@Zatara "je suis précisément en train de vous dire que le genre faire justement parti de la contextualisation en soit, en tant que telle, et que ce seul aspect, pour un contexte équivalent, produit des sentences différentes."
@Zatara En effet. La seule nouveauté est que "la société" leur donnera officiellement raison aujourd’hui, ce qui n’a jamais été le cas auparavant (dans l’histoire connue).
@Belenos "il y a une différence de traitement, la femme étant bcp plus "infantilisés" dans les jugements rendus."
Oui, certaines veulent le beurre et l’argent du beurre. Etre traitées comme de petites choses irresponsables et fragiles quand ça les arrangent et comme des citoyens parfaitement responsables et capables quand ça les arrangent. Par exemple, revendiquer fièrement le droit de baiser avec qui elles veulent sur un simple caprice ("parce que c’est mon désir à satisfaire immédiatement") mais ensuite, si elle le regrette, pouvoir porter plainte 15 ans plus tard contre ce "manipulateur sexuel" pour lui pourrir la vie ("parce que c’est mon droit").
@Qirotatif "Dans les arts, la science, la foi ou le sport, la pratique ne peut être remplacée par le discours."
C’est évident mais il est vrai aussi que certaines pratiques marginales ne peuvent guère être évoquées publiquement autrement que par un discours pudique. Et même, comme il est dit, par la suggestion plus que la description. D’ailleurs, lorsqu’on évoque la vie et l’oeuvre d’un musicien que l’on a connu, par exemple, on ne peut pas non plus "exposer" son processus créatif. On se contente souvent de faire le récit d’anecdotes apparemment insignifiantes, mais qui peuvent constituer des pistes de compréhension qui seront entendues par celui qui est aussi appelé par la musique. Et peut-être que les grands secrets de la nature, conservés dans le repli des pétales des fleurs, devraient être abordés de la même manière. Le coeur de la rose est moins accessible par le viol que par la caresse.