@Arthur Gohin "Et vous, Belenos, comment croyez-vous pouvoir dire quelque chose à propos de ma relation à Dieu... à part que vous n’en savez rien ?"
Je ne sais rien de "votre relation" à ce que vous appelez "Dieu". Mais votre message prétendait dire quelque chose d’universellement vrai et pas seulement décrire une expérience personnelle de la transcendance. Je ne critique ni ne me moque de votre ressenti, il vous appartient intimement. Cependant si vous l’exprimez comme une règle générale, vous entrez dans un autre domaine où le débat et la dialectique ont prise et légitimité. Les discussions sur "Dieu" sont toutes mal fondées parce qu’on ne peut donner un nom particulier à l’Absolu. Les mots et les noms servent à donner un contour conceptuel et si vous pouvez donner un contour conceptuel, c’est que vous décrivez un concept ou une personne limitée et certainement pas un être suprême, qui serait par définition indescriptible et incommensurable. Donner un nom à Cela fait plonger la discussion dans le ridicule de l’anthropomorphisme et de l’ethnocentrisme. Quand je dis "Dieu", vous voyez mentalement l’image d’une femme noire, par exemple ? "Incommensurable" a au moins le mérite d’indiquer que nous ne pouvons pas prétendre en donner la mesure, que ce n’est pas quelque chose qui peut être contenu par notre mental, que ce n’est pas une représentation intellectuelle. Pas facile de se représenter l’Incommensurable ! Alors que presque tout le monde en Europe voit un vieux barbu sur un nuage dans le ciel quand on prononce le mot Dieu... puisque c’est Zeus-Jupiter. Dieu, c’est un dérivé de Zeus ainsi que d’autres mots anciens commençant par la lettre D, signifiant "la lumière". Alors pourquoi utilisez-vous le mot "Dieu" plutôt que Allah, Brahma ou même que Toto ou Robert ? Ou que mon pseudonyme Belenos, qui a la même signification (brillant) ?
Si vous sortez de cette erreur sémantique, la discussion pourra s’éclaircir (ce qui est le meilleur moyen de rendre hommage à la Lumière).
@Arthur Gohin "Vous semblez ignorer cette expression"
Je ne l’ignore pas. J’en critique l’usage contemporain sans explication. Nous parlons ici en public, il faut être compris par tous, donc il est préférable d’utiliser les termes dans l’acception que leur donne le dictionnaire courant.
Le message de cette manifestation-performance était plus intelligent et intelligible que les fois précédentes. A première vue, je ne trouve rien à reprocher à cette action, qui a le mérite d’attirer l’attention sur une vérité bonne à entendre. Du coup, les tomates pourries dont ces femmes sont la cible sont malvenues sur ce topic.
@Qirotatif "En revanche des discriminations il en existe de toutes sortes : un boudin n’a aucune chance d’obtenir un poste d’hôtesse d’accueil."
Discriminer, c’est choisir. Si l’on voulait éliminer toutes les discriminations (la discrimination à la compétence, à l’expérience ou au niveau d’études, ce sont aussi des formes de discrimination), il faudrait supprimer la possibilité de faire des choix humains. Il faudrait donc donner des numéros aux candidats et procéder à des tirages au sort. Bref, c’est toujours la même absurdité : au nom d’un humanisme abstrait, on sacrifie l’humanité réelle.