@Qirotatif Un psychanalyste bien freudien, vous expliquerait qu’une grande répulsion cache une grande attirance inconsciente. Imaginez... un matin, vous vous réveillez dans la même chambre que Sandrine K. qui vous chantonne à l’oreille un air doucereux de son timbre de crécelle, en posant sur votre front ses longs doigts osseux, avant de commencer à vous décrire par le détail ses problèmes psychologiques du jour. Une nouvelle vie commence pour vous : par une cocasserie de la fatalité nano-particulaire combinée à l’influence taquine d’une onde antigravitationnelle échappée d’un trou noir, vous êtes piégé pour l’éternité dans un film sans fin avec l’objet de tous vos fantasmes inversés : Sandrine. Ne sentez-vous pas poindre déjà l’esquisse d’un érection ?
Les aventures palpitantes d’une assistante sociale dans un collège. Ce cadre thématique vous donne une idée du caractère fantastiquement audacieux de la série. C’est le prototype de tout une vague de séries et téléfilms "bien de chez nous" qui vont suivre, puis actuellement de films "qualité française", tous chiantissement didactiques et moralisateurs, sur fond de sujets sociétaux à la guimauve : les handicapés sympas, les étrangers martyrs, les flics aux grand coeur, les urgentistes héroïques, les vétérinaires sauveurs de couples en péril, les juges philanthropes, Les chômeurs justiciers, etc.