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Faut changer le prénom aussi, Marianne ça fait trop penser directement à Eva Braun,
Melissa métisse d’Ibiza à la peau au goût de réglisse. Voilà un prénom
digne de la France et de la Navarre.
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Marre de ces questions de racisme franchement, ceux qui en parlent le plus sont ceux qui se prétendent le moins, mais au fond d’eux on sait qu’ils n’en pensent pas moins.
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Les donneurs de leçons à la Jules Ferry, ça suffit
Il ne s’agit pas des frères Cohen les réalisateurs de Matrix, mais des ex frères, plus exactement frère et soeur Andy et Lana Wachowski, un des frère est devenu soeur par la magie du scalpel. Il s’est implanté une matrice à la place de son pénis.
C’est toujours le même problème qui revient, un outil est un outil et son utilisation dépend de l’utilsateur, un couteau dans les mains d’un cuisinier n’aura pas les mêmes conséquences quand à son utilisation dans les mains d’un serial killer, même si le cuisinier et le serial killer au couteau d’argent sont la même personne, ça dépend de la volonté du propriétaire de la main qui tient le couteau.
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Une arme à feu c’est la même chose, on peut s’en servir pour diverses raisons, autres que le massacre de masses. Collection, tir sportif, chasse, marteau de substitution, soulagement de la paranoïa des cambrioleurs, intimidation dans le cadre d’un larcin quelconque afin de susciter un accès plus aisé à des valeurs convoitées. Etc...
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La monnaie est un outil à la base, qui est devenu arme de domination/soumission massive, mais à la base, la monnaie servait à faciliter les échanges entre les hommes, elle devient l’instrument de sa destruction.
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Internet c’est la même chose, on y trouve à boire, à manger, à vomir, à se cultiver, à s’incultiver, à s’émerveiller, à s’horrifier, il y en a pour tous les goûts et même du tout à l’égoût. Seule la volonté et l’imagination de l’utilisateur le mèneront là où il débouchera, certains se contentent à longueur de surf d’aller voir dans la cuvette des wc, mais d’autres explorent les immensités cosmiques du champ des possibles que l’imaginaire humain propose dans son infinie diversité.
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L’inconvénient de cet outil, c’est qu’il faut trier sur un tamis les informations que l’on y cherche et qu’on finit par trouver puisque qui cherche trouve dit on et google est un ami rapide et efficace mais pas infaillible.
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Bien sûr la majorité visible de nos connaissances, amis, familles, se passionneront certainement plus volontiers pour les ragots mondains, politiques, médiatiques, les sites pornos gratuits qui pullulent sans copuler mais qui se multiplient abondamment ou encore se délecteront de leurs yeux sec qui se rincent avidement des photos dénudées que la fille de la voisine qui a 18 ans étale de son plein gré sur les réseaux sociaux, mais si notre entourage direct est composé de gens limités, puérils, abrutis, pervers, narcissiques, est ce le cas des 7 milliards d’internautes potentiels qui surfent sur les vagues successives qui rident les autoroutes de l’information ? Rien n’est moins sûr, tant que l’on aura pas, dans un souci d’obtenir pour une fois des statistiques un peu réalistes, interrogé individuellement ces 7 milliards de pervers potentiels pour savoir ce qu’ils comptent faire de cet outil aussi merveilleux que dangereux qui s’appelle Internet, bientôt Skynet ?
Le racisme, vaste sujet qui puise ses origines dans l’ordre naturel des choses, l’évolution des diverses espèces peuplant différents territoires qui se rencontrent et de méfiance par leurs différences en convoitises ou conquêtes de terrains voisins qui deviennent à un moment communs et témoins de batailles animées par différents rapports de force pour les enjeux d’intérêts multiples et divergents ou plus simplement et plus rarement, par pur amour de la détestation de l’autre, ça permet de soulager la haine de soi sur les orteils de son prochain.
Rares sont les daltoniens rageux qui font de leurs préférences esthétiques un combat de toute une vie, un combat bien inutile et de toute façon perdu d’avance, à moins de se prendre pour une divinité quelconque et de s’arroger le droit de décider qui a le droit d’être en haut et d’être en bas, droit de vie ou de mort, pour une couleur de carosserie.
Là où ce mot, racisme, devient vraiment casse pied, c’est qu’on ne peut plus l’éviter au quotidien à moins de ne plus lire les infos, ne plus regarder les médias, qui influencent malheureusement les discussions des gens lambdas, et un sujet qui n’a pas tant d’importance que cela chez des gens "normaux" devient un thème récurrent dans les échanges entre amis, collègues, familles. On peut en déduire que c’est bien ceux qui hurlent au racisme à la moindre pécadille qui alimentent la braise d’un réflexe naturel plus ou moins bien refoulé chez la plupart des personnes équilibrées.
Ce qui devient insupportable, c’est la police de la pensée qui sanctionne le moindre mot, le moindre geste, poussant le grotesque jusqu’à aller à accuser quelqu’un qui se gratte l’épaule de nazi inversé, les affaires sur la quenelle qui se multiplient, sont là pour démontrer par l’absurde, jusqu’où les médias et le gouvernement complice, vont pour pratiquer leur activité favorite, l’enfumage et la division pour mieux régner. La dernière quenelle en date au petit journal de canal + et reprise par les médias est la cerise sur le gateau d’une stupidité sans nom et abyssale.
Le racisme devient alors une excuse, une excuse pour beaucoup de monde, les gens issus des diversités, des minorités visibles en usent et abusent pour échapper à toute critique, comme d’une carte immunité qui leur confère un pouvoir bonus en cas d’implication dans une altercation aussi bien physique que juridique, voire juste civique, brandir la carte du racisme comme une sorte de pouvoir magique immunitaire afin de faire taire ou accuser l’adversaire et se préserver ainsi des délits, des reproches, des réprimandes que la personne aurait méritée même si elle avait été blanche comme neige ou coupable colombe.
Les politiques usent et en abusent de la carte racisme qui devient dans leur jeu un excellent bouclier pour parer à tout débat dérangeant et éviter les questions de fond en déstabilisant l’adversaire d’un revers cinglant. Elle sert également de grenade fumigène pour noyer sous un brouhaha assourdissant les sujets réellement importants qui préoccupent vraiment les français, comme le chômage, l’économie, la précarité, l’insécurité, les injustices sociales, la santé, la qualité de vie en générale. Ces problèmes deviennent secondaires grâce à la carte magique brandie à la moindre peau de banane sur laquelle glisse de plus en plus souvent ce gouvernement fantoche à chacun de ses pas.
Alors on rejoue la partition des années 80, hélas pour Valls, ne lui en déplaise, ou le PS en général, je crains fort que le subterfuge souffre d’obsolescence programmée, et que ce procédé éculé ne fasse pas oublier au citoyen qui chante encore malgré tout les deux pieds dans la merde qu’il a les chaussures qui commencent à sentir le faisandé et que les questions de racisme, malgré la publicité dont elles bénéficient à grand renforts de discours flamboyants, relayés éveidemment par la formidable machine de propagande que sont les médias aux ordres des marchants de canons, ne restent pour les gens du peuple, que secondaires, contrairement aux priorités étranges du gouvernement qui préfère, lorsque le bateau coule, réprimander le mousse et coller aux fer les mutins en empêchant les marins du navire de calfeutrer les brêches par lesquelles s’engouffrent les liquidités sans fin d’une dette impossible à éponger entrainant lebateau France dans les abymes de l’incompétence des uns et des autres, les racistes et les antiracistes avec, ils pourront continuer à se détester mutuellement et tranquillement dans les profondeurs insondables vers lesquelles nous précipitent les gouvernants sans gouvernail.
Vaste sujet que le premier métier du monde, accompagné obligatoirement de sa soeur siamoise Hypocrisie. Il est illusoire de vouloir l’abolir, une suppression de plus, qui serait un remède bien pire que le mal, car que deviendraient les pulsions animales soulagées grâce aux "travailleurs du sexe" si elles étaient contenues et réprimées ? Augmentation massive des viols et aggressions sexuelles ?
La morale hurle avec la meute contre ces pratiques discutables à bien des points de vue. La misère enfante un cheptel inépuisable de personnes majoritairement contraintes ou plus rarement consentantes à la location des corps pour la survie économique ou survie tout court de celles et ceux qui l’habitent, c’est rarement par plaisir et volupté que l’on se résout à devenir marchandise charnelle.
Une de mes connaissances est étudiante et pour mettre du beurre dans les épinards s’adonne à la prostitution de son plein gré et de manière indépendante. Elle doit faire partie d’une minorité c’est entendu.
Un de mes ex fréquente assidûment les prostituées, il n’est pas un pervers, simplement son emploi du temps chargé et sa volonté de ne pas fonder de famille pour le moment ne l’encourage pas à chercher l’âme soeur. Il me confie que ce moyen là lui permet de satisfaire ses besoins sexuels et lui évite une crampe du poignet. Il est en effet très porté sur le sexe. Et il s’en servait fort bien. Soupir ...
La traite des blanches, la traite des femmes, ce n’est hélas pas nouveau. La nouvelle configuration géopolitique de notre monde depuis les années 1990 a participé à développer ce genre de trafic mafieux. L’ouverture à l’ouest des pays de l’est, l’abolition des frontières, la quête un peu naïve de centaines de jeunes filles, pour la plupart, belles, intelligentes, cultivées, cherchant à fuir leur pays un peu trop peuplé de mâle machos, alcooliques, chômeurs et brutaux les entraîne souvent dans des pièges qui deviennent spirales vers l’enfer de la drogue, des réseaux et des bordels puis les trottoirs. Passant les frontières avec leurs "agents" ces "artistes de cabarets" sont transbahutées au grés des demandes pour satisfaire l’offre, en marchandises moneyables à l’envi qu’elles sont devenues, à force de croire au prince charmant venant les sauver d’une prison qui s’est transformée en donjon au fil des jours qui s’écoulent au rythme des lignes de drogue qui sont autant de chaînes qui les emprisonnent plus sûrement que des liens en fils de fer barbelé.
Tout le monde le sait, tout le monde s’en émeut, mais personne ne bouge, pourquoi bougerait on aussi ? Que peut un citoyen face à des mafias ? Que peut un gouvernement proxénète qui n’a qu’à fermer les yeux tout en encaissant hypocritement l’argent que lui procure la prostitution sous des formes diverses ? La prohibition a t’elle empêché les gens de boire ? Ces contraintes légales ne sont là que pour sauver le peu de bonne conscience qui peut encore l’être, alors que tout le monde sait bien, que l’un des moteurs qui fait tourner le monde est le sexe, accompagné d’argent et de pouvoir, et nous avons les trois pilliers qui soutiennent le temple de la face cachée et obscure de l’humanité.
Abolir, punir, légiférer ou condamner la prostitution, c’est un peu comme de parler du sexe des anges.
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