@Garibaldi2 Vous demandez à Saladin ce qui l’a "choqué", ce qui me fait sourire. On est choqué après avoir été frappé par la foudre ou après avoir échappé de peu à un attentat mortel ou encore après un accident grave.
@zak5 Les journaleux incompétents n’ont pas peur du ridicule ! Toute personne qui a travaillé dans la communication ou avec une entreprise de communication se fera son idée à la lecture de cette estimation au doigt mouillé :
"Chaque discours mis en ligne était facturé 250 euros hors taxe. La cellule investigation de franceinfo affirme que cette manipulation prend environ 10 minutes à être effectuée. (...) Chikirou ajoute donc à la prestation indiquée sur la facture le temps de création d’un compte Soundcloud (qui s’apparente à un compte Facebook) et le fait d’ajouter un titre et un commentaire au fichier sonore que l’on publie. En estimant à une heure le temps de création du compte, qui s’apparente à un compte Facebook, avec une photo, et à cinq minutes le temps pour ajouter un titre, ajoutons une heure pour la gestion du compte, nous arriverions donc à environ 6,5 heures de travail."
Vous savez quoi ? On va obliger tous les partis politiques à confier leur communication lors des prochaines élections à la "cellule d’investigation de Franceinfo". La France va faire des économies.
Enfin, c’est une façon de parler car il est plutôt franchement roux. Mais les roux sont des êtres humains comme les autres. D’ailleurs quand j’étais petit, j’avais un chat roux, preuve que je ne suis pas roussophobe.
Sophia Chikirou a été parfaitement claire sur tous les points. Le dossier est vide. L’affaire ressemble de plus en plus à un coup monté avec la complicité de la corporation journalistique depuis longtemps agacée par l’insoumission médiatique de Mélenchon. Attendons et voyons... Mais on voit déjà trop bien qu’il n’y a rien à voir. A part le coup de gueule de Mélenchon, anecdote montée en épingle par un comité officiel de pleureuses maniérées, événement secondaire que des sournois voudraient faire passer pour l’affaire principale.
Quand, à bout de questions, la journalope demande à Sophia Chikirou de s’expliquer à propos d’accusations anonymes d’anciens employés de son entreprise qui lui reprocheraient d’être une femme autoritaire, l’entretien part carrément dans les champs de betteraves. Non, mais allô ? Ruth, avez-vous quitté la route dans votre empressement à rouler de travers pour ceux qui vous font filer ce mauvais coton ? Mais, quel rapport avec le sujet ? On a fait une perquisition chez Sophia Chikirou parce qu’un ancien employé a pleurniché sur l’autoritarisme prétendu de sa dirigeante ? C’est n’importe quoi.