"Qu’est ce qui fait que, dans notre société, la poupoulasse, globalement, est incapable de dépasser la logique de l’affect immédiat, la logique du réflexe d’horreur et de haine lié aux nazis."
"Il s’agit de voir autre chose que cette image du croquemitaine derrière le nazisme."
Il s’agit peut-être de cela pour un chercheur mais pas pour la plupart des gens qui n’ont aucune raison de chercher autre chose que ce qu’ils ont vu eux-mêmes où ce que le récit familial leur a transmis.
@Zatara Si, par exemple, votre femme ou votre fille était victime d’un viol, vous auriez juste de la haine pour le violeur et pas envie d’écrire une thèse distanciée sur une approche sociologique et historique du viol. Les familles qui ont été victimes d’une manière ou d’une autre du nazisme en France (et dans bien d’autres pays) ont la même réaction. Et cela inclut toutes les victimes "ordinaires" de la guerre.
@Zatara Pour beaucoup de Français à partir de 40 ans, c’est encore une expérience vivante racontée par les parents et les grands-parents qui en ont soufferts directement.
@Zatara "Qu’est ce qui fait que, dans notre société, la poupoulasse, globalement, est incapable de dépasser la logique de l’affect immédiat, la logique du réflexe d’horreur et de haine lié aux nazis."
Pour certains que j"ai connus, le fait de s’être fait tabasser à mort, d’avoir subi des tortures génitales et d’avoir été envoyés pendant 5 ans dans un camp de travail dont ils sont revenus handicapés. Les gens sont parfois rancuniers.