@Jean Robin
Et pourtant tu cites ces mêmes chiffres et ces mêmes sources (Schwartzenberg, Masure...) dans ta vidéo. Jean Robin serait-il un menteur ou simplement un "journaliste" qui réussit l’exploit de se contredire dans les commentaires à propos de ses propres "enquêtes" (je mets des guillemets parce qu’il ne faut quand même pas déconner... le traitement du cas Elie VViesel était du journalisme courageux, mais ça...) ? Il faudrait une quequette suivie d’un débat de 8h minimum pour le déterminer.
Si ça vous intéresse, vous pouvez aidez-moi sur tipee afin que la véritude écarte au grand jour et fasse trembler les atolls plus fort qu’un essai nucléaire. NB : je n’accepte que les dons en métaux précieux (or, platine, cuivre et argent, pourvu que le pourcentage soit correct). Plaisantins s’abstenir. Le journalisme d’investigation sur vviki c’est pas pour les taf... Merci d’avance.
Qiro, journaliste, radoteur et soldat du fist
"J’me souviens surtout d’ces moutons
Effrayés par la liberté
S’en aller voter par millions
Pour l’ordre et la sécurité"
Renaud Séchan — Hexagone
@Mao-Tsé-Toung
De rien Mao, merci aussi à toi et pour une fois je le dis sans ironie... même si tu m’obliges aussi à m’auto-remercier pour mes précieuses contributions, humour bordel...
Je ne suis en revanche pas d’accord sur le "nouveau" monstre du LN. Il n’a rien de nouveau. Les mentors de la Mitte l’ont façonné il y a 35 ans. Seuls les c... n l’ont pas encore bité.
Néanmoins, pourrais-tu expliciter l’affirmation "N’oublions pas que les "subprimes"* de fin 2007 sont loin d’avoir été digérés, car ils ne peuvent l’être sans sortir du CAPITALISME" ?
’Tention hein ! Je ne tolèrerai aucune escroquerie, trollage ou connerie sur un de mes nombreux articles. Merci.
@TotoRhino
J’ai vu ça aussi... D’après son avocat (et un simple constat visuel), sa blessure ne correspond de toutes façons pas à une explosion de grenade de désenclerclement qui ne produit que des débris mineurs. Son avocat est en mesure de produire en outre de nombreux témoins qui attestent que c’est bien (une fois de plus) un tir tendu en plein visage.
Quant à l’hypothèse qu’il ait été spécifiquement visé, perso je la considère comme tout à fait plausible.
@Qirotatif
Dsl, fatigué, je tape trop vite et ne relis pas :
"N’importe quel chez d’entreprise sait...."
"contre plus de 2K pour un fonctionnaire"
@Mahler
Dépenser bcp n’est pas un soucis, de même que je ne considère pas la dette comme mauvaise en soi. Elle est un problème systémique quand elle est structurelle (par exemple pour payer des salaires), jamais quand elle est conjoncturelle ou liée à un investissement. N’importe quel on chez d’entreprise sait que la dette est un peu comme les gras en cuisine : il y a la bonne et la mauvaise.
Je ne crache pas sur l’étatisme en général mais donne raison aux libéraux quand ils parlent de l’"état obèse" français. Un des pbs majeurs en France et que les entreprises (et je suis bien placé pour l’affirmer en tant que gérant/petit patron) sont ultra taxées et que cet harcèlement fiscal produit l’effet du "top d’impôt tue l’impôt", à savoir, en réponse, de la fraude. De très nombreux petits patrons, artisans-commerçants, etc. fraudent parce qu’ils n’ont pas le choix. La retraite d’un artisan-commerçant c’est 600 € en France (contre plus de K pour un fonctionnaire) : c’est moins que le minimum vieillesse auquel à droit un étranger qui n’a pas côtisé le moindre centime chez nous et qui est présent depuis 5 ans (ou 10, je ne sais plus, ça a changé il y a qq temps...).
Je suis globalement d’accord avec tes remarques. Mais je note qu’il est rare que les gens exprment notre point de vue : ce que je soulignais précédemment (et j’insiste) c’est que pour bcp, ils recherchent une cause unique aux maux : en fonction des marottes des uns et des autres, cela peut-être le socialisme, la bureaucratie, le libéralisme, les immigrés, l’UE, les bourgeois/patronat, les fonctionnaires, la création monétaire, les juifs, les franc-macs, les reptiliens (la liste est interminable...). Contrairement aux scandinaves (encore qu’il faudrait faire des distinctions...) le pragmatisme n’est pas notre point fort...
Tepa sur BFM... 
Bon sur le fond, l’état de l’Etat français est simple : depuis plus de 40 ans les budgets sont SYSTEMATIQUEMENT déficitaires. Alors loi de 73 ou pas, aucune entreprise, couple lambda ou Etat ne peut tenir éternellement ainsi, à savoir en état permanent de déficit budgétaire. Là-dessus le sinistre Fillon avait raison ; l’Etat français est en faillite. Le pb de la création monétaire, du financement via le privé est une réalité mais le véritable problème est la question du déséquilibre budgétaire. NB : Certains pays sont en excédent budgétaire et leurs services publics fonctionnent tout aussi bien que les nôtres. Alors il y a deux solutions à ce pb et les deux volets doivent être abordés (ce qui rarement le cas), autrement on y arrivera jamais :
— 58% du PIB est de la dépense publique ce qui est absolument délirant (pas besoin d’être un ultra-libéral pour l’admettre) : Entre les 40 Md de la formation professionnelle, la gabegie de la sécu, le CICE, le train de vie faramineux de l’Etat, les cas de double voire triples compétences (Etat, collectivité, etc.), les salaires délirants de certains hauts fonctionnaires... il y a une dépense démentielle dans notre pays et des sources d’économies innombrables (sans même parler d’une immigration qui coûte selon certains experts des dizaines de milliards par an, l’UE idem...). Et malgré cela, tous les services publics se plaignent de manques de moyens : armée, hôpitaux, collectivités, éduc nat, etc. La dépense est donc totalement inadaptée et certains se gavent sur le dos des contribuables.
— 80-100 Md d’évasion fiscale annuelle, des fleurons français bradés à l’étranger, des infra stratégiques qui en plus rapportent à l’Etat et qui subissent le même sort : on a là l’autre volet qui est le pb des recettes.
En résolvant ces deux paramètres (trop de dépenses, pas assez de recettes et surtout les privilégiés qui ne contribuent pas contrairement aux PME, aux Français lambdas), le pb de l’augmentation (au moins cela) permanente de la dette serait réglé.
Sinon on peut toujours s’amuser à chercher la cause des causes (pour les uns ce sera l’UE, les autres les autres la création monétaire, etc.) mais il est peu probable que l’on parvienne à l’identifier et encore moins à résoudre ce pb de déséquilibre. La cause des causes a le vice de produire l’illusion mortelle qui est que son identification permettrait de tout régler.
@Belenos
Pas seulement justement... Quand on dit "il est donc fort possible que", cela indique une articulation logique et qu’au moins de manière intuitive on suppose qu’une hypothèse pourrait être privilégiée par rapport à d’autres (sans les écarter pour autant faute d’éléments permettant de trancher). Je ne vois pas quels éléments te permettent d’affirmer qu’il est "fort possible" que ces gens soient issus d’une civilisation avancée et qu’ils auraient perdu la "science" de celle-ci au point de ne plus être capable de compter au-delà de deux hormis le fait qu’un réseau de villages a été découvert récemment dans cette région ? La structure singulière de leur langue et d’autres éléments plaideraient plutôt en faveur d’une autre hypothèse (d’où mes interrogations). Oui, il est arrivé souvent que des dégradations civilisationnelles (encore qu’il faudrait s’entendre sur le sens que l’on donne à cela) se produisent au cours de l’histoire de l’humanité mais l’isolement a aussi fait que certaines sociétés n’ont pas ou très peu évolué durant des siècles voire millénaires voire dizaines de millénaires. Tout dépend de ce que l’on désigne par "science" (le fait de faire des géoglyphes ? Pas certain... le fait de produire des céramiques, de transformer la matière en général, est déjà plus pertinent) parce qu’ici, on a un peuple qui a aussi des connaissances très poussées en pharmacopée, botanique, éthologie animale... bref bcp de connaissances empiriques en sciences du vivant.
@Belenos
Le linguiste dont tu parles et qui nie le caractère récursif de leur langue est aussi contesté par ses pairs mais c’est en effet le volet le plus fascinant chez ce peuple.
"les Pirahãs se réduisent aujourd’hui à quelques centaines d’individus. Il est donc fort possible qu’il s’agisse non d’un exemple de "communauté des origines" mais tout au contraire du résidu d’une civilisation ancienne très élaborée (avec éventuellement des poètes, des ingénieurs, une organisation politique, etc.) dont les quelques dizaines de familles rencontrées ne sont que très faiblement représentatives."
Je ne comprends pas comment tu articules logiquement l’effectif actuel de ce peuple et le fait qu’ils seraient les représentants d’une civilisation "ancienne très élaborée". Veux-tu dire par là que ce peuple aurait, au fil de son évolution, éradiqué certains concepts, pratiques, façons de se positionner par rapport au monde, etc. parce qu’ils seraient, au fil de cette évolution (bis), parvenus à la conclusion plus élaborée (que la nôtre qui est que le "progrès" va tout régler) que ces comportements, concepts, etc. étaient finalement polluants pour eux-mêmes ? Ou n’est-ce pas plutôt que tu espères qu’une telle civilisation ait pu exister un jour, espoir qui nourrirait alors l’idée qu’il serait possible que nous parvenions un jour à, de nouveau, retrouver cet... état ?
@Belenos
" La capacité extraordinaire de l’être humain à libérer sa sexualité des déterminations instinctives produit la diversité des sociétés que l’on peut constater (pour le meilleur et pour le pire). Il faut prendre "sexualité" au sens large dans mon propos."
Il n’est pas du tout certain que les choses soient aussi tranchées. Je te suggère cette émission (oui, je sais, il va falloir faire un effort par rapport à l’animateur...
) :https://www.youtube.com/watch?v=h6L7-7zLgkg
Ce qui est intéressant notamment ici, ce sont, outre les considérations sur les hypothèses sur l’orientation sexuelle (je sais... tu parlais au "sens large" mais je resserre un peu le propos volontairement), c’est aussi l’accueil qu’a reçu ce scientifique.
Plus largement cette fois-ci, j’ai de plus en plus de mal avec cette distinction que je lis depuis des décennies, cet acharnement à vouloir ériger une barrière entre notre espèce et... toutes les autres. Cet anthropocentrisme permanent ne pourrait-il pas relever davantage d’une sorte de croyance, de foi même en notre singularité présumée exceptionnelle dans le règne du vivant ? De plus, davantage que la sexualité je pense que ce que décrit le mieux notre espèce c’est plutôt le droit. On pourrait croire que c’est le symbolisme, et c’est ce que laisse conclure le développement de la pensée chez l’enfant traduit bien cette singularité (si elle existe vraiment) avec des mécanismes bien précis que l’on peut disséquer, des acquisitions de schèmes, etc. mais ce qui nous caractérise avant tout c’est la capacité à juger.
Mais au fait, formons-nous vraiment une espèce unique et osons le mot... une race unique ? Pourquoi ce qui est admis volontiers pour toutes les espèces serait interdit au point d’être même inconcevable nous concernant ? Voilà une fausse question bien entendu... et je n’exprime ici aucune opinion puisque le racisme est un délit chez nous mais il semble bien que les chercheurs, du moins quand ils sont autorisés à exprimer leur point de vue (donc pas chez nous) ne sont ni unanimes, ni nécessairement eux-mêmes tous tranchés sur le sujet puisqu’à l’évidence le cours de l’évolution humaine a fait apparaître des peuples avec des différences qui dépassent de loin les considérations phénotypiques. Peut-être que si nous parvenions à dépasser la question de celle de la hiérarchie, alors nous pourrions alors commencer à considérer ces différences pour ce qu’elles sont réellement, à savoir des complémentarités. La nature (oui, je sais, l’appel à la nature...) le fait bien naturellement.
Pas si étrange que ces questions resurgissent régulièrement (les Pirahas, les Sentinelles...)... probablement parce que depuis plusieurs millénaires déjà, elles nous posent un problème existentiel : et si cette singularité, cette supposée exception à laquelle nous (en temps qu’être collectif) nous (r)accrochons coûte que coûte, de gré ou de force, n’était pas fondée scientifiquement ?
Notre droit, son double-rôle de garde-fou et de censeur est une bien étrange émanation de notre évolution. Il permet un ordre mais il est également un frein aux libres pensées et expressions.
@Zatara
Dans le monde du spectacle il faut distinguer le on du off. Pendant le temps d’antenne on peut, on doit même débattre (histoire de montrer qu’on est ouvert toussa toussa...enfin jusqu’à un certain point bien entendu) avec l’opposition, et dés que les caméras s’éteignent la bien-pensance se doit de mépriser souverainement (et le silence est le pire des mépris) la voix/e discordante.
Certaines personnes qui sont intéressantes dans leur démarche, démontrent une forme de courage (quoi que l’on puisse penser de leurs thèses respectives) qui leur coûte une exclusion sociale en off. Il arrive aussi que ces mêmes personnes soient profondément antipathiques dans la vie de tous les jours. Parfois c’est un mélange... Je ne crois pas qu’il y ait de complot pour isoler un invité en particulier, en tout cas pas chez CSOJ. Au contraire même : Nabe avait subi le même sort dans CSOJ mais à l’antenne même : l’un des invités avait refusé qu’il soit sur le plateau, de sorte que Taddeï avait du faire une entrevue séparée avec lui mais ce dernier n’a pas manqué de faire remarquer que c’était bien un de ses invités le censeur.
En revanche, le spectacle est bien une mécanique marchande avec ses ressorts. Il faut que, sur l’écran du voyeur, se matérialise de la complicité mais aussi des échanges vifs autrement appelés "clashs" : c’est cela qui augmente l’exposition comme l’a démontré une SSII récemment avec le cas de Moix lui-même... et donc les rentrées pub. Dans ces émissions de merde — comme celles d’Ardicon, Hanouna, Ruquier... — l’idée n’est donc pas (ou pas seulement) de laisser parler les des invités qui, de toutes façons, n’ont généralement rien à dire, au mieux juste à vendre, mais de créer une dynamique donnant l’illusion d’un échange animé et ouvert. Souvent les productions font intervenir un ou plusieurs individus au capital sympathie important pour que le spectateur s’identifie à lui. C’est la raison d’être de la présence permanente des comiques qui en une simple remarque font paralyser les échanges. L’ennui est que celui, le seul souvent, qui tient un propos intelligent sera submergé de toutes parts, que ce soit par les saillies du comique, les interruptions des autres invités, les applaudissements ou réprobations du public ou encore l’animateur lui-même. Et si son propos est vraiment pertinent et que l’émission n’est pas en direct, il y aura toujours la possibilité d’"arranger" cela au montage (et Ardicon en est un spécialiste). Avec les gros plans ou plans plus larges pour lesquels le monteur va opter, etc., on peut facilement rendre quelqu’un sympathique ou inversement mais encore une fois, pas nécessairement de manière consciente, juste parce que les pros du milieu cherchent avant tout à ce qui va plaire au spectateur et donc l’annonceur.
Vla le casting !
- Debré... le fiston du rédacteur de la 5ième, grand profiteur du système durant des décennies et qui se dit "indigné" par les émoluments de l’autre c...) et qui fait semblant de ne pas comprendre
— Ardicon qui ne s’améliore pas avec le temps au point de présenter le premier comme une "autorité"
— Une membre de la France Soumise parisienne
— Un député EM qui sourit "parce que tout va bien"
— Le "sniper" Baffie, comique du système par excellence, payé depuis des décennies pour rendre tout débat sérieux dérisoire.
— L’édito de Blacky où il est répété (ça ne mange pas de pain) en préambule que le RIC permettrait de rétablir la peine de mort, d’annuler le mariage gay, mon Dieu... ce serait atroce !!!
— Le minable Moix qui ose glisser sa définition du peuple ("c’est Macron") et qui a peur d’une société qui réagirait à l’émotion et aux fake niouzes (alors que lui, pas du tout hein...). Le minable Moix a, en revanche, un éclair de lucidité s’agissant de sa crainte de ce qu’il nomme "la foule".
C’est marrant comme tous ces "débats" sont systématiquement structurés de la même manière avec, au milieu de ces guignols, un GJ, un seul, de telle manière que son expression sera mécaniquement limitée à 1/8ième du temps d’antenne, sachant qu’il sera par ailleurs contredit par plusieurs opposants qui se relaieront pour saper ses arguments ou simplement occuper le terrain. C’est bien foutu...
"Les gens vont laisser passer ça ?"
En voilà une question qu’elle est pertinente cher Jimmy !
Les "gens" en France, cela recoupe désormais des strates diverses de populations avec des fractures de plus en plus nettes. Celle qui est très nette et qui n’est pas la seule est celle entre des provinciaux qui incarnent le peuple historique, enraciné dans son pays, avec ses morts au cimetière du village et ses vivants productifs et puis des... "gens" effectivement mondialisés, hyper-connectés à du vide et hypo-connectés à la réalité ou bien à une réalité lointaine vécue à travers les paraboles, les satellites et les écrans. Les premiers foulent encore leurs terres de leurs bottes tandis que les seconds marchent sur des parquets flottants avec plusieurs couches (et ils en tiennent une sacrée) d’isolants fabriqués à l’autre bout de la planète. Evidemment, rien n’étant aussi tranché, il peut exister des GJ en ville et en banlieue mais l’on doit acter que le mouvement n’a pas pris chez les macrono-mélenchonistes, pas plus qu’il n’a pris dans la bourgeoisie de province. Là où il a pris c’est chez les Français dits de souche, du pays réel.
Contrairement à ce qui est communément affirmé, Hanouna n’est pas un débile : c’est un marketteux qui a identifié une niche porteuse et source de revenus intarissable, à savoir le terreau intellectuel français qui se distingue par un niveau d’abrutissement grandissant d’une partie de la population (qui se mesure en pertes de points de QI, sujet qui parlera à l’auteur qui, excusez du peu, enfin... je m’égare). Il ne fait que donner un petit coup de pouce à cette grande entreprise d’appauvrissement intellectuel français et occidental en général, cette France des "communautés" qui ne sait plus où elle habite au point de le plébisciter, lui, Macroute, Schiappa et tous ces parasites qui se repaissent de la graisse que constituent tous ces temps de cerveaux disponibles. Hanouna est un malin dont le positionnement mercatique est enfantin : dés que c’est populaire, il achète. Si l’astrophysique ou la microbiologie des sols passionnaient les Français, il en ferait des débats ponctués de "gags", de "coups de gueule", de "polémiques", de "réagissez sur touiteur et boubouc mes ptites beautés". Si se coller des marrons glacés dans le fion devenait populaire, il trouverait un chroniqueur pour le faire en direct. Et ce n’est pas plus compliqué que "ça".
Alors non seulement "les gens", une partie d’entre eux, laissent passer "ça" mais en plus, ils en redemandent. Et plus ça va, plus je me dis qu’au fond, certains ont raison d’espérer l’arrivée imminente de temps plus durs où la société du spectacle s’effondrera sur elle-même et ses acteurs fermeront boutique faute de moutons pour applaudir à leurs bouffonneries. En attendant, oui, "les gens" laissent passer et de toutes évidences, cela va encore durer un moment..
"Ta réponse me fait noter que tu insistes sur le fait que veauter et je ne suis pas surpris de ta radicalisation dans ce sens."
Telle quelle, cette phrase n’ayant aucun sens, je la reformule : Ta réponse me fait noter que tu insistes sur le fait que "veauter" en général relèverait nécessairement soit d’un choix conscient en faveur de son intérêt de classe bien compris (encore que, s’agissant des macronistes volontaires cela peut se discuter mais admettons) soit d’un acte irrationnel allant de la simple absence de conscience politique à la stupidité la plus crasse. Il y a une troisième disposition mentale qui est celle de la dualité déjà décrite précédemment. Pour moi, les premiers ne "veautent" pas, ils votent tout court. A mon sens tu amalgames les trois, et à mon sens, le "veaute" s’applique aux seconds uniquement, ceux qui ont veauté Macron parce qu’il avait le physique du gendre idéal, parce qu’il était "moderne", "dépassait les clivages classiques", "parce qu’il fallait faire barrage à l’extrême-droate", enfin ce genre de conneries. L’immigré qui vote massivement socialiste le fait de manière consciente, tout comme le type qui habite Paris et bosse dans la pub pour 10K par mois vote Macron. Dans les deux cas, ces gens (et d’autres cat sociales) opèrent un choix en toute conscience avec comme pivot de celui-ci leur propre condition socialo-économique. Les troisièmes, ceux qui forment probablement en réalité l’effectif le plus important du corps électoral, sont juste des pragmatiques qui ne se bercent d’aucune illusion. Enfin... c’est mon ressenti.
@maQiavel
Désolé pour cette réponse tardive mais je ne suis pas certain de m’être fait bien comprendre. Afin de lever toute ambiguïté, j’ai volontairement commencé mon post avec ce "au-delà du cas du DR", et je l’ai précisément fait en sachant qu’il existe un conditionnement, une "discordance cognitive" une "bulle", vvathever you name it... un état mental qui fait que certaines personnes, y compris les plus éclairées qui soient, ne peuvent dépasser, transformer cet état en un autre état et de fait, cette fixation leur fait prendre des décisions stupides allant à l’encontre de leurs propres intérêts. Tout ceci pour dire que je partageais ton constat s’agissant des choix électoraux de DR (il est vrai particulièrement stupides eu égard à sa connaissance des milieux politiques).
Ta réponse me fait noter que tu insistes sur le fait que veauter et je ne suis pas surpris de ta radicalisation dans ce sens. Les événements de ces deux derniers mois vont pleinement dans le sens de ta réflexion et force est de constater que les idées de démocratie directe ont progressé et sont mêmes devenues populaires... "populaires" au sens où de plus en plus de personnes (GJ) en parlent à tel point que même les merdias ont été forcés de les aborder (certes, souvent pour les ridiculiser mais entre le silence et la mauvaise pub, il est toujours préférable de jouir de la seconde). Ta radicalisation a donc une base opérationnelle, concrète et logique qui s’explique fort bien. Ma question en réalité étaiy plus générale et je dirais même qu’elle date d’avant les GJ : Envisages-tu que l’on puisse à la fois trouver un système (électoral en l’occurrence) inepte, pervers, injuste tout en s’y associant avec comme maigre perspective le choix du moins pire ? Mon constat est que cette dualité est présente chez de nombreux Français, y compris ceux qui ont leur carte électorale. J’en tiens pour preuve l’addition des votes nuls, blancs et des partis/candidats qui n’ont objectivement aucune chance. Ne penses-tu pas que tous ces gens sont autres choses que des "veaux" enfermés de manière inconsciente dans une servitude ?
@maQiavel
Au-delà du cas de DR, en réalité je pense que tu ne saisis pas ou plutôt tu n’envisages pas la possibilité de l’existence consciente d’une dualité chez l’individu à ce niveau. Selon toi, et corriges si je me trompe, l’élection est un piège à cons, une manière d’adouber le système à l’insu de son plein gré et tu as raison tant le mode de scrutin, l’ingénierie derrière, le fonctionnement des médias, des partis, ’idée même de "démocratie représentative (qui pue), etc. tout concourt à faire aboutir à cette conclusion. Néanmoins on peut le penser également tout en se disant, de manière pragmatique, cohérente et dans un soucis de maximale efficience, qu’il existe malgré tout des choix électoraux moins pires que d’autres. Par exemple je ne crois pas davantage à ce système tout en étant conscient qu’à l’heure actuelle, avec les paramètres du moment, il y a un choix plus pragmatique à faire. J’ai en outre le sentiment que tu globalises "les électeurs" un peu comme certains le font à l’égard des syndicalistes (en les traitant d’"opposants officiels"), en ignorant cette dualité. C’est assez surprenant considérant ton mode de pensée observable sur d’autres (je fournis les exemples sur simple demande
)
Le pire est sans doute ce "pas d’impertinence jeune homme" lancé par l’animateur qui succède à ce "chut" du député LAREM. Jamais de tels injonctions sont dictées aux autres invités mais ici, leurs auteurs n’ont aucun scrupule à se placer au-dessus des règles élémentaires de courtoisie. Et tout est là.
Eux ont le droit de d’interrompre, de distribuer, reprendre et couper la parole, puisqu’ils sont la sagesse, la force (plus très) tranquille, le pouvoir (aussi illégitime soit-il). Ils incarnent le consentement, la supposée pensée majoritaire qui en réalité est ce que l’on désigne par l’expression "pensée unique". C’est là l’un de leurs privilèges de caste qu’ils entendent bien défendre jusqu’au bout sachant à quel point le fait de tenir le crachoir est un impératif aussi crucial que la question de "qui possède l’appareil de production" dans une usine.
Ils sont bien à la fois des procureurs s’octroyant la compétence de qualifier et caractériser les propos et faits — ici, la fumeuse "incitation la violence" que l’on peut plaquer sur à peu près sur tout — et à la fois les juges qui délivrent les verdicts. Évidemment, leur diligence à appliquer leur prétendu bon droit dépend intégralement du prévenu : s’il s’agit d’un Luc Ferry qui incite les forces de l’ordre à faire usage de leurs armes létales, alors ils auront la carte magique, le fameux "c’est une question de contexte". Ainsi, ce qui est refusé aux uns — la contextualisation, comme par exemple celle de l’utilisation de ce fameux transpalette — à qui il est exigé d’exprimer de vives et fermes condamnations est parfaitement admis comme étant consubstantiel des propos des autres. C’est fascinant... ou plutôt... fascisant.
@Gaston Lagaffe
Rotujdjuuuu !!! Mais puisque le Monsieur qui ne lit que les titres et qui est apte à évaluer le "niveau d’analyse" des gens dont il n’écoute pas les vidéos ni n’en lit les livres te dis qu’il n’est pas d’accord... Arrêtes un peu de l’insulter m’enfin ! C’est dingue, on croirait que tu le fais exprès de faire capoter les contrats...
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