Je crois qu’Onfray a dit que Lassalle lui semblait être bien intentionné mais se complaire un peu trop dans l’image de provincial un peu folklorique dans laquelle les médias l’ont enfermé. Résultat, quand il parle sérieusement, les gens ont toujours un sourire en coin.
Je l’ai déjà dit ici mais il n’y a plus personne chez les "souverainistes" et Onfray (avec lequel je suis en désaccord sur de nombreux sujets) fait sans doute la même analyse. Ca ne vaut pas la peine de cautionner des personnages un peu marginalisés avec un potentiel électoral de 1 ou 2% au max.
Oui il fait ça depuis le début, c’est pathétique. Il fait mine de se rapprocher de mouvements et de personnalités sur une ligne plus ou moins proche de la sienne et bien en vus dans les médias, puis au premier signe de rejet ou d’indifférence il calomnie et remet en cause la sincérité ou la moralité de la personne concernée.
C’est une stratégie de parasitage médiatique aussi maladroite qu’inefficace, qui n’a jamais marché par le passé, mais Asselineau est bien connu pour son incapacité complète à se remettre en question.
Onfray n’a aucun compte à lui rendre et ne lui doit rien. Il n’y a absolument rien à dire sur le fait qu’il ait poliment décliné la proposition de l’UPR.
Je me demande qui a pu imposer une idée aussi stupide, sans doute des fonctionnaires cherchant à déresponsabiliser la mairie de Paris (propriétaire de la tour Eiffel) en cas d’incident.
L’effet-vitrine va encore un peu plus contribuer à la transformation du patrimoine français en un mobilier pour touristes, si toutefois ces derniers ne sont pas rebutés par cette muraille de verre qui va quand même altérer la qualité "romantique" du site.
Dans quelques mois, on peut imaginer que le verre sera bien crade sous l’effet conjugué de la pollution et du vivre-ensemble (dégradations, tags....). Et entre-temps le prix du billet aura été augmenté pour couvrir les frais...
Ou comment joindre l’inutile au désagréable avec la mairie de Paris !
Je crois surtout qu’il y a derrière tout ça une opération médiatique visant à entacher la réputation d’un intellectuel populaire dans un pays où l’argent qu’on gagne reste un tabou, surtout quand on exerce une fonction de clerc.
Pour ma part, je trouve ça minable de s’abaisser à attaquer Onfray sous cet angle. Il y a quelque chose d’indécent chez Asselineau. Tout ça parce qu’Onfray a refusé de jouer l’homme-sandwich pour l’UPR.