’’ discussion de haute volée je vois ... lol ’’ — > Un classique avec cette espèce : quand ils n’ont pas le dessus dans une discussion sérieuse ou sont défrisés de quelque manière que ce soit, ils font descendre le débat au raz du caniveau jusqu’à ce que l’interlocuteur dégouté lâche l’affaire. Surtout quand des acolytes de fortune en mal de proies, suivez mon regard, viennent lui prêter main forte.
C’est alors que le triste sire peut exprimer sa joie (feinte s’il n’est pas idiot), à grands renforts d’émoticônes rigolards devant ce qu’il appelle la fuite de son adversaire (laquelle n’est qu’une attitude des plus sages) mais qu’il interprète bruyamment et avec l’outrecuidance qu’on lui connait maintenant, comme une victoire au plan des idées.
Et c’est ainsi que cette engeance poussé bien des participants de valeurs à quitter ce site.
’’J’avoue que son premier post m’a sidéré,’’ — > ? Encore des insinuations fallacieuses, vu que vous ne dites pas auquel vous faites référence, lequel n’est pas forcément mon premier post.
Moi je fuirais devant vous ? Pauvre petit bonhomme prétentieux Racamier disait que pour affronter un pervers narcissique il faut beaucoup de courage et d’intelligence. Il a omis le plus important : il faut aussi une motivation et du temps à perdre. La vérité c’est que vous me dégoutez et vous perdez mon temps ; c’est pour ça que je lâche l’affaire, comme on dit : il y aurait trop à répondre à vos affabulations qui sont sans limite, et ce serait peine perdue.
À en juger par la profusion soudaine d’émoticones dans vos réponses, je pense qu’il est plus sage que je m’en tienne là : je ne souhaite pas donner davantage de matière à ce qui pourrait provoquer chez vous ni une attaque d’apoplexie (quoique), ni un orgasme intellectuel (beurk !).
’’Sauf que ça fait belle lurette ... blblabla » — > Sauf que gollum n’est ni le propriétaire ni le seul dépositaire de ’’cette phrase’’ Sauf que gollum a besoin de refaire le match en remontant à Mathusalem à chaque fois qu’il perd la face : Ce qui compte ici c’est ce qui a été dit ici, et seulement ici.
Et je n’ai pas besoin d’insulter moi, pour faire accroire que mon interlocuteur est un âne. Je vois plutôt en lui ce que représente symboliquement son avatar, lequel lui va si bien et dont il est si fier.