne sait pas de quoi on parle ou qu’on n’a pas mis les pieds dans une école depuis des années, il vaut mieux ne pas présumer et ne pas caricaturer les "programmes de l’Education nationale".



  • 8 votes
    Joe Chip Joe Chip 17 octobre 2020 12:20

    @Norman Bates

    Ce n’est pas du tout ce qui s’est passé d’après le témoignage de ce parent d’élève :

    https://youtu.be/Lg7aDHciQ-o

    L’enseignant n’a pas invité les élèves musulmans à "se désigner" impudiquement tel un bourreau nazi mais a invité ceux qui le souhaiteraient à quitter la salle, dans l’intention apparente de les "préserver".
    Vu le niveau de paranoïa qui règne au sein de la communauté musulmane ou d’une partie de la communauté musulmane, cela a ensuite été transformé en "un enseignant pro-Charlie a discriminé et exclu de sa classe de pauvres élèves musulmans qui refusaient d’être exposés à une caricature du prophète" et conduit à cet attentat sordide.

    Il n’y a absolument aucune raison de faire du relativisme en mode "deux poids deux mesures " ou de dresser des comparaisons oiseuses avec Dieudonné ou Faurrisson, c’est totalement hors-sujet.

    Tout ce que cela démontre c’est que des enseignants dans le cadre d’un cours d’histoire ou d’éducation civique invitent des élèves identifiés comme musulmans a quitté la classe quand ils estiment que le contenu d’un cours est de nature à choquer leur sensibilité ou leur conviction religieuse.
    Qu’en gros l’enseignement public n’est plus ni laïc ni obligatoire dans certaines zones, et que l’institution pratique des entorses au règlement pour ménager les petits musulmans (et leurs parents), soit pour ne pas faire de vagues et créer de polémiques, soit pour protéger les personnels.
    Reste à savoir s’il s’agit d’une sorte d’habitude informelle adoptée par certains enseignants confrontés à l’incurie de la hiérarchie et au déni des autorités scolaires et administratives pour éviter d’être agressés, ou si la hiérarchie valide de tels errements, ce qui devrait le cas échéant être lourdement sanctionné avec révocation immédiate de tous les fonctionnaires impliqués.

    Cette attaque sordide est donc le résultat de la complaisance de l’institution pointée avec lucidité par ce parent d’élève qui évoque à raison une "erreur" (d’avoir invité les élèves musulmans à quitter le cours) et de la paranoïa victimaire de certains musulmans, constamment échauffée par les islamistes et les démagogues de l’Islam type CCIF, qui amène ces derniers à se sentir constamment discriminés et ciblés quand bien même l’institution essaie de les "protéger".

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