Pour établir une proportion de singularité, il vous faut une totalité représentative. Aucune partie, même examinée au microscope, ne vous donnera une proportion. Le dermatologue, depuis son cabinet, ne peut pas savoir combien de Français ont des problème de peau.
@gaijin "on peut aussi faire autre chose ....par exemple observer la proportion de ce que ça représente " in vivo " et en tirer des conclusions ......"
@gaijin "un chiffre a aussi du sens quand il vient de sources multiples et que l’expérience du terrain le confirme."
Ben non, l’expérience du terrain, c’est la vue de la marmotte, pas celui de l’oiseau qui survole paysage. L’expérience du terrain, c’est l’expérience du terrain et c’est très bien mais point barre. Je ne vois d’ailleurs pas comment un thérapeute pourrait faire une estimation de la proportion des problèmes sur une population nationale, vu que les gens qui n’ont pas de problèmes ne viennent pas le consulter.
"même si a l’évidence c’est un chiffre au doigt mouillé ....et peut importe que ça soit 18 % ou 22 et peut importe que les filles soit pubères ou pas les dégâts étant quasi les mêmes ( même si les choses sont plus complexes dans le cas d’enfants très jeunes avant 7 -8 ans )"
Si les chiffres n’ont pas d’importance, alors pourquoi donner des chiffres et les présenter comme significatifs et édifiants ? Pour faire scientifique alors qu’on ne l’est pas ? Je ne pense pas qu’il importe peu que les filles soient ou non pubères. Et de toute façon, si on parle de pédophilie, ça ne concerne que les non-pubères. Ou bien il ne faut pas utiliser ce terme qui a une signification dans le dictionnaire.
@gaijin "oui sauf que dans de nombreux cas de stress post traumatique et spécialement chez les victimes les plus jeunes il n’existe pas de souvenir conscient , elle ne peuvent donc pas répondre ......"
Ce n’est pas une raison pour répondre à leur place et inventer des chiffres qu’on répétera partout, n’est-ce pas ?