Egalité tout court n’a aucun sens en politique. Il ne faut pas l’employer ainsi. On doit préciser ce qui est égal : les droits, les devoirs, la capacité, etc. L’égalité en dignité civique et en droits fondamentaux des personnes humaines (par exemple le droit universel pour un être humain de refuser d’être considéré comme une chose) est un bon principe.
@pemile "Il y a donc aussi, une "absurdité fondamentale" dans les récits d’OBE de Nicolas Fraisse et les expériences menées par ISNOE ?"
Si on les prend comme des tentatives d’affirmer quelque chose, de construire une théorie positive en disant "nous avons prouvé que la conscience est ceci ou cela", (par exemple que la conscience "sort" du corps - ce qui laisserait toujours supposer qu’elle est habituellement "dans" le corps, à l’intérieur de la peau) ces expériences n’auraient pas grand intérêt. En revanche elles sont utiles dans la mesure où elles mettent en évidence les limites des conceptions normatives actuelles, elles nous montrent que nous ne savons pas ce qu’est la conscience. Et en particulier que dès qu’on essaie de localiser la conscience dans le temps et dans l’espace, de lui donner une certaine dimension comme s’il s’agissait d’un organe, ou encore pire de lui donner une certaine masse, on arrive à des absurdités. Je dis "absurdités" au sens précis du terme, ce n’est pas une insulte, ça signifie qu’on produit une théorie qui se contredit elle-même et pas seulement qui ne correspond pas aux fait (ça, ce serait seulement une théorie fausse).
Faudrait savoir ! Dans la langue française courante, "expérience extraordinaire" est quand même un peu synonyme de "expérience formidable". Or, vous écriviez plus haut :
"J’ai vécu une EMI et un coma qui fut une expérience formidable, cela m’a incité à approfondir les états modifiés de conscience, ce fut aussi des expériences formidablement enrichissantes."